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Georges Bizet (1838–1875)

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kougelhof 1er
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MessageSujet: Georges Bizet (1838–1875)   Dim 25 Fév - 20:17

Carmen est l'Opéra le plus joué dans le monde. L'univers de la corrida, l'âme bohémienne, la terre d'Espagne, l'amour, la jalousie sont les ingrédients majeurs qui permirent à Bizet de décrocher un succès rapide sans précédent, reconnaissance, récompense quasi-universelle. Je résumerai la pensée profonde : "Je ne connais pas Georges BIZET, mais je connais un peu Carmen !" Il serait inopportun de dédaigner les autres Perles confectionnées avec soin par ce Maître.

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adriaticoboy
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Dim 25 Fév - 21:11

kougelhof 1er a écrit:
Carmen éclipsa-t-il, éclipsa-t-elle le mélodrame d'Alphonse Daudet mis en musique ou encore telle Symphonie en Ut Majeur ?


La Symphonie en ut ne risque pas d'avoir été éclipsée par Carmen du vivant de Bizet puisque c'est une oeuvre de jeunesse qui n'a été découverte et éditée qu'en 1935 !
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sud273
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Dim 25 Fév - 21:17

Malheureusement ce pauvre Bizet n'a pas eu le temps de goûter au succès, il est mort sans savoir que Carmen serait remonté, les premières représentations ayant été un échec cuisant. Il a fallu longtemps avant que ça ne devienne l'oeuvre d'opéra la plus jouée du répertoire. Et avant que quelqu'un d'autre ne retaille les dialogues pour en faire des scènes de liaisons chantées.
Dans certains passages de Carmen, Bizet lui-même, s'efforçant de se plier à ce qu'il supposait être les goûts du public, a produit des "tubes" qu'il dénigrait volontiers. De l'air du Toréador il disait: "Vous voulez de la merde?" et le duo Ma mère, je la vois, ne lui paraissait pas du meilleur goût non plus.
Entendons-nous je suis bien d'accord que Carmen est un chef-d'oeuvre, mais ce n'est peut-être pas de la seule responsabilité de ses auteurs d'origine.
Il y a beaucoup d'excellente musique dans Bizet et ça me parait une idée intéressante d'en débattre. En ce qui concerne l'opéra, aucun des grands opéras de Bizet ne sont sans faiblesses. Il y a de grands moments dans chacun d'eux mais lequel tient debout tout seul d'un bout à l'autre?
Djamileh, et le Docteur Miracle à mon avis, de petits bijoux qui n'excèdent pas la demi-heure.
Mais bien sûr Bizet c'est aussi, deux symphonies, de la musique de piano, l'Arlésienne: mais là encore, leur accès à la postérité et au répertoire de concert tient souvent à ceux qui sont repassé dessus pour orchestrer, redécouper, parfaire: au premier rang Ernest Guiraud dont le nom serait tout à fait ignoré s'il n'avait humblement collaboré à la célébrité de son illustre et méconnu confrère.


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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Dim 25 Fév - 23:39

sud273 a écrit:
Et avant que quelqu'un d'autre ne retaille les dialogues pour en faire des scènes de liaisons chantées.

La partir la plus réussie de l'opéra à mon goût.

Citation:
Il y a beaucoup d'excellente musique dans Bizet et ça me parait une idée intéressante d'en débattre. En ce qui concerne l'opéra, aucun des grands opéras de Bizet ne sont sans faiblesses. Il y a de grands moments dans chacun d'eux mais lequel tient debout tout seul d'un bout à l'autre?

Les Pêcheurs de Perles me paraissent tout à fait aboutis.

Je cite ce que j'écrivais il y a déjà deux ans (pas ici) :

[...] A défaut d'être susceptible de conquérir à la seule lecture, le texte des Pêcheurs de perles réunit plusieurs qualités essentielles, à commencer par un équilibre remarquable des scènes. Vous aurez remarqué que, contrairement à la majorité des opéras, il n'y a pas de tunnels, et cela, tout simplement à cause de ses proportions. L'opéra s'organise en scènes courtes, de longeur sensiblement égales, scandées par des ensembles courts mais nombreux, et essentiellement contruites à partir de dialogues dont la longueur moyenne de répliques frise la stichomythie systématique. Alors, évidemment, le drame fonctionne, avance sans cesse, qu'il se passe quelque chose ou non. Et comme les répliques sont toujours porteuses d'une évolution de la position du personnage, en plus, il se passe forcément quelque chose. Pour les amoureux de l'émotion, il reste la Romance et la Cavatine, très courtes, fugaces saveurs, aussi évanescentes que le rêve qui les suscite, et bien plus efficaces qu'un long monologue constellé de banalités.

