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 Mendelssohn les symphonies

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Pwet
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Mar 7 Fév 2012 - 23:25

Bonjour!

L'un d'entre vous aurait un avis sur les versions des Symphonies 3, 4 et 5 que Riccardo Muti a enregistrées chez EMI?



Merci d'avance.
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Nounou
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Mer 8 Fév 2012 - 13:31

Pwet a écrit:
Bonjour!

L'un d'entre vous aurait un avis sur les versions des Symphonies 3, 4 et 5 que Riccardo Muti a enregistrées chez EMI?



Merci d'avance.

Tu peux les écouter sur musicme.
Je suis assez déçu, je m'attendais à une furie Toscaninienne, et j'ai eu un Sawallish encore plus raide.
Il y a de très beaux moments, l'intro de l'Ecossaise notamment, très lyrique, mais les mouvements rapides sont très souvent lourdingues et pesants.
La prise de son n'aide pas.

Dans le genre, je préfère ses Schumann de la même époque.
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Mélomaniac
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Lun 6 Mai 2013 - 20:25

Symphonie n°4 en la majeur Op. 90

= George Szell, Cleveland Orchestra

(Columbia, novembre 1947)



Très intéressant d'entendre le chef hongrois forger la cohésion de cet orchestre qu'il portera au summum, au cours de leur collaboration d'un quart de siècle. Ici les timbres sont bruts, râpeux ; le ton est roide, impétueux ; le dessin est abrupt comme nerveux. Conséquence de ce défaut de précision : l'énergie se dissipe en des contours pas toujours bien focalisés ni même élégants. Bref cette première mouture de l'Italienne reste un peu verte et manque de retour, même si l'ambition du maestro se ressent partout : avec un tel grain de Szell dans cette cuvée, on ne soupçonnera aucune chaptalisation.
En octobre 1962 avec la même phalange de Cleveland (pour le label Epic / Columbia), le résultat sera plus peaufiné, fluide ; la sonorité instrumentale plus agréable, mais l'on perdra les arômes tanniques, l'ardeur capiteuse et les rythmes crépitants du premier témoignage de 1947.
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Jeu 8 Aoû 2013 - 10:43



Symphonie n°3 - Kölner-RSO / Mitropoulos 24.IX.1960
Symphonie n°5 - Kölner-RSO / Mitropoulos 19.VII.1957

Je réécoute ça ce matin, ça ne correspond plus trop à ce que j'attends chez Mendelssohn. Comme souvent avec Mitropoulos les arrêtes sont vives, pour ne pas dire saignantes, le ton est très vindicatif (le début de l'Allegro con fuoco dans la Réformation Shocked ), et ce n'est pas idéal chez Mendelssohn. Plus que la profondeur, Mitropoulos cherche une noirceur immédiate. Dans cette optique c'est merveilleusement réussi, je ne connais pas de version moins optimiste. Malheureusement je cherche un élan plus panthéiste dans le Finale de la 5ème (un peu dans le même esprit que les II. et V. de la 6ème de Beethoven). Les mouvements lents manquent un peu de grâce, alors que cette écriture est superbement élégante.
Un peu bizarrement je trouve que ça souligne clairement le lien avec Wagner, dans le I. de la Réformation, je me demandais quand Ortrud allait arriver. A chaque fois ce mouvement me fait penser à Lohengrin, mais là c'était encore plus flagrant.
Les caractéristiques de la direction de Mitropoulos sont de plus exaltées par l'orchestre, que j'aime plutôt mais qui n'est pas un modèle de rondeur, avec des cordes un peu sèches, des bois aigres et des cuivres parfois agressifs. La pâte orchestrale est très claire (on ne manque aucune doublure des bois) mais rend encore plus saillante la violence de ces interprétations. Je sais qu'il existe une version de ces symphonies avec le NYP mais je ne la connais pas.

C'est tout à fait fréquentable parce-que très maîtrisé et assumé, ça ne manque pas d'intensité et c'est formellement très tenu. Et c'est une vision très singulière de cette musique, peut-être à contre-sens mais probablement plus nourrissante que Abbado/LSO.

