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 Édouard-Victor-Antoine Lalo (1823-1892)

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kougelhof 1er
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MessageSujet: Édouard-Victor-Antoine Lalo (1823-1892)   Sam 24 Fév - 19:48

Édouard LALO



Édouard-Victor-Antoine Lalo est un compositeur français né à Lille, au n° 10 de la rue des Tours, le 27 janvier 1823, et mort à Paris le 22 avril 1892. Il repose au cimetière parisien du Père Lachaise. Sa famille est d'origine espagnole, mais implantée en France depuis le XVIe siècle.

Biographie

Édouard Lalo apprit le violon et le violoncelle au conservatoire de Lille sous la direction du professeur allemand Baumann puis, à l’âge de seize ans, partit pour Paris afin de continuer ses études musicales, contre la volonté de son père. Il s’y lia d’amitié avec Eugène Delacroix. Lalo étudia le violon au Conservatoire de Paris. À Paris, il sut se faire apprécier comme violoniste lors des séances de musique de chambre organisées par MM. Jacquard et Armingaud. En même temps, il composait avec ardeur des mélodies et des symphonies instrumentales qui furent plus appréciées à l'étranger qu'en France.

Édouard Lalo fut promu Officier de la Légion d'honneur le 31 décembre 1888.

Hormis deux symphonies — détruites, semble-t-il, par le compositeur —, ses premières compositions furent destinées à un petit effectif vocal ou instrumental, avec notamment six Romances populaires (1849), puis six Mélodies, sur des poèmes de Victor Hugo (1856), deux Trios avec piano (vers 1850 et 1852) et différentes pièces pour violon et piano.

En 1855, il participa à la création du Quatuor Armingaud, dont l’ambition était de promouvoir les œuvres des maîtres allemands. Quatre ans plus tard, il composa son propre Quatuor à cordes. En 1866, il termina Fiesque, son premier opéra, qui ne fut jamais porté à la scène mais alimenta d’autres œuvres, comme le Divertissement pour orchestre (1872) ou la Symphonie en sol mineur (1886).

Les années 1870 furent particulièrement fécondes : outre le Concerto pour violon (1873) et le Concerto pour violoncelle (1877), Lalo écrivit ses deux plus célèbres opus, la Symphonie espagnole (1874) et l'opéra Le Roi d'Ys (1875-1881). Il acquit sa notoriété grâce à la Symphonie espagnole, qui est en fait un concerto pour violon en cinq mouvements, composition flamboyante créée par le violoniste virtuose Sarasate et toujours très populaire. Son Concerto pour violoncelle, bien que moins apprécié, est une œuvre très intéressante. Quant au Roi d'Ys, il ne fut créé que tardivement, mais triomphalement, en 1888.

Parmi ses compositions d'envergure, le ballet Namouna (1882) fut commandé par l’Opéra de Paris et chorégraphié par Lucien Petipa. Cette musique reçut un accueil mitigé, entre huées du public et enthousiasme de confrères tels que Debussy, Fauré ou Chabrier. Il s’est maintenu au répertoire sous forme de suites d’orchestre. À propos de Namouna, Claude Debussy écrivit : « Parmi trop de stupides ballets, il y eut une manière de chef-d'œuvre : la Namouna d'Édouard Lalo. On ne sait quelle sourde férocité l'a enterrée si profondément que personne n'en parle plus... C'est triste pour la musique. »

Son apport

Lalo, apprécié notamment pour la richesse de son orchestration, a contribué, à la fois comme interprète et comme compositeur, au renouveau de la musique de chambre en France. Son Quatuor à cordes révèle la forte influence de Beethoven, mais est aussi empreint d’une vigueur rythmique bien personnelle.

Contemporaine de Carmen de Bizet, sa Symphonie espagnole pour violon et orchestre est une des premières œuvres orchestrales françaises à faire appel au folklore espagnol et à ses rythmes de danses. Cet intérêt pour les folklores se retrouve dans la Fantaisie norvégienne (1878), dans la Rhapsodie norvégienne (1879), dans le Concerto russe (1879), mais aussi dans la « légende bretonne » du Roi d’Ys, dont Lalo renonce volontairement à faire un « drame lyrique » wagnérien. Privilégiant les formes brèves, il y fait preuve d’une grande invention mélodique et rythmique, soutenue par une riche écriture harmonique.

