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 Mozart - Die Zauberflöte

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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Sam 25 Jan 2014 - 19:09

André a écrit:
un aspect essentiel de l'oeuvre qui attire tous les chefs, metteurs en scène et chanteurs. C'est la définition (littéralement) de la tessiture et de la couleur vocale de chaque personnage, l'adéquation quasi archétypale entre le rôle et ce qui caractérise l'essence d'une tessiture vocale donnée.
Je n'en suis pas si persuadé : on trouve cela dans pas mal d'autres œuvres, singspiele ou pas... Je crois que l'immédiateté mélodique (excessive à mon goût, cet opéra m'agace très vite en dehors de quelques passages plus récitatifs) et la simplicité des lignes (pour nombre d'entre elles chantonnables) ont fait davantage. En plus, comme ce n'est pas très dur à chanter (en dehors de la Reine, mais les sopranos à suraigu sont monnaie courante), cela permet à chaque chef de recruter ses chouchous, larges ou légers, aux amateurs de le monter, etc.

Citation :
- soprano dramatique colorature: die Königin der Nacht
- soprano lyrique type 'soubrette' : Papagena
- soprano lyrique 'pur': Pamina
- soprano, mezzo léger, mezzo- contralto: les trois Dames
- ténor de caractère (un Mime 'light'): Monastastos
- ténor lyrique de grande dimension: Tamino
- baryton: Papageno
- baryton-basse: l'Orateur
- basse profonde: Sarastro
Précisément, cette distinction fine ne figure pas dans la partition. Les rôles sont, à l'exception de la Reine (et pour laquelle, une fois n'est pas coutume, je rejoins l'exigence théorique d'Otello : elle ne peut pas se limiter à un piou-piou rigolo, il faut au minimum un tempérament, et dans le meilleur des cas une couleur sombre, quelle que soit la largeur de la voix – qui n'est pas nécessaire d'un point de vue pratique) et de Sarastro (il faut les notes, et les sortir avec un minimum de majesté), chantables par n'importe quelle voix de sa catégorie, ce dont témoigne amplement la discographie. Dans Tamino, on trouve aussi bien des Évangélistes (ARJ, Haefliger, Blochwitz) que des Siegfried (Kozub, Jerusalem), en Papageno aussi bien des barytons clairs et aigus (Bär, le jeune DFD) que des barytons sombres (Scharinger, Prey), voire des barytons-basses (Berry). De même pour Pamina... et pour Papagena, vu la tessiture complètement centrale, on peut carrément mettre n'importe qui !

Les catégories vocales, à l'époque de Mozart, n'avaient rien de cloisonné... et de toute façon, je ne vois que peu de contraintes pertinentes en la matière :
=> la couleur, pour que le personnage soit crédible ;
=> la puissance (ce qui n'est pas un problème dans Mozart).

Donc, évidemment, une Reine de la Nuit façon Micheau ou Lipp, ça peut déranger (beaucoup compensent par le tempérament), mais je ne vois pas en quoi Tamino serait un « lyrique de grande dimension », alors qu'il est écrit comme les autres ténors mozartiens, avec un air très élégiaque et une dégaine de prince de conte de fées. Même son récitatif d'entrée ne nécessite pas de largeur particulière.


Citation :
Une sorte de commedia dell'arte vocale (Pierrot = Tamino, Colombine = Pamina, etc.).
Motifs amplement exploités par les différentes mises en scène de Freyer (il y en avait déjà quatre avant 2010 Laughing ).
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Otello
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Sam 25 Jan 2014 - 19:41

Tiré des carnets pédagogiques du Festival d'Aix en Provence:

SARASTRO, Grand-Prêtre d'Isis et Osiris, représente le monde de la lumière, riche de connaissance et de sagesse. Il est également le symbole du pouvoir, de l'autorité et de la justice. Mozart choisit une voix exceptionnelle de basse profonde pour incarner ce personnage. Le timbre de Sarastro doit résonner aux sonorités d'orgue sans être sombre, car c'est un être de lumière. Sa tessiture doit couvrir une octave et demi du fa grave au do aigu.
Dans son air « O Isis und Osiris » (N10), qui ouvre le second acte, le tempo très lent (adagio) met à l'épreuve les qualités physique du chanteur et pose des problèmes de respiration. La ligne mélodique continue exige ici une maîtrise du cantabile (du soutien vocal) et un beau volume constant. Dans le deuxième air de Sarastro « In diesen heiligen Hallen » ( « Sous ces hautes voûtes sacrées / On ne connait point la vengeance » N15), les difficultés techniques augmentent. La ligne rythmique est plus agile, ornementée et virtuose, et ajoute au style de Sarastro, noble et majestueux, une note de sensibilité nouvelle.

