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| | Debussy - Pelléas - TCE juin 2007 (Haitink, ONF, Kožená) | |
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ouannier Mélomane chevronné
Inscrit le : 21 Juil 2005 Messages : 5151
| Sujet: Re: Debussy - Pelléas - TCE juin 2007 (Haitink, ONF, Kožená) Ven 22 Juin - 10:14 | |
| | Morloch a écrit: | mais plus simplement, est ce qu'il n'a pas utilisé un type de baryton Martin spécifique à l'opéra français et pour lequel il y avait tout un répertoire à l'époque ?
la voix de Pélleas paraît aujourd'hui une exception, alors qu'une grande partie du répertoire français du XIX n'est plus jamais joué, mais dans un autre contexte cela pouvait être une norme. D'autant plus que Debussy n'est pas du genre a utiliser telles quelles les types de voix de l'opéra italien ou allemand. |
A vrai dire je ne connais pas d'autres exemples de ce type de tessiture. Mais Debussy n'est en effet pas du genre à faire "comme tout le monde" en règle générale, et encore moins comme les étrangers. _________________ Grâce à mon casque Sennheiser, Gwyneth Jones c'est bien !  |
|  | | Xavier Père fondateur

Age : 27 Inscrit le : 08 Juin 2005 Messages : 33637
| Sujet: Re: Debussy - Pelléas - TCE juin 2007 (Haitink, ONF, Kožená) Ven 22 Juin - 10:17 | |
| | ouannier a écrit: | | opéra (qu'il a mis pas loin de 10 années à écrire donc) |
Je viens de lire justement qu'en 1895 il était terminé, ensuite ça n'a été qu'orchestration et corrections.
Sinon, on peut inventer un nouveau nom pour ce type de voix, ça donnerait barynor, ou bien téton.  |
|  | | Morloch Lou ravi

Inscrit le : 14 Oct 2006 Messages : 5410 Localisation : le moqueur polyglotte rulz
| Sujet: Re: Debussy - Pelléas - TCE juin 2007 (Haitink, ONF, Kožená) Ven 22 Juin - 11:01 | |
| | ouannier a écrit: | A vrai dire je ne connais pas d'autres exemples de ce type de tessiture.
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C'est pas super répandu aujourd'hui, mais il y a tout un répertoire du baryton Martin surtout dans l'opérette et l'opéra comique français, un autre exemples est le rôle de Florestan dans Véronique de Messager (bon sang le truc kitsch avec l'escarpolette, le pire c'est qu'on va y avoir droit au Châtelet la saison prochaine), certains rôles d'Offenbach comme Calchas de La Belle Hélène, et toute une tripotéee d'opérettes qui prennent la poussière dans diverses archives, les mousquetaires au couvent, la fille de Madame Angot, la fille du tambour major, les cloches de corneville, coups de roulis, Phi Phi etc etc etc...
Des rôles plus classe comme l'horloge comptoise dans l'Enfant et les sortilèges de Ravel, quand même.
A part la répertoire français, certaines opérettes étrangères comme le rôle de Danilo dans la Veuve joyeuse de Lehar, du prince Sou-Chong dans le Pays du sourire (encore de Lehar), ou encore dans Princesse Czardas ou le Tsarevich.
Tout ça pour dire que c'est une tessiture qui devait paraître courante dans le répertoire français lors de l'écriture de Pelléas, et que Debussy ne devait pas imaginer avoir de souci pour trouver un bon titulaire au rôle.
Note : certains propos généralistes sur le répertoire d'opéra français du XIXè pourraient ne pas être DavidLeMarreco-compatibles, l'auteur de ce message tient à dire à quel point il rève d'entendre tous ces opéras et bien d'autres sur les scènes françaises, mais celà allait de soi... ouf des fois qu'il passerait lire ici...) |
|  | | Rubato Mélomane chevronné