Commentaire :

J'ai toujours eu un faible pour la Collection ERATO qui me permit dans le passé de faire à moindres frais connaissance avec la musique classique. J'ai découvert la musique de LALO en achetant un enregistrement de Sa Symphonie Espagnole et de son Concerto pour Violoncelle.
La Symphonie Espagnole est interprétée par l'Orchestre National de l'Opéra de Monte-Carlo dirigé par Paul PARAY avec Pierre AMOYAL au violon.
Le Concerto pour Violoncelle est interprété par le Philharmonia Orchestra dirigé par Charles DUTOIT avec Frédéric LODEON au violoncelle.
J'apprécie vraiment cette Symphonie de LALO, quant au Concerto mon bonheur à l'écoute est encore plus affirmé. J'aime particulièrement les Concertos pour Violoncelle, j'ai également le Concerto pour Violoncelle de SCHUMANN. Je préfère le son plus grave du violoncelle solo comparé à celui du violon solo. Lorsque j'écoute ce Concerto de LALO, je ne peux m'empêcher par la suite d'écouter le Concerto pour le même instrument de SCHUMANN. Je trouve que ces 2 oeuvres se ressemblent !


Voici la pochette de l'enregistrement que je possède.


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sud273
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MessageSujet: Re: Édouard-Victor-Antoine Lalo (1823-1892)   Sam 24 Fév - 21:28

J'aime beaucoup Lalo (ce que j'en connais), j'ai toujours eu un faible pour les compositeurs français des années 1870-90.

Le meilleur à mon avis c'est Namouna, on en entend jamais que la première suite, malheureusement.
J'aime beaucoup le concerto pour violoncelle, assez enregistré, même si la plupart des versions me surprennent par leur lenteur excessive, qui lui fait perdre tout le brio du début dont j'apprécie la raideur déclarative, l'orchestration sombre et abrupte, un peu comme le début de la symphonie espagnole. je trouve intéressant pour l'époque l'effet "à rebrousse poil" de la construction de ces deux oeuvres, l'absence de mouvement lent du concerto pour cello, les cinq mouvements de la symphonie pour violon (et ce finale chatoyant, acide et essouflé!)
Je me suis longtemps passé en boucle le scherzo pour orchestre (orchestration de celui du 2ème trio je crois) qui me semble trouver des prolongements, des descendants chez les russes.
Il y a une belle version de la Symphonie en sol par Bakels, qui change de celle de Beecham sur laquelle on a vécu pendant des années.
Beaucoup de la musique de Lalo reste sous-enregistré, l'ouverture sur des thèmes russes, la rhapsodie, le concerto pour piano, et je suis reconnaissant à Olivier Latry de nous avoir enfin permi d'entendre les deux autres concertos pour violon.
Je connais mal le Roi d'Ys; je soupçonne les critiques et les histoires de la musique de se recopier les uns les autres en affirmant que ça n'a guère d'intérêt et que l'ouverture (vraiment spectaculaire, au final qui annonce Florent Schmitt) dépasse de loin tout ce qui suit. Dans ce qui suit justement il y a cet air délicieux "Vainement, ma bien aimée, on veut me désespérer", avec son imitation de menuet dans la partie centrale: on le trouvait dans les récitals des ténors d'avant 40, presque immanquablement. Les mêmes critiques écrivent à peu près la même chose sur Gwendoline de Chabrier, et là j'ai vérifié, ils se trompent.

Les interprêtations des oeuvres plus rares sont rarement bonnes, le quatuor par exemple est assez mal servi et je ne suis pas sûr que le disque le couplant avec le 1er de Saint-saens par le quatuor de Monaco ait dépassé les frontières de la région niçoise.
Je redoute qu'on n'aille pas très loin sur le sujet, même si je suis volontaire pour en reparler.
En lisant la liste des oeuvres, ma curiosité est piquée par Néron et Savonarole (alléchant mais probablement introuvable).