LA REINE DE LA NUIT est quant à elle une souveraine du monde nocturne et maléfique, sortie tout droit d'un conte de fée. Elle a une soif permanente de pouvoir, de vengeance et du contrôle sur les autres. Pour Pamina, elle est une mère cruelle et impitoyable, qui utilise sa fille à ses propres fins. Ce rôle fut également écrit pour une voix exceptionnelle – celle de soprano colorature. La montée du diapason depuis la mort de Mozart a rendu ce rôle plus difficile encore. La Flûte enchantée date d'un âge d’or du chant virtuose, qui est ici un facteur d'expression ; aussi Mozart a-t-il voulu que la partie vocale de la Reine soit surhumaine ou presque.
Le rôle de la Reine de la Nuit demande un timbre spécial tout comme une technique exceptionnelle. Il est trop souvent attribué à une voix légère en raison de la tessiture très tendue qu’il suppose (deux octaves et demie), exagérée par la montée du diapason (le contre-fa aigu à plusieurs reprises dans ses deux airs, N4 et N14), et d'une technique d'agilité indispensable. Mais le personnage est si maléfique que seule une voix corsée peut lui correspondre. Est-ce que le soprano dramatique est capable de monter au contre-fa et vocaliser aisément ? Cela parait impossible.
Mozart n'a prévu pour ce rôle court mais écrasant que deux airs, un par acte. Ils sont très différents de caractère et exigent de la chanteuse d’exprimer des attitudes contraires : la séduction (« O zittre nicht, mein lieber Sohn » N 4) et la fureur (« Der Hölle Rache kocht in meinem Herzen » N 14). La partie vocale, parsemée de sauts périlleux, de nuances contraignantes – staccato dans le registre aigu et les vocalises incessants de double-croches, est écrite comme une partition instrumentale.
Tous ces aspects extrêmes et surhumains du texte mozartien font que peu de sopranos sont capables de surmonter ces difficultés vocales et de rester convaincantes dans le rôle.
Les deux voix exceptionnelles de Sarastro et de la Reine de la Nuit, du couple suprême d'antagonistes, surplombent tout le répertoire lyrique: La Flûte enchantée comporte pratiquement le rôle le plus grave et celui le plus aigu du répertoire classique. Le fait que ces deux rôles figurent dans le même opéra est hautement symbolique.

TAMINO est un ténor lyrique. Sa partie vocale, comme celle de Pamina, conserve toujours une beauté mélodique. Dans son premier air « Zu Hilfe ! Zu Hilfe ! » (N 1) qui ouvre l'opéra, Tamino est montré dans une situation périlleuse face au serpent géant comme un jeune homme vaillant, de bonne volonté, mais impuissant. Il implore de l'aide et s'évanouit. Ici sa partie vocale se développe en phrases ascendantes, dotées d'un rythme haletant pointé, qui traduit l'état d'angoisse du prince. Néanmoins, les contours mélodiques de ces exclamations sont déjà d'une beauté typiquement mozartienne. Son air célèbre « Dies Bildnis ist bezauberd schön » (N 3), une contemplation amoureuse d'un portrait de Pamina, révèle une ligne de chant pure et une élégance du phrasé musical qui seront la marque de Tamino tout au long de l'opéra.
Probablement le timbre de Tamino devrait-il être plus corsé que l'habituel ténor mozartien. On pourrait penser à une sorte de Parsifal de XVIIIe siècle. C'est Tamino qui manipule la flûte enchantée dans les épreuves et dans les malheurs. Le jeu noble de cet instrument au dessein hiératique influence la présence musicale de Tamino sur scène.

PAMINA est le personnage central de La Flûte. C'est elle qui connait l'origine et le mystère de la flûte enchantée, et qui le révèlera à son prince avant les épreuves de l’eau et du feu. Du point de vue de l'action scénique, c'est Pamina qui incarne l'enjeu du combat entre le Bien et le Mal, « la prisonnière » de Sarastro et l'outil de vengeance de la Reine de la Nuit. Le début de son cheminement initiatique est semblable à celui de Tamino : en voulant s'enfuir pour échapper à Sarastro et Monostatos, son gardien noir d'âme et de corps, elle s'évanouit, faute de pouvoir d'agir. Pamina n'est encore qu'une enfant. C'est l'amour « romantique » et fidèle envers Tamino, qui la fera grandir et animera son propre parcours.
Tout comme pour Tamino, son apparence de princesse effrayée va céder la place à une image profondément humaine d'une femme aimante et courageuse, honnête et juste - la femme par excellence. Du point de vue musical son rôle est riche. Sa présence dans les deux finales, dans plusieurs trios et duos, dont le fameux « Bei Männern, welche Liebe fühlen » avec Papageno (N 7) qui chante l’apothéose de l'amour entre un homme et une femme, fait d'elle l'un des personnages préférés de Mozart. La tessiture de Pamina compte presque deux octaves (depuis le ut dièse grave au si bémol aigu). Son air « Ach, ich fül's » (« Ah, je le sens , c'est fini » N 17) est une lamentation poétique et intime. Mozart apporte beaucoup de soin à cette ligne mélodique si raffinée et sensible, dépourvue d'ornementation coloratura et pourtant si difficile à bien chanter. Au lieu d'avoir la virtuosité acrobatique aux effets « pyrotechniques » de contre-fa semblables à ceux de sa mère, Pamina est exposée à d'autres pièges : ici le contrôle de l'émission, la maîtrise de la dynamique du son et surtout le cantabile (le soutien de la ligne vocale) tout au long du morceaux exigent une forme vocale exemplaire.