En outre, le contenu de l'histoire n'est pas si niais qu'on aime à le répéter (c'est un peu le cas, un peu moindre, du Trouvère : pas un chef-d'oeuvre littéraire, mais un support hautement intéressant et interprétable). La question atypique du pacte contre l'amour fait trembler sur ses bases l'agencement traditionnel du désir amoureux et des rivalités destructrices qui en découlent. Tout y est question de dissimulation et de dévoilement, de postures, et plus de rivalités frontales répétées.
Ce qui est encore plus original, dans ce contexte, c'est que Nadir n'est pas à proprement parler traversé de remords, ce qui rend le topos final du "turc généreux" (Zurga en fait office) moins prévisible, car moins mérité. Surtout, l'issue intervient après que le couple soprane-ténor s'est déclaré satisfait, ce qui ne laisse pas présager de leur délivrance, qui n'est plus utile dramatiquement parlant.

Au total, le déséquilibre joue sa place entre les attentes des différents personnages, qui interprètent presque tous celles des autres de façon erronnée. Ainsi Zurga ne saura jamais qu'il a bien été trahi, et le ténor triomphe bien timidement. Tout cela, en décalage avec les horizons habituels du livret d'opéra, permet de ménager les surprises du livret, et aussi d'enrichir un peu l'intérêt que l'on peut porter à ces psychologies qui restent bien rudimentaires (surtout la pauvre soprane). Mais je crois que vous l'aurez compris, mon coup de coeur est pour cette organisation en séquences courtes et régulières, qui s'empilent avec bonheur, et favorisent, malgré romances, scènes de foule et petit nombre d'actions, un déroulement très allant de l'histoire. Avec au total un avantage certain pour poser la musique ! Carré est coutumier du fait : dans le monologue d'Ourrias, il sert sur un plateau au compositeur de Mireille le formidable récitatif
Ils s'éloignent, grâce à un texte aux proportions idéales, sur des vers aux césures aisées.


Citation:
Djamileh, et le Docteur Miracle à mon avis, de petits bijoux qui n'excèdent pas la demi-heure.

Le Docteur Miracle ne possède rien d'irremplaçable à mon sens, vraiment de son temps. Je trouve le Calife de Bagdad (Boïeldieu) beaucoup plus jouissif, dans le même genre. Et musicalement, le gouffre n'est pas si grand.

En revanche, Djamileh, oui, un bijou (d'une heure, tout de même). Que de raffinements en si peu de temps ! Le disque Gardelli/Popp/Bonisolli/Laffont, malgré une affiche à faire frémir, est vraiment bon (malgré Popp un peu égarée en français).

Le pompon va sans doute à Noé, complété par Bizet sur une trame écrite par son beau-père Halévy. Un opéra complètement farfelu et ébouriffant, avec des scènes de ménage, des anges déchus, des frères traîtres, de la luxure collective et de l'expiation. Le Grand Opéra à la française à son meilleur, avec de magnifiques ensembles.


Citation:
Mais bien sûr Bizet c'est aussi, deux symphonies, de la musique de piano, l'Arlésienne: mais là encore, leur accès à la postérité et au répertoire de concert tient souvent à ceux qui sont repassé dessus pour orchestrer, redécouper, parfaire: au premier rang Ernest Guiraud dont le nom serait tout à fait ignoré s'il n'avait humblement collaboré à la célébrité de son illustre et méconnu confrère.

Pas tout à fait : il est aussi l'auteur des (excellents) récitatifs des Contes d'Hoffmann. (Et le premier réducteur pour piano de Sigurd...)