Dans la série des grands compositeurs français méconnus, il va nous rester à traiter de Delibes qui vaut aussi à mon avis beaucoup mieux que les bribes qu'on nous en donne habituellement (et Bizet bien sûr, même si les tentatives pour exhumer ses grandes oeuvres sont plus fréquentes)


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kougelhof 1er
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MessageSujet: Re: Édouard-Victor-Antoine Lalo (1823-1892)   Sam 24 Fév - 22:01

.


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Swarm
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MessageSujet: Re: Édouard-Victor-Antoine Lalo (1823-1892)   Sam 24 Fév - 22:09

J'ai entendu pour la première fois ce compositeur tout à l'heure à la radio, un extrait du Roi d'Ys, c'était excellent, assez wagnérien il m'a semblé. J'ai d'ailleurs décelé une citation presque exacte de l'ouverture de Tannhäuser, sauf erreur.
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sud273
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MessageSujet: Re: Édouard-Victor-Antoine Lalo (1823-1892)   Sam 24 Fév - 22:19

a-sur la symphonie espagnole et les russes, je sais seulement qu'il a composé un concerto pour violon dit "russe" mais à l'écoute il est aussi espagnol que la symphonie du même nom, une ouverture sur des chants russes donc, certainement un intérêt: sur l'influence de la musique russe en france vers 1860, j'ai peu d'idées et pas plus de savoir. Il faudrait voir comment elle a voyagé dans ces années-là... Les concertos étant en général en 3 mvts, Lalo a titré symphonie, qui sont souvent en 4, or là il y en 5! ce qui encore une fois nous rapproche de la sérénade tombée en désuétude depuis le 18è siècle (mais un genre à cheval entre symphonie et concerto puisque la plupart des sérénades sont des symphonies dans lesquelles les compositeurs intercalaient des concertos miniatures). Est-ce que le mot Espagnol faisait vendre?

b-le roi d'ys, je n'ai jamais repéré la citation de Tanhauser, c'est fort possible (en même temps j'ose à peine évoquer que j'entends dans le violon solo du 2ème mvt de l'enfant des îles de Florentz une citation de celui de Schéhérazade de Rimsky, et là je suis HS, mais si je parle de Rimsky dans le topic Florentz, j'ai peur de me faire tirer les oreilles)
J'ai parlé à propos de Chabrier de l'influence de Wagner: il semble que Lalo cherchait à éviter quoique le souffle de l'ouverture du roi d'Ys fasse bien penser a Wagner, et son orchestre parait souvent plus grêle et transparent ailleurs


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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Édouard-Victor-Antoine Lalo (1823-1892)   Sam 24 Fév - 22:33

Swarm a écrit:
J'ai entendu pour la première fois ce compositeur tout à l'heure à la radio, un extrait du Roi d'Ys, c'était excellent, assez wagnérien il m'a semblé. J'ai d'ailleurs décelé une citation presque exacte de l'ouverture de Tannhäuser, sauf erreur.

Moui... Moi ça me ferait plutôt penser à du Reyer, à du Thomas, bref au bon opéra français de son époque. Bien sûr, il n'était pas possible d'ignorer Wagner, dans un sens ou dans l'autre, mais je ne sache pas que Lalo ait jamais revendiqué cette filiation.

On ne joue plus jamais ses mélodies, d'ailleurs.