Inscrit le : 21 Jan 2007 Messages : 3457 Localisation : Sud (de la bretagne)
| Sujet: Re: Debussy - Pelléas - TCE juin 2007 (Haitink, ONF, Kožená) Ven 22 Juin - 11:05 | |
| J'ai lu les comptes rendus de Xavier et de Ouannier, au sujet de la représentation de Pelléas, et je dois dire que ça fait au moins un envieux!!
C'est pourtant une oeuvre avec laquelle j'ai encore du mal, au disque. | Citation: | | en tout cas je vous recommande de guetter la diffusion sur Arte en septembre et peut-être la sortie DVD. |
Je vais donc attendre, en espérant pouvoir mieux appréhender cette oeuvre de cette façon.  _________________ Philippe
Dernière édition par le Ven 22 Juin - 12:15, édité 1 fois |
|  | | Morloch Lou ravi

Inscrit le : 14 Oct 2006 Messages : 5410 Localisation : le moqueur polyglotte rulz
| Sujet: Re: Debussy - Pelléas - TCE juin 2007 (Haitink, ONF, Kožená) Ven 22 Juin - 11:12 | |
| | D'ailleurs je m'en doutais, il en a été question sur un lieu de perdition du Web. |
|  | | ouannier Mélomane chevronné
Inscrit le : 21 Juil 2005 Messages : 5151
| Sujet: Re: Debussy - Pelléas - TCE juin 2007 (Haitink, ONF, Kožená) Dim 24 Juin - 0:17 | |
| Je suis retourné écouter Pélléas hier soir.
J'ai pris une place à 3 euros et j'ai eu quasiment les meilleures places de ma vie dans ce théâtre (deuxième rang corbeille côté gauche ; deuxième rang parterre).
Je confirme 90 % de ce que j'ai déjà dit et je rajoute tout de même que l'intérêt principal de cette production reste la mise en scène ou plus généralement tout ce qui est visuel. De là où j'étais, j'ai pu voir l'expression des visages et même des tas d'autres choses que je n'avais pas vues jusqu'à lors (Je n'avais pas remarqué par exemple le point levé au ciel de Arkël lors de sa phrase - que je trouve belle et puissante - Si j'étais Dieu, j'aurais pitié du coeur des hommes...) Laurent Naouri reste l'acteur le plus friand de détails gestiques et facials. Quand à Magdalena Kozena, être à quelques mètres d'elle permet en effet de distinguer l'ombre de l'esquisse d'un mouvement et d'une expression. Je reviens sur Arkël dont la diction est toujours mauvaise (surtout verds la fin) mais dont la voix est vraiment celle qu'il faut pour un Arkël. Je ne m'étais pas prononcé sur Yniold et il s'avère que c'est très bon. C'est sobre, juste et touchant. Voix idéale pour ce rôle. L'orchestre m'a paru peut-être un peu moins lisse que mercredi... Je viens de réécouter la version Haïtink de 2000 et je préfère la vocalité de Naouri dans cet enregistrement que ce que j'ai entendu ces deux soirées sur scène. Je dis bien vocalement... Quand à Jean-François Lapointe, je confirme ses graves peu élégants mais ses médiums magnifiques et ses aigus sublimes (c'est-à-dire l'inverse exact de ce qu'on pourrait attendre d'un baryton dans ce rôle). _________________ Grâce à mon casque Sennheiser, Gwyneth Jones c'est bien !  |
|  | | Xavier Père fondateur