PAPAGENO, l'oiseleur, joyeux compagnon de route de Tamino, une créature spontanée et naturelle. Il a une apparence mi-homme, mi-oiseau. Paré de plumes multicolores, volubile comme un perroquet (le « papegais »), Papageno a l'âme d'un enfant et sème partout sa joie de vivre. Tout le différencie de Tamino : Papageno est au service de la Reine de la Nuit à défaut d'être prince ; il est peureux, mais gentil et a bon coeur ; il est proche de la nature et ne vit pas dans le monde abstrait des idées. La seule chose qui unit le prince et l'oiseleur est la recherche de l'amour. Dans le cas de Papageno, c'est plus précisément celle d’« une femme ». Dès le début il cherche son double, son âme-soeur. Il nomme Papagena celle qu'il désire avant de savoir si elle existe vraiment. C'est encore ce désir d'avoir « une femme » à soi, qui pousse Papageno à entreprendre le chemin des épreuves aux côtés de Tamino. Le rôle de Papageno constitue l'exception dans le rassemblement de virtuoses qu'est la distribution de La Flûte. Mozart destina le rôle de l'homme simple par excellence à Schikaneder, qui était un comédien à voix d'avantage qu'un artiste lyrique. La partie vocale de Papageno est en effet écrite pour une tessiture moyenne de baryton, sans difficultés spécifiquement vocales. Un bon interprète de Lieder, habitué à nuancer son expression, et qui serait également un bon comédien (pour que la scène avec la bouche fermée soit inoubliable) sera capable d’incarner cette joie de vivre personnifiée qu’il incarne. Les airs de Papageno, qui s'apparentent aux Lieder, sont accompagnés d’instruments spécifiques : la flûte de Pan (« Der Vogelfänger bin ich ja » N 2) et le Glockenspiel des clochettes magiques (par exemple : N21, finale du deuxième acte « Papagena !... Weibchen ! »). Ces éléments procurent une aura et une sonorité pittoresque et joyeuse à chacune des apparitions de Papageno.

PAPAGENA incarne le pendant féminin de Papageno, l'épouse promise ou la projection de son désir. Papagena est un emploi de soubrette. L'interprétation de ce rôle très court est une mission délicate pour la soprano, car il ne doit pas être trop chargé tout en restant expressif. Dans le finale de La Flûte, à la fin de la quête de l'oiseleur, le couple Papageno-Papagena se réunit dans un duo bouffe (N 21). Ce célèbre morceau a été voulu par Mozart comme un jeu passionnant de symétrie et de répétitions incessantes « pa-pa-pa-pa », un ping-pong musical pétillant entre un mâle et une femelle qui s'accélère en prestissimo pour que la famille Papageno s'agrandisse.


Autant dire que je suis entièrement d'accord avec tout ça!  Wink
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Xavier
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Sam 25 Jan 2014 - 21:59

Otello a écrit:

Probablement le timbre de Tamino devrait-il être plus corsé que l'habituel ténor mozartien. On pourrait penser à une sorte de Parsifal de XVIIIe siècle.

Ce sont les mêmes commentateurs qui après, à propos de tel ou tel chanteur wagnérien, disent "il aurait dû s'en tenir à Tamino".
Faudrait savoir...
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Otello
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Sam 25 Jan 2014 - 22:16

Xavier a écrit:
Otello a écrit:
Probablement le timbre de Tamino devrait-il être plus corsé que l'habituel ténor mozartien. On pourrait penser à une sorte de Parsifal de XVIIIe siècle.
Ce sont les mêmes commentateurs qui après, à propos de tel ou tel chanteur wagnérien, disent "il aurait dû s'en tenir à Tamino".
Faudrait savoir...
tu as mal lu ... ou lu trop rapidement ...  Wink
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Xavier
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Sam 25 Jan 2014 - 22:19

Il n'empêche qu'il n'y a aucun argument dans la phrase qui justifie le "probablement il devrait avoir un timbre plus corsé que le ténor mozartien habituel".

Ou alors comme c'est chanté en allemand, allemand = grosse voix?...


Dernière édition par Xavier le Sam 25 Jan 2014 - 22:24, édité 1 fois
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Cololi
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Sam 25 Jan 2014 - 22:23

Xavier a écrit:
Il n'empêche qu'il n'y a aucun argument dans la phrase qui justifie le "probablement il devrait avoir un timbre plus corsé que le ténor mozartien habituel".