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Xavier
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MessageSujet: Re: Édouard-Victor-Antoine Lalo (1823-1892)   Jeu 12 Juil - 5:04

Je viens d'écouter les 2 rhapsodies norvégiennes (par Albert Wolff et l'orchestre des concerts Lamoureux, merci Kermit), charmantes pièces, la 1ère est vraiment chouette, belle orchestration, la 2è, dansante, me paraît plus anecdotique.
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Nando
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MessageSujet: Re: Édouard-Victor-Antoine Lalo (1823-1892)   Jeu 12 Juil - 8:25

J'aime beaucoup aussi ses trios 1,2,3 pour violon, violoncelle et piano...je les ai par le trio Henry
Sud, toi qui semble bien connaître, quelles sont les (ou là?) versions du concerto pour violoncelle qui va dans le sens que tu préconises dans le premier mouvement?
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sud273
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MessageSujet: Re: Édouard-Victor-Antoine Lalo (1823-1892)   Jeu 12 Juil - 8:48

Janos Starker/Dorati (avec les concerti de Schumann et le 1er de saint-saens en mercury living stereo) La version que j'avais en vinyl était aussi Starker mais avec Skrowacewski; le tempo a l'air identique
Sinon, Leonard Rose Ormandy (couplage Bloch Schemolo, tchaikovsky variations roccoco)
J'avais bien aimé dans les plus modernes le Bakels de chez Bis où l'on a aussi la symphonie et Namouna mais il faudrait que je réécoute (peut-être le bon souvenir est-il du surtout à l'intérêt du couplage tout Lalo)
La plupart des autres auxquels on peut accéder en extraits chez Amazon me paraissent un peu lentes (y compris Du Pré). Essaye-les, on peu entendre les premières mesures de Starker, pour moi c'est le plus énergique
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joachim
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MessageSujet: Re: Édouard-Victor-Antoine Lalo (1823-1892)   Jeu 12 Juil - 15:39

Xavier a écrit:
Je viens d'écouter les 2 rhapsodies norvégiennes (par Albert Wolff et l'orchestre des concerts Lamoureux, merci Kermit), charmantes pièces, la 1ère est vraiment chouette, belle orchestration, la 2è, dansante, me paraît plus anecdotique.


Mais j'ai regardé le catalogue de ses oeuvres pour être sûr : il n'y a qu'une rhapsodie norvégienne, datée de 1879, et aussi une fantaisie norvégienne pour violon et orchestre de 1878. La rhapsodie est un remaniement de la fantaisie, et quelque peu abrégée.

Ce qu'il faut connaître aussi, c'est sa symphonie en sol mineur, aussi peu enregistrée que la deuxième de d'Indy. Elle date de 1886, c'est sa dernière oeuvre pour orchestre;

Sud : Dans l'ouverture du Roi d'Ys, environ au tiers, on entend distinctement, aux cuivres graves (trombones et tubas), une citation de l'ouverture de Tannhauser.

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Xavier
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MessageSujet: Re: Édouard-Victor-Antoine Lalo (1823-1892)   Jeu 12 Juil - 16:56

joachim a écrit:
Xavier a écrit:
Je viens d'écouter les 2 rhapsodies norvégiennes (par Albert Wolff et l'orchestre des concerts Lamoureux, merci Kermit), charmantes pièces, la 1ère est vraiment chouette, belle orchestration, la 2è, dansante, me paraît plus anecdotique.


Mais j'ai regardé le catalogue de ses oeuvres pour être sûr : il n'y a qu'une rhapsodie norvégienne, datée de 1879


Oui mais dans l'enregistrement libre de droits que nous a fourni Kermit c'était pas clair, c'est moi qui ai interprété qu'il y avait deux rhapsodies.
En fait il y a deux mouvements, c'est tout. Smile
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Moander
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MessageSujet: Re: Édouard-Victor-Antoine Lalo (1823-1892)   Jeu 14 Mai - 17:39

J'ai pu voir qu'il était paru Le Roi D'Ys en DVD récemment :



Je suis très attiré par la filiation Reyer-Thomas (bien que j'ai du mal à comparer les deux hormis le contexte Grand Opéra) qui est mentionné...
Quelqu'un l'aurait-il entendu pour donner envie ou non de se le procurer?
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Édouard-Victor-Antoine Lalo (1823-1892)   Jeu 14 Mai - 17:48

Moander a écrit:
J'ai pu voir qu'il était paru Le Roi D'Ys en DVD récemment :



Je suis très attiré par la filiation Reyer-Thomas (bien que j'ai du mal à comparer les deux hormis le contexte Grand Opéra) qui est mentionné...
Quelqu'un l'aurait-il entendu pour donner envie ou non de se le procurer?