Age : 27 Inscrit le : 08 Juin 2005 Messages : 33637
| Sujet: Re: Debussy - Pelléas - TCE juin 2007 (Haitink, ONF, Kožená) Dim 24 Juin - 0:56 | |
| | ouannier a écrit: | J'ai pris une place à 3 euros et j'ai eu quasiment les meilleures places de ma vie dans ce théâtre (deuxième rang corbeille côté gauche ; deuxième rang parterre). |
Comment t'as fait mon salaud?  |
|  | | ouannier Mélomane chevronné
Inscrit le : 21 Juil 2005 Messages : 5151
| Sujet: Re: Debussy - Pelléas - TCE juin 2007 (Haitink, ONF, Kožená) Dim 24 Juin - 1:17 | |
| | Xavier a écrit: | | ouannier a écrit: | J'ai pris une place à 3 euros et j'ai eu quasiment les meilleures places de ma vie dans ce théâtre (deuxième rang corbeille côté gauche ; deuxième rang parterre). |
Comment t'as fait mon salaud?  |
 _________________ Grâce à mon casque Sennheiser, Gwyneth Jones c'est bien !  |
|  | | DavidLeMarrec Mélomane inépuisable

Inscrit le : 30 Déc 2005 Messages : 24394 Localisation : Bordeaux
| Sujet: Re: Debussy - Pelléas - TCE juin 2007 (Haitink, ONF, Kožená) Ven 24 Aoû - 22:34 | |
| Je viens de réécouter ce Pelléas… et je suis par terre.
C’est décidément l’un des plus beaux Pelléas que j’aie jamais entendus. D’abord par la distribution sans faille, mais aussi par la lecture remarquable de Haitink, sans le moindre rapport avec son somnifère de 2000. Il faut dire qu’entre-temps, il l’a dirigé, bien sûr – notamment à Boston en 2003 (avec Hunt-Lieberson/Keenlyside/Finley), une version qui était meilleure, tout à fait valable d’ailleurs, mais restait assez standard, encore assez peu de détail.
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Haitink creuse le son de façon stupéfiante, en privilégiant une vision sombre de ce drame, comme je n’en avais pas entendu depuis Desormière – mais, contrairement à celui-ci, demeurant avant tout onirique, jamais oppressant.
L’Orchestre National de France est complètement transfiguré : on entend mille détails soigneusement choisis, et malgré des attaques toujours un rien molles, tout respire la précision d’une pensée limpide. La fin du IV a déjà claqué bien plus efficacement – chez Dutoit, chez Rattle… mais on est indéniablement cueilli, et sans les maniérismes présents chez d’autres. Tout au plus on pourra noter, particulièrement en cette fin du IV, une façon étrange de césurer les éléments mélodiques, comme si leur interruption par Debussy n’était pas comprise. Mais parallèlement, tellement de discrets élans ineffables qui nous sont ménagés, jusque dans les duos entre Golaud et Mélisande…
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Côté distribution, c’est l’enchantement à tous les niveaux.
Le moins intéressant est sans doute l’Arkel de Gregory Reinhardt, pas totalement à son aise en français, son et incarnation un peu tassées par rapport à ses partenaires rayonnants, mais amplement satisfaisant. L’aisance vocale est réelle, en tout cas, et on sait combien en salle le timbre est riche est beau.
On échappe à l’Yniold enfant avec le choix assez évident d’Amel Brahim-Jelloul, ce qui fait perdre la détresse du III et l’empathie avec Golaud (en somme, on finit par y tenir, à cet avorton insupportable), mais s’avère payant pour habiter le solo du IV. Peut-être une voix naturellement trop ronde et un manque d’audace dans les options, mais le pari est amplement réussi, et on connaît la musicalité de cette interprète.
Le Pelléas de Jean-François Lapointe est tout à la fois une bonne surprise et une surprise tout court. Bonne surprise, parce que les poses vocales de ce chanteur assez engorgé ne sont pas toujours des plus élégantes. Et surprise devant sa conception originale du rôle de Pelléas. Ici, seule Mélisande est hors du monde. Pelléas n’est pas cet être évanescent, impossible à caractériser ; ici, nous rencontrons indubitablement un être viril, désirant ardemment – il faut l’entendre brâmer « je t’aime » ou brailler « donne ! donne ! ». Et bien qu’on puisse préférer une lecture plus énigmatique, plus singulière, comme celles de Didier Henry ou de François Le Roux ; ou plus éthérée, comme le frais Charles Panzera (dans les extraits gravés par Piero Coppola dans les années vingt), il faut bien reconnaître que cette conception est pleinement menée de bout en bout. Et c’est là sans doute un choix avisé, car Jean-François Lapointe risquait fort de sombrait dans le maniéré ou le disgracieux à vouloir camper ce que n’est ni la nature de sa voix, ni son tempérament dramatique. Un choix qui a le mérite du courage, en s’affrontant à une tradition de Pelléas languide sans guère d’exceptions (à part dans les représentations ratées, comme ce fut le cas pour Thomas Allen pris dans de terribles représentations de Covent Garden). Nécessairement, cela bouscule notre imaginaire, et le personnage n’y gagne pas non plus en complexité, mais force est de constater que cet effort de relecture fonctionne pleinement. Nous apprécions.