Je continue de beaucoup fréquenter ces symphonies, je reviens toujours avec autant de plaisir à Munch/Boston, Dohnányi/Vienne, NYP/Bernstein (Israel aussi, mais moins)
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Brunail38
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Jeu 8 Aoû 2013 - 11:19

Pour l'italienne, je conseille celle d'Abbado avec les Berliner, d'une énergie folle !

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André
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Ven 9 Aoû 2013 - 4:26

Personnellement je ne fais pas d'équivalence entre énergie et Mendelssohn. La qualité qui me vient à l'esprit est vivacité, qui n'est pas un sous-produit de 'vitesse' ou même 'énergie'.

Je recommande l'écoute des Mendelssohn de Maag et Klemperer (les mêmes troisième, quatrième et Songe d'une nuit d'été, l'un sur Decca, l'autre sur EMI). Mendelssohn doit être articulé avec légèreté et propulsé sans précipitation.

Par contre quand c'est bien fait, un Mendelssohn énergique, rapide et pourvu d'un solide appui harmonique donne pleine satisfaction. Je vais explorer ce disque Sony. Merci Brunail !
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Mar 13 Aoû 2013 - 20:43



Symphonies n°3, n°4 & n°5 (1975 / 1976 / 1979), Meeresstille und glückliche Fahrt op.27
New Philharmonia Orchestra / Riccardo Muti

Version totalement dispensable des symphonies, une des moins bonnes croisées jusqu'à maintenant.
Tout est assez impossible dans cette interprétation. L'orchestre n'est pas beau ni virtuose, le Philharmonia des années 70 n'ayant strictement rien à voir avec celui des années 50. Les cordes enveloppent tout, la petite harmonie est inintelligible alors qu'il y a de nombreuses doublures de bois qui donnent énormément de couleur (chez Vienne / Dohnányi c'est formidable sur ce plan). Les cuivres sont au loin, et n'ont pas vraiment d'impact. Au milieu de ce bain de cordes, Muti ne fait rien pour dynamiser la chose. L'articulation est toujours un peu molle, les violoncelles et contrebasses usant toujours d'un legato qui brise tout élan. Les tempi sont toujours très modérés (sauf dans l'Italienne, seule symphonie à surnager), mais sans noblesse de ton, ce qui fait tout tomber à plat (dans la Réformation, ça peut marcher, mais probablement avec un plus bel orchestre). Il y a beaucoup de passages franchement ratés, comme la tempête de l'Ecossaise, totalement placide, et la fugue de la Réformation, très mal menée, on n'entend qu'une seule voix, qui de plus n'est pas bien articulée.
On entend un peu plus la petite harmonie dans Meersstille und gückliche Fahrt, mais les timbres sont sans séduction particulière, et les musiciens sont à la ramasse dans tous les passages les plus virtuoses.
Le meilleur moment est finalement le Chasseur maudit de Franck qui complète ce double album, un peu bruyant mais efficace. Mais ce n'est plus le même orchestre (Philadelphie), et ce n'est pas le propos de ce fil.

Une des dernières versions à aller écouter, à moins de vouloir tout connaître de la discographie de ces symphonies.
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André
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Mer 14 Aoû 2013 - 1:48

J'avais un très bon souvenir de cette Écossaise de Muti (sur vinyle, donc ça fait une paie que je ne l'ai écoutée). Quand tu parles de 'bain de cordes' c'est tout-à-fait juste: prise de son typique des ingénieurs de la EMI de l'époque. Mais dans mon souvenir c'était bien articulé et assez allant, quoique victorien dans l'approche générale. Je vais essayer de trouver un extrait sur YouTube pour me (re)faire une idée.
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Richard
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Mar 4 Fév 2014 - 12:05

Bonjour à tous,

J'essaie de diversifier mon écoute des symphonies de Mendelssohn dans lesquels je ne connais qu'Abbado qui me va très bien pour tout un tas de raisons, même si par moment on souhaiterait plus de véhémence au détriment des équilibres (je reste fasciné par le mystère qu'arrive à créer Abbado dans l'Ecossaise et la Réformation).
Bref, je voulais savoir si quelqu'un connaissait ce disque ?