Etonnant, oui, comme Bizet est mal connu. Carmen et l'Arlésienne, parfois la Symphonie en ut (que je ne trouve pas impérissable) et Les Pêcheurs de Perles, et puis ?
Et un talent vraiment protéiforme, chaque opéra est très individualisé. Ivan IV non plus ne ressemble pas aux autres cités.
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felyrops
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MessageSujet: lévy   Lun 26 Fév - 0:20

[img]file:///D:/My%[img]file:///D:/My%20Temp/Primary%20OS/Temporary%20Internet%20Files/Content.IE5/2WZ10JOR/CA9DG8Q5.gif[/img]/Primary%20OS/Temporary%20Internet%20Files/Content.IE5/IL20ZCZ6/CAX744WF.gif[/img]
Y a-t-il des graphologues parmi-nous? Il s'agit d'une lettre du jeune Bizet à l'occasion du décès de (probablement) Jacques Halèvy, qui lui enseigna la composition. Il épousa en 1869 Geneviève Halévy qui, des années plus tard, servit de modèle à Marcel Proust pour le personnage de la duchesse de Guermantes.
D'après certains, Bizet était colérique, impétueux, incontrôlable. Peût-on déduire de cette écriture, dans une lettre de condoléances, qu'il en soit ainsi?
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Lun 26 Fév - 0:25

Felyrops, c'est vers ton propre ordinateur que tu l'as mis en lien, il faudrait le mettre en ligne pour que ça fonctionne. Smile
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sud273
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Lun 26 Fév - 0:42

"Car voici l'heu-eure de-e l'amou-our
L'ombre propice, est de retour
Viens dans mes bras changer la nuit en jour (bis)"
Ah, Ivan IV, même si je préfère l'air du berger dans Vasco de Gamma
"La marguerite a défait sa corolle"
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felyrops
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Lun 26 Fév - 0:51

[img]file:///D:/My%20Temp/Primary%20OS/Temporary%20Internet%20Files/Content.IE5/C772INR7/CAEG1NR8.gif[/img][size=9][size=7][/[size=7][size=7]size[/size]][/size][/size]
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Xavier
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Lun 26 Fév - 0:53

Felyrops: c'est pas gagné. Laughing
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Lun 26 Fév - 0:54

Felyrops, il faut le mettre en ligne d'abord.

Essaie avec ça : http://beta.localhostr.com/ . Smile
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kougelhof 1er
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Mer 21 Mar - 18:02

J'ai un CD Erato avec l'Arlésienne et la Symphonie en Ut Majeur ! L'Arlésienne est formée de 2 Suites ???????? Pouvez-vous m'expliquer ? Car en écoutant le Prélude de la Suite N° 1, j'ai l'impression d'écouter le 1er Mouvement d'une Symphonie ! L'Arlésienne pourrait très bien être une symphonie à 6 Mouvements ! Non ? Je pense qu'en plein romantisme, il est trop tôt pour pouvoir nommer cela un poème symphonique ! Merci !
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sud273
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Mer 21 Mar - 18:31

L'arlésienne est une musique de scène (musique incidentale) pour la pièce de Daudet, elle comprend des choeurs, quelques airs, beaucoup de séquences orchestrales adaptées au développement dramatique. Bizet en a tiré une suite d'orchestre (comme d'autres font de leurs opéras, de leurs musiques de films, de leurs ballets, un best-off si tu veux) destinée au concert. Après sa mort Ernest Guiraud (l'auteur des récitatifs de Carmen) a réuni une deuxième suite en utilisant les parties écartées par Bizet dans un premier temps. Dans ces suites, se trouve entre autre un adagietto qui ressemble de façon troublante à Mahler, et la fameuse farandole sur un chant provençal que certains chefs avaient autrefois l'habitude d'insérer dans Carmen.
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kougelhof 1er
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Mer 21 Mar - 21:17

sud273 a écrit:
L'arlésienne est une musique de scène (musique incidentale) pour la pièce de Daudet, elle comprend des choeurs, quelques airs, beaucoup de séquences orchestrales adaptées au développement dramatique. Bizet en a tiré une suite d'orchestre (comme d'autres font de leurs opéras, de leurs musiques de films, de leurs ballets, un best-off si tu veux) destinée au concert. Après sa mort Ernest Guiraud (l'auteur des récitatifs de Carmen) a réuni une deuxième suite en utilisant les parties écartées par Bizet dans un premier temps. Dans ces suites, se trouve entre autre un adagietto qui ressemble de façon troublante à Mahler, et la fameuse farandole sur un chant provençal que certains chefs avaient autrefois l'habitude d'insérer dans Carmen.