Depuis sa prise de rôle enregistrée lors du concert de 2000, marquée par une étonnante placidité expressive pour le personnage, imputable aussi bien à son manque de pratique qu’à sa pratique du chant d’alors, bien plus uniformément vocale qu’aujourd’hui, Laurent Naouri avait déjà pu approfondir sa conception de Golaud, notamment à Berlin en 2003 (Marc Albrecht/Véronique Gens/Richard Croft), où l’on avait déjà pu noter un sérieux épaississement de sa composition. Ici, c’est d’ores et déjà une véritable leçon que nous dispense Naouri. Tout en assurant sans faiblir sa partie, voici qu’il nous propose un grand nombre de formules aux confins de la parole, qui constituent de véritables intonations connues de nos oreilles, qui rattachent cette prosodie de Debussy, fantasmatique, reconstituée, à un sens familier. Un grand nombre d’émotions directes, d’explicitations de paroles sont ainsi transmises, avec une grande simplicité. Ici aussi, on peut préférer un Golaud plus noble (je suis personnellement attaché à la composante « grand seigneur »), ou plus opaque, ou plus terrifiant. Mais Naouri parvient à maintenir très habilement les composantes ensemble, sans que l’une ne gagne démesurément sur l’autre, tout en fournissant un nombre considérable d’ « informations » nouvelles – plus dans une perspective concrète que symbolique, il est vrai. Cette dimension très parlée, ce personnage tout de proximité permettent bien évidemment de faire plus que jamais de Golaud l’étalon du drame, l’être auquel le spectateur peut s’identifier le plus aisément afin de tenter de ce repérer dans cet Allemonde étrange. Son potentiel menaçant n’est pas, au demeurant, diminué par cette approche, car on sent fort bien tout le caractère profondément affectif et intensément épidermique de Golaud, attendri à pleurer devant les mains fines de Mélisande, et tout aussi aisé à aiguillonner vers la bête féroce. Je n’avais jamais entendu Golaud avoir ces paroles d’époux, avançant encore tendrement « Où est l’anneau que je t’avais donné ? ». Ce sera bien cet époux gentiment prudent qui avertira fermement Pelléas, et qui, fou d’amour ou de désespoir devant la trahison qui fait basculer son univers, commettra le meurtre que l’on sait. Véritablement intéressant, donc, et pleinement réussi. Et ici, l’on ne peut pas dire que ce soit en sacrifiant une approche plus traditionnelle, comme le fait Lapointe ; à titre personnel, je trouve peut-être la voix dotée de beaucoup d’autorité et de noirceur pour le rôle, mais on ne peut pas dire qu’il manque véritablement d’éléments à cette lecture. Et à défaut de noblesse, la tendresse, jusque sous le balcon, rend Golaud bien humain.
Enfin, la Mélisande de Magdalena Kožená. Ce n’est un secret pour personne, depuis sa découverte en 2001 (Minkowski/Bou/Le Roux), elle est ma référence personnelle en Mélisande. Si, peut-être étourdi par le souvenir – mais rien n’est plus variable qu’une interprétation de Mélisande, même chez les mêmes interprètes dans les mêmes années –, j’ai trouvé ici son traitement du personnage plus vocal, plus global aussi, et peut-être par comparaison avec Angelika Kirchschlager que j’avais entendue à son meilleur en 2006 à Salzbourg (Rattle/Berlin/Keenlyside/van Dam), il n’empêche cependant que cette interprétation demeure de premier ordre. Ce vibrato serré délicieux, cette ambiguïté permanente entre la timidité du ton et ce timbre brûlant comme la chaux, ce rayonnement permanent, toutes choses qui, en ces soirées de juin, semblent en effet émaner de la voix plus que du texte où Kirchschlager a pu sonner plus précise – mais qui nous renversent. Mélisande idéalement équidistante de l’enfant apeurée et de la séductrice aussi ingénue qu’habile. Quant à la maîtrise de français malgré sa nationalité tchèque, elle est bien entendu confondante, mais ce ne sera une nouvelle pour personne.
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En somme, ces personnages lumineux et attachants, très incarnés, évoluent ici dans un écrin orchestral à la fois profond, élancé et marqué dans son son crépusculaire par l’idée que la finitude est toujours le terme promis.
Vraiment un sommet dans l’interprétation de Pelléas. _________________ J'apparais aux héros tombés dans les combats - Qui m'a vue est marqué pour le trépas. |
|  | | Xavier Père fondateur