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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Mer 21 Jan 2015 - 13:37

Bart a écrit:

Mendelssohn, Symphonie n°3 "Ecossaise", Abbado

Mélomaniac a écrit:
Chez Decca, DG ?

Bart a écrit:
Chez DG avec le LSO

Ce coffret est d'ailleurs tout ce que je possède de Mendelssohn (j'aime beaucoup mais je n'ai ressenti le besoin d'approfondir, pour le moment)

Mélomaniac a écrit:
Une interprétation un peu enveloppée, mais un excellent choix si tu dois n'avoir qu'un seul coffret symphonique.
Puis y a plein de belles Ouvertures...

Bart a écrit:
Oui voilà, enveloppé c'est le bon terme, c'est un peu comme ses Tchaïkovsky chez Sony je trouve (mais ça reste très bon). C'est sûr qu'un de ces quatre il me faudra un truc avec plus de tranchant.

Mélomaniac a écrit:
Oui, cette intégrale est un peu brumeuse-pâteuse, mais pas non plus amorphe.

Ca convient mieux à l'Ecossaise qu'à l'Italienne.

Ses Tchaïkovski, passe encore (pas formidable effectivement, en tout cas les symphonies), mais pour Mendelssohn, c'est carrément mou. Ça a longtemps été, et c'est peut-être encore l'intégrale la mieux diffusée, mais que c'est impersonnel et indolent… Vu la qualité de la matière première, ça suffit tout à fait pour découvrir et ne pas passer à côté des œuvres… mais si on aime cette musique, on peut prendre beaucoup, beaucoup plus de plaisir ailleurs.
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Mer 21 Jan 2015 - 13:41

Mélomaniac a écrit:
Le jeune Abbado avait réussi un traitement plus fin sous les micros de Decca.

La meilleure intégrale que je connais reste celle de Sawallisch chez Philips.

Bart a écrit:
Tiens ce pourrait être un bon choix en effet, j'adore son intégrale de celles de Schumann. C'est noté. Wink

Pour les intégrales de la période écoutée par Mélo, effectivement il n'y a pas beaucoup mieux… mais c'est très différent (il faut dire que c'est le Philharmonia, je crois… vs. Dresde), très loin de la poésie de ses Schumann, pas toujours dépourvu de raideur, les timbres ne sont pas très beaux…

Depuis, on a fait mieux : Dohnányi (miraculeux, des couleurs, des climats, tout y est), Poppen (dans un genre « musicologique », mais sans sècheresse, très vivant), Litton (moins ultime, mais le seul à me faire aimer la Deuxième en tout cas), Weller (moins coloré, mais très investi), voire Ashkenazy

Sawallisch reste un bon choix, mais un peu inégal, surtout comparé à ceux-là. Mais parmi les grands anciens, oui, clairement c'est ce qu'on fait de mieux si on ne veut pas de la lecture très typée de Karajan (qui joue ça comme du Brahms très ample).

Je n'ai pas fini d'écouter celle de De Vriend, qui a l'air très bien (mais les prises de son tendent à être un peu trop égalisées, façon PentaTone, chez les nouvelles parutions symphoniques de Challenge Classics, ce qui risque de limiter mon plaisir).
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Mer 21 Jan 2015 - 13:50

Poppen

Bart a écrit:
Ça peut m'intéresser aussi, je suis de plus en plus client des "musicologues" dans le romantisme (j'aime beaucoup Herreweghe dans Bruckner par exemple, et pas que pour les messes).

[HS : Moi aussi j'adore Herreweghe dans Bruckner. Mais Poppen est moins radicalement HIP, pas du tout le même parcours.]