Le Roi d'Ys est une oeuvre agréable, mais c'est plutôt proche de Gounod, en fait.

Sur la distribution, je ne suis pas très optimiste :
- Guèze en 2008, ça ne doit pas être très beau (sans parler du style et de la nuance) ;
- vu l'ouverture de la bouche et la crispation visible, j'ai peur que la demoiselle sur la photographie ait une voix un peu grosse et criée (je ne vois pas comment on peut chanter français avec cette ouverture-là ; on peut se trompter, mais souvent ça donne des indications) ;
- Pichon, souvenir atroce d'un Werther non seulement littéral et sans idées, mais parfois à contresens (l'hymne à la nature prononcé dans un salon...). Souvenir sans doute déformé par le reste de la soirée qui n'était pas joyeux non plus.

Eric Martin-Bonnet, c'est toujours très pro. Davin, c'est généralement bien (même si on en lit pis que pendre).


Achète plutôt le disque Jordan ou le disque Dervaux. Cluytens, c'est bien aussi. Ou alors la captation de Toulouse, qui était bonne.

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nugava
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MessageSujet: Re: Édouard-Victor-Antoine Lalo (1823-1892)   Ven 15 Mai - 12:15

Je l'ai vu en vrai à l'époque...
C'était pas trop mal... surtout les voix féminines...
Guèze assez petit et pas très beau...
Martin Bonnet très laid timbre...
Mise en scène plutôt statique mais belle scène finale...
Orchestre pas terrible (ORW quoi) mais Davin très bien...
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Édouard-Victor-Antoine Lalo (1823-1892)   Sam 16 Mai - 10:18

nugava a écrit:
(ORW quoi)

Pourtant, je le trouve très bien, cet orchestre, moi...

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Crapio
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MessageSujet: Re: Édouard-Victor-Antoine Lalo (1823-1892)   Mar 28 Juil - 23:07

Je n'avais jamais songé à aller voir la maison d'enfance de Lalo à Lille jusqu'à avant-hier... Rolling Eyes
Sinon la Symphonie Espagnole est très belle... enfin je l'aimais beaucoup il y a 5 ans, je crois pas l'avoir écouté depuis. Laughing
Sûrement trop "Romantique" pour moi aujourd'hui.

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Wolfgang
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MessageSujet: Re: Édouard-Victor-Antoine Lalo (1823-1892)   Mar 28 Juil - 23:27

J'aime bien la symphonie espagnole. L'orchestation est fine. Mais comme je n'ai écouté que ça de Lalo, ça me paraît un brin léger pour faire ne serait-ce qu'un commentaire sur le compositeur...

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joachim
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MessageSujet: Re: Édouard-Victor-Antoine Lalo (1823-1892)   Mer 29 Juil - 11:48

Crapio a écrit:
Je n'avais jamais songé à aller voir la maison d'enfance de Lalo à Lille jusqu'à avant-hier... Rolling Eyes


Bon sang ! Je connais bien Lille, où j'ai bossé pendant 30 ans. Je n'ai pourtant jamais pensé à aller voir la maison natale de Lalo Embarassed

C'est dans quelle rue ?

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WoO
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MessageSujet: Re: Édouard-Victor-Antoine Lalo (1823-1892)   Mer 29 Juil - 11:54

Crapio a écrit:
Je n'avais jamais songé à aller voir la maison d'enfance de Lalo à Lille jusqu'à avant-hier... Rolling Eyes


Si tu y retournes prend une photo Wink

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Cololi
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MessageSujet: Re: Édouard-Victor-Antoine Lalo (1823-1892)   Mer 29 Juil - 12:31

Il faut connaître quoi de Lalo à part sa symphonie espagnole (que j'aime bien) et le Roi d'Ys (qu'il va bien falloir) que j'ai pas encore écouté ^^ ?
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Édouard-Victor-Antoine Lalo (1823-1892)

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