Ou alors comme c'est chanté allemand, allemand = grosse voix?...

Même pas ! Belmonte et Pedrillo ce sont des ténors légers !

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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Sam 25 Jan 2014 - 22:24

Mais en l'occurrence on n'a même pas besoin de parler à la place de Van Dam  hehe . Il a parfaitement compris que Sarastro était une bêtise et il le dit lui même en plus  hehe ; de fait il ne l'a jamais repris par la suite pour s'en tenir à son répertoire naturel qui est suffisamment vaste pour qu'il n'ai jamais eu besoin de faire son Domingo  Mr. Green


Dernière édition par calbo le Sam 25 Jan 2014 - 22:31, édité 1 fois
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Otello
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Sam 25 Jan 2014 - 22:24

Cololi a écrit:
Belmonte et Pedrillo ce sont des ténors légers !
Pedrillo bien plus que Belmonte! je connais peu de Pedrillo qui auraient été capables de chanter Belmonte.
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Otello
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Sam 25 Jan 2014 - 22:27

calbo a écrit:
Mais en l'occurrence on n'a même pas besoin de parler à la place de Van Dam  hehe . Il a parfaitement compris que Sarastro était une bêtise; de fait il ne l'a jamais repris par la suite pour s'en tenir à son répertoire naturel qui est suffisamment vaste pour qu'il n'ai jamais eu besoin de faire son Domingo  Mr. Green 
Ah ben de toutes façons Van Dam a toujours dit que ce Sarastro avait été une erreur monumentale et que ce serait à refaire qu'il ne le referait pas mais qu'à l'époque il n'avait pas pu refuser à la pression de Karajan.
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Cololi
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Sam 25 Jan 2014 - 22:32

Otello a écrit:
Cololi a écrit:
Belmonte et Pedrillo ce sont des ténors légers !
Pedrillo bien plus que Belmonte! je connais peu de Pedrillo qui auraient été capables de chanter Belmonte.

Pour avoir chanté 1 air de Belmonte ("oh wie angstlich") et l'air de Pedrillo, je te garantie que celui de Pedrillo est plus périlleux, et de loin.
Mais je sais très que tu ne parles pas de ça ... mais de ton credo sur la largeur vocale.

Et Peter Schreier ? C'est pas vraiment ce que j'appelle ténor lyrique ..., et pourtant quel beau Belmonte il fut.

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Otello
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Sam 25 Jan 2014 - 22:46

Cololi a écrit:
Otello a écrit:
Cololi a écrit:
Belmonte et Pedrillo ce sont des ténors légers !
Pedrillo bien plus que Belmonte! je connais peu de Pedrillo qui auraient été capables de chanter Belmonte.

Pour avoir chanté 1 air de Belmonte ("oh wie angstlich") et l'air de Pedrillo, je te garantie que celui de Pedrillo est plus périlleux, et de loin.
Mais je sais très que tu ne parles pas de ça ... mais de ton credo sur la largeur vocale.

Et Peter Schreier ? C'est pas vraiment ce que j'appelle ténor lyrique ..., et pourtant quel beau Belmonte il fut.
1) je connais personnellement 2 ténors habitués du rôle de Pedrillo et les 2 m'ont certifié que le rôle de Belmonte était plus difficile (désolé mais y a pas que les airs pour déterminer la difficulté d'un rôle) et qu'ils ne se voyaient absolument pas le chanter!
2) c'est pas une question de credo! c'est une question de fait! désolé de devoir le rappeler (même si c'est hors-sujet ici vu qu'il s'agit d'une autre oeuvre), la discographie nous présente systématiquement des Belmonte beaucoup plus lyriques que leurs Pedrillo (effectivement, eux, très légers)
3) dans le répertoire mozartien, si, Peter Schreier était un ténor lyrique tout comme l'était Stuart Burrows (que la presse de l'époque considérait comme le "pendant" anglo-saxon de Schreier)
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Sam 25 Jan 2014 - 22:48

Xavier a écrit:
Otello citant les Cahiers pédagogiques du Festival d'Aix a écrit:

Probablement le timbre de Tamino devrait-il être plus corsé que l'habituel ténor mozartien. On pourrait penser à une sorte de Parsifal de XVIIIe siècle.
C'est effectivement une affirmation purement gratuite. Parsifal du XVIIIe, c'est quand même un sacré argument... rétrospectivement, se dire qu'un type vaguement influencé Mozart préfigure en fait Tamino car Mozart aurait pressenti le besoin de Parsifal. scratch Pourquoi pas, pour une image (bien que je le cherche, l'air du Bildnis, dans Parsifal !), mais s'il s'agit de défendre la validité d'un emploi en convoquant un type de voix qui n'existait pas...