Ce n'est pas sur instruments d'époque, et les cordes ne sont pas du tout malingres façon Norrington… mais globalement, c'est une lecture qui tire opportunément les conséquences des pratiques « musicologiques » : pas d'abus de vibrato, attaques nettes, tempi vifs, clarté des plans… toutes choses qui ne sont pas si fréquentes chez Mendelssohn.

Je reste quand même fidèle à la beauté du coloris et aux qualités poétiques de Dohnányi-Vienne, par ailleurs loin d'être indolente ; celle de Poppen est sinon, de loin, celle qui me satisfait le plus, car en plus de ces qualités de discours, l'orchestre a toutes les voluptés sonores qu'il faut (un des plus beaux orchestres radiophoniques allemands, celui de Sarrebruck, qui a entre autres choses fait les beaux jours des concerts Euroradio du vendredi, avec Herbig).


Citation :
Je ne connaissais pas du tout ce chef, merci pour la recommandation.

Probablement que si, puisque Christoph Poppen est l'ancien premier violon du Quatuor Cherubini ! Un quatuor au répertoire et à l'esthétique d'ailleurs plutôt pionniers en son temps… Depuis, il a dirigé pas mal de choses, dont du contemporain, mais il semble avoir conservé une fibre pragmatique très sensible aux avantages des évolutions de la pratique musicale. Very Happy
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Mer 21 Jan 2015 - 22:48

Je me demande pourquoi j'ai collectionné tant de dizaines d'intégrales Beethoven, Schumann, Brahms, et seulement quelques unes de Mendelssohn.

Certainement parce que la discographie est bien moins fournie.

Mais aussi parce que la Symphonie n°1 m'intéresse peu, que j'ai des versions de la qui me comblent déjà (Chailly, Dohnanyi) pour ce que vaut l'oeuvre, et que pour les , et le meilleur se trouve hors intégrale.




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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Mer 21 Jan 2015 - 23:27

Mélomaniac a écrit:
pour les , et le meilleur se trouve hors intégrale.

Pas d'accord, il y a des choses fabuleuses dans les intégrales…

Sinon, je suis d'accord, la discographie, vu la popularité de ces symphonies, est étrangement peu prodigue en intégrales, et il n'y en a pas tant de pleinement satisfaisantes.
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hommepiano
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Jeu 22 Jan 2015 - 11:29

bonjour je trouve que les symphonies de BRAHMS sont plus matures moins "pudding" pour emprunter ce terme.
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Jeu 22 Jan 2015 - 11:59

Plus matures, incontestablement, puisqu'elles arrivent cinquante ans plus tard, c'est bien le moins.

En revanche, en matière d'orchestration, beaucoup plus pâteuses, perclues de doublures là où Mendelssohn brille par sa simplicité.
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Jeu 22 Jan 2015 - 13:57

DavidLeMarrec a écrit:
Plus matures, incontestablement, puisqu'elles arrivent cinquante ans plus tard, c'est bien le moins.

En revanche, en matière d'orchestration, beaucoup plus pâteuses, perclues de doublures là où Mendelssohn brille par sa simplicité.
et celles de schumann ?
pour moi une des plus belles symphonies romantiques c'est la "rhénane" !
avec ces fameuses envolées "violonistiques"...
c'est presque de la description à la berlioz, je vois vraiment dans ma tête ce rhin ce fleuve et ses flots majestueux.
et vraiment une symphonie mal-aimée à peine 100 000 vues sur youtube.
le 1er mouvement est magistral à écouter lors d'une croisière à la Lorelei.
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Xavier
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Jeu 22 Jan 2015 - 14:14

Ici on est en discographie, il y a une rubrique générale pour parler des oeuvres...
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Mélomaniac
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Mer 7 Oct 2015 - 23:13

Smile L'intégrale gravée à Londres par Sawallisch reste parmi mes 2-3 préférées, à l'instar de cette Italienne d'une incroyable autorité, aux lignes très fermes, défendue bec et ongles par un Philharmonia virtuose et acharné.