Merci cher Sud273, d'autres ont-il fait des suites d'orchestres ? Vlast (la Patrie) de Smetana est-ce du même ordre ? Un poème symphonique, c'est bien une suite d'orchestre non ?
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Alvaro
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MessageSujet: sur le pêcheur de perles   Lun 2 Avr - 4:20

salut
je vais me prèsenter j'suis alvaro, j'habitte en uruguay c'est un pays de sud amerique, je suis en train de apprendre français, en plus je jeux le violon il y a trois annés. j'aime beaucoup la opéra fraiçaise mais j'sait puls peu, je veudrais savoir plus, mais c'est trés difficil pour moi trouver quelque information.

il y a une aria trés connue dans "le pêcheur de perles" que s'apelle "au fond du temple sait" et je connaî toute le parole mais il y a seul une parte que ne peut pas savoir qu'est que ce que dit, si vous peuvez m'aider j's'rais trés remercie

tout ce que j'ai pû trouver c'est voilà


Au fond du temple saint
Pare de fleurs et d'or,
Une femme apparait!
Je crois la voir encore!
Une femme apparait!
Je crois la voir encore!

La foule prosternee
La regarde, etonnee,
Et murmure tous bas:
Voyez, c'est la deesse!
Qui dans l'ombre se dresse
Et vers nous tend les bras!

Son voile se souleve!
O vision! o reve!
La foule est a genoux!

Oui, c'est elle!
C'est la deesse
plus charmante et plus belle!
Oui, c'est elle!
C'est la deesse
qui descend parmi nous!
Son voile se souleve et la foule est a genoux!

Mais a travers la foule
Elle s'ouvre un passage!
Son long voile deja
Nous cache son visage!
Mon regard, helas!
La cherche en vain!

Elle fuit!
Elle fuit!


?????????????????????????????????????(cette parte là)


Oui, c'est elle! C'est la deesse!
En ce jour qui vient nous unir,
Et fidele a ma promesse,
Comme un frere je veux te cherir!
C'est elle, c'est la deesse
Qui vient en ce jour nous unir!
Oui, partageons le meme sort,
Soyons unis jusqu'a la mort!

je vais beaucoup remercier que si vous trouvez quelque erreur trés grave en mon francais on se me disse, puor eviter malentendus et puovoir appredre plus fraçais

Merci d'avance et si vous avez quelq'une opéra pour me recommender serais extra
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Xavier
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Lun 2 Avr - 4:43

Tu peux trouver l'intégralité du livret (libre de droits) ici: http://odb-opera.com/modules.php?name=Downloads&d_op=getit&lid=174
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Alvaro
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Lun 2 Avr - 19:25

Merci beaucoup je me fais devenu dejà membre

j'aime beaucoup Carmen, j'ai une version en film avec Placido Domingo et mes arias prèferes sont "parle-moi de ma mère" et une part dans laquel escamillio et don josé se disputent à coup de navaja pour carmen c'est une escéne éxellante les harmonies sont incroyables

http://www.youtube.com/watch?v=wyt_EOQvpyw
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atomlegend
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Lun 17 Mar - 22:19

A propos de la symphonie de bizet j'ai une version de bernstein, que je trouve très beethoveniene (sauf l'adagio).Je ne connais que cela de lui , y a t-il cette influence dans ses autres oeuvres ?

(Carmen exclu bien entendu )

En tout cas dommage qu'il n'ait composé qu'une seule symphonie.

Edit:
Plus jécoute et plus j'entends beethoven . scratch Avec une note particulière une petite touche de berlioz peut être. Un je ne sais quoi de plus gaie que chez beethoven.
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sud273
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Lun 17 Mar - 23:34

il y a une 2ème symphonie "Roma" et l'ouverture Patrie dans la musique orchestrale pure (en plus d'autres pièces orchestrées) les suites de l'Arlésienne, et de très nombreux opéras dont Djamileh, Le Docteur Miracle, les Pêcheurs de Perle, La jolie fille de Perth qui ont (avaient?) trouvé une place méritée au répertoire, au contraire d'Ivan IV ou Vasco de Gamma
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atomlegend
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Lun 17 Mar - 23:40

a ok il ne mentionne pas d'autres symphonies sur wikipedia .
Merci mains
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Xavier
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Mar 18 Mar - 0:45

Wikipédia n'a jamais été une encyclopédie de la musique, il faut se méfier.
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Georges Bizet (1838–1875)

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