Otello a écrit:
Pedrillo bien plus que Belmonte! je connais peu de Pedrillo qui auraient été capables de chanter Belmonte.
Pareil : affirmation de principe. En termes pratiques, sur la partition, les deux rôles sont extrêmement proches. La logique du caractère fait qu'on attend de Belmonte une voix plus assise (plus noble) et plus sombre (plus mélancolique), mais rien n'empêcherait l'un de chanter l'autre. Belmonte demande davantage de vocalisation, mais Pedrillo a beau tenir des parties de second ténor (dans des zones barytonnantes, en fait), on réclame de lui de magnifiques gammes staccato aboutissant à des la 3... On pourrait donc aussi bien confier un Pedrillo plus combattif et dramatique à une voix plus sombre.

L'opposition entre les deux est davantage stylistique (lyrique vs. caractère) que proprement vocale. Chez les grands techniciens (ceux qui ont gravé ces rôles au disque, par exemple), je ne vois pas qui ne pourrait pas faire l'un et l'autre.
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Sam 25 Jan 2014 - 22:59

Otello a écrit:
1) je connais personnellement 2 ténors habitués du rôle de Pedrillo et les 2 m'ont certifié que le rôle de Belmonte était plus difficile (désolé mais y a pas que les airs pour déterminer la difficulté d'un rôle) et qu'ils ne se voyaient absolument pas le chanter!
Ses lignes sont systématiquement plus aiguës dans les ensembles, donc ça demande de l'endurance, mais précisément, à moins d'être un ténor grave (ce qui disqualifie de toute façon aussi pour Pedrillo), ça n'est pas du tout hors tessiture.

Dans le milieu professionnel, des catégorisations existent (témoin l'alternance que tu décris au disque), mais elles sont le fruit d'une convention, et pas forcément de vérités intangibles. Il suffit de regarder le système de la Fach allemande, qui attribue à chaque type de voix des rôles dans tous les répertoires. Du genre Platée = Monostatos = Mime, Pollux = Tamino = Lohengrin, Dardanus = Belmonte = Tristan. Considérant que ça permet aux maisons de distribuer les chanteurs d'un soir sur l'autre dans leurs rôles « compatibles », il y a intérêt à être solidement bâti. hehe
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Dim 26 Jan 2014 - 0:54

David, je ne vois pas où tu veux en venir avec toutes tes objections et réfutations. Au total quand on te lit, ben on n'a rien appris du tout sur le sujet. C'est décevant... Rolling Eyes 
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Dim 26 Jan 2014 - 0:57

On peut en retenir qu'on n'est pas obligé de rester coincé dans les conventions qui se sont imposées au fil des décennies... ça ouvre l'horizon au contraire je trouve.
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Dim 26 Jan 2014 - 1:23

André a écrit:
David, je ne vois pas où tu veux en venir avec toutes tes objections et réfutations. Au total quand on te lit, ben on n'a rien appris du tout sur le sujet. C'est décevant... Rolling Eyes 
À supposer que j'aie le matériau pour le faire, je ne suis pas particulièrement en charge de votre édification permanente. hehe

Cela dit, à mon humble avis, ce que je propose ouvre bien plus de possibles que la nomenclature stricte, qui au contraire masque la diversité des partitions et la spécificité des emplois vocaux des périodes passées. Je t'ai répondu à plusieurs niveaux sur ces questions, quand même.

Après, que ce ne soit pas intéressant, c'est possible, hein, ce n'est jamais qu'un sujet de conversation glottophile. Basketball
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Dim 26 Jan 2014 - 1:32

Xavier a écrit:
On peut en retenir qu'on n'est pas obligé de rester coincé dans les conventions qui se sont imposées au fil des décennies... ça ouvre l'horizon au contraire je trouve.

Merci pour le 'coincé' Xavier, c'est très apprécié... Désolé, mais je vois beaucoup plus des portes qui se ferment l'une après l'autre qu'un horizon qui s'ouvre. Mais je suis content que ça ait cet effet pour toi  hehe . Question de point de vue je suppose.
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Dim 26 Jan 2014 - 1:35

Je n'ai traité personne de coincé, hein.
Tu te montres désagréable et après tu fais l'outragé...
Je ne sais pas si tu te rends compte du ton que tu emploies, ça ne donne pas envie de discuter... mais puisqu'on ne t'apporte rien...
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Dim 26 Jan 2014 - 1:37

André a écrit:
Merci pour le 'coincé' Xavier, c'est très apprécié...
Mais ce n'était pas un « coincé » pour qualifier ton caractère, c'était plutôt « topographique ». En tout cas je l'ai lu comme ça (et ça m'étonnerait assez que Xavier ait voulu dire faire une sortie personnelle dans ce genre).