Mélomaniac, in playlist, a écrit:

Felix Mendelssohn (1809-1847) :

Symphonie n°4 en la majeur, Op. 90

= Wolfgang Sawallisch, Philharmonia Orchestra

(Philips, juin 1966)



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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Sam 10 Oct 2015 - 10:55

Mélomaniac a écrit:
Smile L'intégrale gravée à Londres par Sawallisch reste parmi mes 2-3 préférées, à l'instar de cette Italienne d'une incroyable autorité, aux lignes très fermes, défendue bec et ongles par un Philharmonia virtuose et acharné.

À l'époque où elle a été faite, il n'y avait pas beaucoup mieux même si les couleurs sont pauvres, le fondu d'orchestre fruste (et la prise de son imprécise). Depuis, il y a tout de même eu Dohnányi, Weller, Litton et Poppen, qui, à vigueur égale, ont un autre sens des plans, des couleurs, du style juste (Sawallisch le dirige très bien, mais la réaction est quand même un peu molle… pas l'association idéale, en fait).

Je ne l'écoute plus depuis la sortie des deux dernières nommées, j'ai maintenant assez de prétendants pour varier les plaisirs sans la semi-frustration de cette intégrale (très bonne au demeurant !).
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m.gruber
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Dim 11 Oct 2015 - 8:44

Pensez-vous réellement qu'il existe un progrès en matière interprétative ? Pour des oeuvres composées il y a moins de deux siècles et pour lesquelles il y a une réelle et continue tradition interprétative ?
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ojoj
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Dim 11 Oct 2015 - 11:07

Il existe également une intégrale enregistrée par Francesco d'Avalos avec le Philarmonia Orchestra que l'on peu écoutée sur You Tube.

Je n'ai écouté que la 2 mais ça m'a bien plut.
J'ignorais que Walter Weller avait fait une intégrale :s
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Dim 11 Oct 2015 - 11:47

Si, si, Weller en a fait une, très simple, très animée, très pure, elle peut vraiment plaire à tout le monde – un peu comme von Dohnányi, les couleurs en moins.
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Dim 11 Oct 2015 - 11:52

m.gruber a écrit:
Pensez-vous réellement qu'il existe un progrès en matière interprétative ? Pour des oeuvres composées il y a moins de deux siècles et pour lesquelles il y a une réelle et continue tradition interprétative ?

La question ne se pose pas en ces termes pour moi : je ne crois pas spécialement à la nécessité du progrès, qu'il existe forcément parce qu'il en va ainsi. D'ailleurs je ne tiendrais pas forcément le même propos pour les interprètes de certains répertoires (vocaux en particulier, puisque la facture, par hypothèse, n'a pu s'améliorer au même rythme que pour les autres instruments !), pour la composition, etc.

En revanche, dans le cas précis de la discographie des symphonies de Mendelssohn (là encore, même si je trouve que, oui, les choses tendent à s'améliorer, je ne me senterais pas prêt à tenir ce propos sur les symphonies de Beethoven par exemple), ça me paraît très flagrant : entre la hausse du niveau des orchestres et la conscience croissante que ça ne se joue pas comme du Bruckner (il y a des équilibres fins, et on gagne à faire entendre les parties intermédiaires), oui, les meilleures intégrales ont été faites dans les trente dernières années.
Ce n'est pas forcément un progrès linéaire, et personne ne peut bien mesurer comment on jouait Mendelssohn avant 1920 (donc déjà très longtemps après l'époque de composition), mais pour ce qui est des intégrales telles que nous en disposons, oui, je trouve ça frappant.
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Benedictus
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Mar 10 Mai 2016 - 0:45


Symphonie n°3 en la mineur, op. 56 «Écossaise»
Pablo Heras-Casado / Freiburger Barockorchester
Murcie, III.2015
Harmonia Mundi


Ce disque donne à entendre quelque chose de proprement inouï. Avec un vrai ensemble baroque, Heras-Casado réinvente tout: les équilibres sonores, les timbres, les textures, la pulsation les phrasés... Paradoxalement, Mendelssohn paraît ainsi plus ample et plus tendu: on croit entendre ici comme un très grand maître de l'Empfindsamkeit ou du Sturm und Drang, et non un romantique aimable un rien corseté par l'esthétique classique.