Age : 27 Inscrit le : 08 Juin 2005 Messages : 33637
| Sujet: Re: Debussy - Pelléas - TCE juin 2007 (Haitink, ONF, Kožená) Ven 24 Aoû - 22:48 | |
| J'attends avec impatience la diffusion d'Arte le 22/09.
| DavidLeMarrec a écrit: | Quant à la maîtrise de français malgré sa nationalité tchèque, elle est bien entendu confondante, mais ce ne sera une nouvelle pour personne.
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Franchement, je n'ai pas un très bon souvenir à propos de sa diction. A vérifier, mais sans être mauvais, ce n'était pas excellent... |
|  | | DavidLeMarrec Mélomane inépuisable

Inscrit le : 30 Déc 2005 Messages : 24394 Localisation : Bordeaux
| Sujet: Re: Debussy - Pelléas - TCE juin 2007 (Haitink, ONF, Kožená) Ven 24 Aoû - 22:59 | |
| Pas parfaite sur le plan de l’intelligibilité si on veut pinailler, mais pas la moindre demie-erreur d’aperture quand même ! _________________ J'apparais aux héros tombés dans les combats - Qui m'a vue est marqué pour le trépas. |
|  | | Xavier Père fondateur

Age : 27 Inscrit le : 08 Juin 2005 Messages : 33637
| Sujet: Re: Debussy - Pelléas - TCE juin 2007 (Haitink, ONF, Kožená) Ven 24 Aoû - 23:01 | |
| | Sans pinailler, et mon avis était partagé à la sortie, dans la salle elle était assez nettement la moins compréhensible avec Reinhart. |
|  | | DavidLeMarrec Mélomane inépuisable

Inscrit le : 30 Déc 2005 Messages : 24394 Localisation : Bordeaux
| Sujet: Re: Debussy - Pelléas - TCE juin 2007 (Haitink, ONF, Kožená) Ven 24 Aoû - 23:06 | |
| | Xavier a écrit: | | Sans pinailler, et mon avis était partagé à la sortie, dans la salle elle était assez nettement la moins compréhensible avec Reinhart. |
Tout à fait. Mais on comprend amplement ces deux-là quand même !
Encore heureux qu’on comprenne Naouri et Lapointe, ils sont spécialistes du répertoire français et font une bonne partie de leur carrière sur la clarté de leur diction française…
De toute façon, sur Kožená, tu peux y aller, c’est l’un des très rares interprètes chez qui je ne vois aucune réserve possible. _________________ J'apparais aux héros tombés dans les combats - Qui m'a vue est marqué pour le trépas. |
|  | | Xavier Père fondateur