Citation :
Désolé, mais je vois beaucoup plus des portes qui se ferment l'une après l'autre qu'un horizon qui s'ouvre.
Je commence à être perdu dans tes métaphores. Tu parles de quoi exactement, parce que je ne vois plus du tout quoi il est question ?  Quelles portes se ferment sur quoi ? scratch
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Dim 26 Jan 2014 - 1:37

je ne vois pas comment on peut considérer l'aspect "glottophile" dans cet opéra scratch le plus minable théâtre de province dans les Carpathes peut en faire un chef d'oeuvre, quelle que soit la langue, quelles que soient les voix
Ne soyez pas désagréables, on est sorti du sujet
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Xavier
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Dim 26 Jan 2014 - 1:39

C'est ton point de vue, mais d'autres pensent qu'il n'y a qu'un ou deux chanteurs adéquats par décennie pour chaque rôle.
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Figaro
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Dim 26 Jan 2014 - 8:17

Xavier a écrit:
C'est ton point de vue, mais d'autres pensent qu'il n'y a qu'un ou deux chanteurs adéquats par décennie pour chaque rôle.
Effectivement j'ai l'impression que c'est le point de vue de beaucoup sur ce forum, et pas seulement pour la flûte (cf les échanges au sujet de Norma Rolling Eyes )
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Otello
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Dim 26 Jan 2014 - 11:27

ben désolé mais tout ne se vaut pas ...
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aurele
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Dim 23 Mar 2014 - 10:16

J'ai écouté hier soir la version Jacobs.

Version très intéressante pour les options du chef et qui à mon avis nécessite plusieurs écoutes pour tout repérer. Des dialogues très complets, ce qui est appréciable et une manière singulière de les amener. Plusieurs effets de bruitage qui fonctionnent très bien au studio pour moi. Une direction que je trouve passionnante et un orchestre habitué à travailler avec le chef qui est excellent. Il y a du rythme, de l'énergie, un sens du détail. Belle distribution dans l'ensemble.

Daniel Behle magnifique vocalement en Tamino, rôle difficile à incarner et ce n'est pas forcément marquant sur ce plan là au final. J'aime beaucoup son timbre de voix et ce n'est pas le premier enregistrement dans lequel je l'entends.

Petersen dans la lignée de Röschmann pour moi dans ce rôle, impliquée dans les récitatifs mais "Ach ich'fülhs" ne marque pas et est sans émotion, la faute en incombe au chef et à la nature du timbre aussi de la soprano. Le couple avec Behle fonctionne bien en revanche.

Un Papageno que je trouve très bon mais pas plus qu'un autre. Pas une personnalité particulièrement marquante mais là encore, on croit au personnage, ce qui est essentiel. Beau timbre.

Une Reine de la Nuit au timbre intéressant, bonne musicienne mais l'air du II ainsi que le récitatif qui précèdent manquent cruellement de relief, je la trouve trop sage et je n'aime pas la fin de l'air avec une espèce d'ornementation.

Bon Sarastro de Fink mais ce n'est ni Talvela, ni Moll. Peu marquant au final.

Ihm réduite à tout petit rôle, d'une agréable fraîcheur comme toujours mais cette chanteuse qui a de la personnalité ne peut pas la montrer ici. Je pense notamment à sa Poppea avec Jacobs pour dire cela.

Un trio de Dames très équilibré, avec de la personnalité : Kalna notamment et Druet.

Bon trio d'enfants et le reste des autres rôles est très bien tenu.

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bAlexb
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Lun 6 Oct 2014 - 10:28

Arleen Auger dans le premier air de la Königin der Nacht, en 69 : /watch?v=XjXvSQyxZkM ; et une sélection dirigée par Klobucar : /watch?v=CMWARFAL6PI .
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Otello
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Lun 6 Oct 2014 - 11:27

bAlexb a écrit:
Arleen Auger dans le premier air de la Königin der Nacht, en 69 : /watch?v=XjXvSQyxZkM
Wink Wink Wink
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Otello
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Lun 6 Oct 2014 - 11:38

ce que fait Auger est très joli, c'est du chant très ciselé et c'est pour ça d'ailleurs que j'ai mis en ligne ce 1er air. Objectivement, et l'autre lien le montre également, l'aigu et le suraigu sonnent très légers; là on n'y entend plus qu'un soprano cocotte au timbre peu substantiel dont les notes piquées ressemblent fortement à celles d'une Erika Köth ou d'une Roberta Peters (laquelle portait le même paradoxe: un timbre plus corsé que son suraigu-tête à claques!).
Auger valait mieux que ça et il suffit d'entendre la beauté du phrasé et du son de son medium pour s'en convaincre.
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calbo
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Lun 6 Oct 2014 - 16:23

2 mots sur la version (Studio apparemment) que j'ai trouvé à Parme

- cast de luxe, du moins sur le papier : Ramey (Sarastro), Studer (Reine de la nuit), Te Kanawa (Pamina), Araiza (Tamino), Bar (Papageno), Lind (Papagena Shocked ), Van Dam (Sprecher)

- Orchestre et choeur de haut niveau, en principe: Ambrosian Opera Chorus et Académy of St Martin in the field

J'en dirai plus après mon retour en France


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LeKap
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Lun 6 Oct 2014 - 19:03

calbo a écrit:
2 mots sur la version (Studio apparemment) que j'ai trouvé à Parme

- cast de luxe, du moins sur le papier : Ramey (Sarastro), Studer (Reine de la nuit), Te Kanawa (Pamina), Araiza (Tamino), Bar (Papageno, Lind (Papagena Shocked ), Van Dam (Sprecher)

- Orchestre et choeur de haut niveau, en principe: Ambrosian Opera Chorus et Académy of St Martin in the field

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Et à la baguette , Marriner je présume
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calbo
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Lun 6 Oct 2014 - 19:05

Embarassed Pardon. Oui Marriner à la baguette bien sur Wink
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LeKap
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Lun 6 Oct 2014 - 19:13

calbo a écrit:
Embarassed Pardon. Oui Marriner à la baguette bien sur Wink

Y a pas de problème calbo

Comme toujours avec Marriner , un travail professionnel de bonne qualité , un cast de chanteur éprouvés dans ce répertoire , une bonne qualité d'enrergistrement - quoi demander de plus au peuple.

Mais comme toujours , il a ses détracteurs : mollasson , monochrome et j'en passe

Je pense que tu n'auras pas à regretter ton achat et tiens nous au courant
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calbo
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Lun 6 Oct 2014 - 19:37

Certes mais ca sera fin octobre début novembre car j'aurai 3 articles à écrire après mon retour de Parme
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Lun 6 Oct 2014 - 20:24

calbo a écrit:
2 mots sur la version (Studio apparemment) que j'ai trouvé à Parme

- cast de luxe, du moins sur le papier : Ramey (Sarastro), Studer (Reine de la nuit), Te Kanawa (Pamina), Araiza (Tamino), Bar (Papageno, Lind (Papagena Shocked ), Van Dam (Sprecher)

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Très chouette, un peu lisse effectivement (et l'allemand de Ramey est vraiment bizarre), mais c'est une belle version, simple et non sans générosité — et puis Bär est formidable, bien sûr.
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calbo
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Lun 6 Oct 2014 - 21:19

On verra bien Wink . J'ai surtout hate de ré-écouter le Sprecher de Van Dam que je n'ai pas écouté depuis ma prime enfance Neutral (à part Van Dam J'ai zappé tout le cast de cette production que, dans mon souvenir, j'ai vu à la TV alors que je n'était qu'une petite fille de 7 ans Embarassed
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Mer 8 Oct 2014 - 16:38

DavidLeMarrec a écrit:
calbo a écrit:
2 mots sur la version (Studio apparemment) que j'ai trouvé à Parme

- cast de luxe, du moins sur le papier : Ramey (Sarastro), Studer (Reine de la nuit), Te Kanawa (Pamina), Araiza (Tamino), Bar (Papageno, Lind (Papagena Shocked ), Van Dam (Sprecher)

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Très chouette, un peu lisse effectivement (et l'allemand de Ramey est vraiment bizarre), mais c'est une belle version, simple et non sans générosité — et puis Bär est formidable, bien sûr.

Moi elle m'a un peu déçu, peut-être parce qu'on en attendait trop (Te Kanawa un peu lourde).
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bAlexb
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Mer 8 Oct 2014 - 16:41

AD a écrit:
DavidLeMarrec a écrit:
calbo a écrit:
2 mots sur la version (Studio apparemment) que j'ai trouvé à Parme

- cast de luxe, du moins sur le papier : Ramey (Sarastro), Studer (Reine de la nuit), Te Kanawa (Pamina), Araiza (Tamino), Bar (Papageno, Lind (Papagena Shocked ), Van Dam (Sprecher)

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Très chouette, un peu lisse effectivement (et l'allemand de Ramey est vraiment bizarre), mais c'est une belle version, simple et non sans générosité — et puis Bär est formidable, bien sûr.

Moi elle m'a un peu déçu, peut-être parce qu'on en attendait trop (Te Kanawa un peu lourde).

Itou ; en réalité une version de bon aloi au luxe lisse/glacé. Sans doute très mûrie artistiquement, mais aussi (logiquement) un peu mûre à mon goût ; sans fraîcheur, ni naïveté autre que feinte mais sans, non plus, vraie élévation.
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Mer 8 Oct 2014 - 16:52

Merci bAlexb, je te rejoins complètement.
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Mer 8 Oct 2014 - 16:53

Je n'ai pas (encore) écouté cette version, mais Marriner + KTK, ça ne fait pas très envie... Neutral
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Mer 8 Oct 2014 - 16:58

Pour elle, à quand la réédition en CD de la version Lombard en 1978 avec tout de même Kiri Te Kanawa, Peter Hofmann, Edita Gruberova, Kathleen Battle, Kurt Moll et José Van Dam...? (Edit : et y'a même Ann Murray!)