Age : 27 Inscrit le : 08 Juin 2005 Messages : 33637
| Sujet: Re: Debussy - Pelléas - TCE juin 2007 (Haitink, ONF, Kožená) Ven 24 Aoû - 23:07 | |
| | DavidLeMarrec a écrit: | | Xavier a écrit: | | Sans pinailler, et mon avis était partagé à la sortie, dans la salle elle était assez nettement la moins compréhensible avec Reinhart. |
Tout à fait. Mais on comprend amplement ces deux-là quand même !
|
Peut-être à la radio, mais dans la salle je t'assure que c'était vraiment mitigé. |
|  | | DavidLeMarrec Mélomane inépuisable

Inscrit le : 30 Déc 2005 Messages : 24394 Localisation : Bordeaux
| Sujet: Re: Debussy - Pelléas - TCE juin 2007 (Haitink, ONF, Kožená) Ven 24 Aoû - 23:08 | |
| (Ah oui, pardon, j’ai dit aperture, mais c’est de la linguistique, peut-être pas familier à tout le monde : je parle du degré d’ouverture des voyelles. Quand on est étranger, il est très difficile de ne pas déformer l’aspect exact des voyelles – il faut à la fois savoir quelle est la bonne ouverture dans telle situation, et bien sûr bien la réaliser.) _________________ J'apparais aux héros tombés dans les combats - Qui m'a vue est marqué pour le trépas.
Dernière édition par le Ven 24 Aoû - 23:10, édité 1 fois |
|  | | DavidLeMarrec Mélomane inépuisable

Inscrit le : 30 Déc 2005 Messages : 24394 Localisation : Bordeaux
| Sujet: Re: Debussy - Pelléas - TCE juin 2007 (Haitink, ONF, Kožená) Ven 24 Aoû - 23:09 | |
| | Xavier a écrit: | | DavidLeMarrec a écrit: | | Xavier a écrit: | | Sans pinailler, et mon avis était partagé à la sortie, dans la salle elle était assez nettement la moins compréhensible avec Reinhart. |
Tout à fait. Mais on comprend amplement ces deux-là quand même !
|
Peut-être à la radio, mais dans la salle je t'assure que c'était vraiment mitigé. |
Pas la peine de me raconter des histoires, je n’y croirai pas. De toute façon comment tu peux t’en rendre compte en connaissant Pelléas par cœur, hein ? _________________ J'apparais aux héros tombés dans les combats - Qui m'a vue est marqué pour le trépas. |
|  | | Xavier Père fondateur

Age : 27 Inscrit le : 08 Juin 2005 Messages : 33637
| Sujet: Re: Debussy - Pelléas - TCE juin 2007 (Haitink, ONF, Kožená) Ven 24 Aoû - 23:16 | |
| Oui, je comprenais à cause de ça, évidemment.
Mais vraiment, dans la salle et à la radio ça ne peut pas être pareil. |
|  | | DavidLeMarrec Mélomane inépuisable

Inscrit le : 30 Déc 2005 Messages : 24394 Localisation : Bordeaux
| Sujet: Re: Debussy - Pelléas - TCE juin 2007 (Haitink, ONF, Kožená) Ven 24 Aoû - 23:19 | |
| Grmblbl. Continue à me chercher et je m’en vais parler de la diction d’Hilgie dans le fil approprié… Autant prévenir qu’il y aura des traces sur les murs.  _________________ J'apparais aux héros tombés dans les combats - Qui m'a vue est marqué pour le trépas. |
|  | | | Debussy - Pelléas - TCE juin 2007 (Haitink, ONF, Kožená) | |
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