PS : j'ai une copie sur cassette, je vous rassure elle ne révolutionne rien mais pour les talents prometteurs, on est servi royalement!
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Mer 8 Oct 2014 - 17:21

version Marriner: superbe! Le cast est éblouissant, la direction vive, dynamique et d'une beauté de son rare! Prise de son superlative! c'est une des immenses versions de la discographie.

version Lombard: sa non-réédition en CD reste un mystère total! La direction est d'un classicisme de bon aloi et le cast est juste incroyable surtout avec le recul qui est le nôtre! une belle version qui ne décoiffe pas la discographie mais qui s'y insère avec tous les honneurs! Elle trouve facilement sa place dans le TOP 10 !
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bAlexb
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Mer 8 Oct 2014 - 18:02

AD a écrit:
Pour elle, à quand la réédition en CD de la version Lombard en 1978 avec tout de même Kiri Te Kanawa, Peter Hofmann, Edita Gruberova, Kathleen Battle, Kurt Moll et José Van Dam...? (Edit : et y'a même Ann Murray!)

On est parfaitement d'accord ; justement autrement intéressant, innervé que Marriner dans une optique après tout assez proche. Mais un regard, une direction (dans tous les sens du terme), une forme de fraîcheur, du bon mot bien pesé chez chacun, etc. Ça ne fait pas une révolution mais ça donne une version de grands professionnels "conscients".
Dans le même genre, Armin Jordan (Winbergh, Orgonasova, Jo, Hagegard, Selig) est à connaître ; "mesure pour mesure", une version extrêmement bienveillante dotée de vrais moyens qu'elle sait ne pas faire (trop) voir. Là, avec la reprise du catalogue Erato, on peut espérer une réédition.
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calbo
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Jeu 6 Nov 2014 - 21:21

silent silent silent silent silent silent


Dernière édition par calbo le Jeu 6 Nov 2014 - 22:25, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Jeu 6 Nov 2014 - 21:35

calbo a écrit:
Version Marriner (1990) : assez d'accord avec Otello sur le cast et Marriner dont je ne connaissais pas la lecture de Zauberflöte. J'ai été agréablement surprise parla Pamina de Lind alors que je l'aurais plutôt attendue en Reine de la nuit. Van Dam impeccable en sprecher et excellent Tamino de Araiza. Ramey a en effet un allemand assez exotique; est ce pour cela que les 3/4 du dialogue entre Sarastro et les prêtres est coupé au début du 2e acte?


Euh c'est Te Kanawa qui chante Pamina...
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Otello
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Jeu 6 Nov 2014 - 22:19

Lind chante Papagena hehe
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Sam 8 Nov 2014 - 19:09

je recherche des avis concernant la Flute Enchantée par Marriner Very Happy
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Otello
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Sam 8 Nov 2014 - 19:28

Magnifique version! Une des meilleures de la discographie:
Le cast est un des plus homogènes; Studer est une des meilleures Reines de la Nuit (rôle dans lequel on ne l'attendait pas du tout a priori) après Deutekom et Moser: le timbre est rond et plein, le medium est charnu, et la vocalisation est menée avec éclat (pour une voix de ce gabarit) jusqu'à un contre fa parfaitement juste; quant à la caractérisation, elle est magnifique de sensibilité dans le 1er air et d'autorité dramatique dans le 2ème air. Ramey, superbe de plénitude vocale, est souverain dans le rendu majestueux du rôle de Sarastro. Araïza est (dans cette intégrale car chez Karajan ça n'était pas encore tout à fait ça) peut-être le meilleur Tamino de l'après Wunderlich: timbre corsé et ensoleillé à la fois, beauté de la ligne de chant, élégance de la caractérisation. Te Kanawa est un peu moins juvénile que dans sa première intégrale sous la direction de Lombard mais sa Pamina, sensible et touchante, reste de toute beauté, l'art du chant y est consommé. Bär est un Papageno d'une fraîcheur extraordinaire et il forme avec la Papagena d'Eva Lind un duo parfait. Enfin superbe Orateur tout en noblesse d'un José Van Dam enfin dans son vrai emploi après avoir été un Sarastro hors-propos chez Karajan? Quant à la direction de Marriner, elle est dynamique et théâtrale mais sans sécheresse ni précipitation et surtout elle livre une lecture orchestrale d'une lisibilité totale.
Prise de son splendide.
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Sam 8 Nov 2014 - 21:15

@Otello
je te remercie , je vais essayer de trouver un site pour l'ecouter
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Otello
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Sam 8 Nov 2014 - 21:33

topemeraude a écrit:
@Otello
je te remercie , je vais essayer de trouver un site pour l'ecouter
regarde sur Musicme Wink
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topemeraude
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Sam 8 Nov 2014 - 22:00

j'ai regardé mais il n y est pas Sad
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Mozart - Die Zauberflöte   Sam 8 Nov 2014 - 22:03

siffle
http://www.musicme.com/#/Compilation/Mozart:-Die-Zauberfl%C3%B6te-0028942627628.html
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