J'ai parlé de phrasés et de pulsation: ce qui est en effet frappant c'est la façon dont se déploient des phrasés souples et élégants sur une pulsation ferme et nerveuse. La clarté du spectre sonore obtenu, en particulier aux cordes, fait ressortir la richesse d'une écriture polyphonique subtile. Et par surcroît, la sonorité du Freiburger Barockorchester n'a jamais paru si belle, ni sous von der Goltz / Müllejans, ni sous Jacobs: les bois et les timbales, en particulier, ont des couleurs, une profondeur à se mettre à genoux.

C'est un peu le contraire de Gardiner à Vienne (que j'aime beaucoup, au demeurant) où le renouvellement venait de la sécheresse du trait, de l'acidité des timbres et d'une battue métronomique - sans pour autant remettre en question l'économie globale des interprétations traditionnelles. Là, l'espèce de changement de paradigme, de radicalité du discours se double d'un hédonisme sonore infiniment séduisant.


Dernière édition par Benedictus le Sam 15 Oct 2016 - 10:57, édité 1 fois
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arnaud bellemontagne
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Mar 10 Mai 2016 - 10:49

Ta description donne franchement envie... Smile
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Benedictus
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Mar 10 Mai 2016 - 10:56

Ah, il faut vraiment écouter ça: je ne dis pas que ça plaira forcément à tout le monde, mais c'est vraiment une lecture qui change radicalement les perspectives. (Même si je ne vais pas jeter mon Dohnányi aux orties pour autant.)
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Benedictus
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Sam 15 Oct 2016 - 11:59


Symphonie nº2 «Lobgesang»
Christiane Karg, Christina Landshamer (sopranos), Michael Schade (ténor), Pablo Heras-Casado / Chor & Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
Munich, VI.2012
Harmonia Mundi


J’avais déjà fait part de mon enthousiasme pour les 3 et 4 par Heras-Casado et le Freiburger Barockorchester: cette version de la «Lobgesang» est tout aussi formidable. C’est même franchement une révélation, pour moi - en tout cas, la première version qui me fasse vraiment adhérer à cette œuvre.

Quoi qu’il s’agisse ici d’un enregistrement sur instruments modernes, les qualités sont à peu près les mêmes: le spectre sonore est extrêmement clair, légèrement vert mais avec des timbres assez typés , ce qui permet d’entendre les détails de l’orchestration et de l’écriture contrapuntique - tout en gardant une sonorité assez ample (les grands tutti sont assez spectaculaires).

La lecture de Heras-Casado est tendue, avec une pulsation qui ne relâche jamais, un sens aigu de la progression du discours et une mise en place extrêmement fine des tuilages - de sorte que la première partie (la Sinfonia proprement dite) est vraiment captivante de bout en bout, tout en étant d’un grand hédonisme sonore, du moins pour qui prend plus de plaisir à l’individualité des timbres (les couleurs des cuivres!) qu’à un son rond et lié.

On retrouve cette qualité de conduite du discours dans la seconde partie (la «Cantata»): elle avance avec une évidence et un allant que je n’ai jamais entendus ici. On n’a jamais le sentiment d’avoir à faire à une succession de numéros discontinus, comme dans un oratorio classique: on sent bien ici que, tout en gardant en grande partie le langage du Haydn de la Création et des Saisons (voire du Haendel du Messie), Mendelssohn passe en fait à un autre type de rhétorique - celle d’un discours qui se construit sous la poussée d’une nécessité expressive.

Au demeurant, cette seconde partie bénéficie dans cet enregistrement d’une interprétation vocale elle aussi jubilatoire: de très beaux timbres solistes, plutôt clairs (Schade, Karg), mais des chanteurs concernés par la proclamation du texte (c’est un peu le défaut de la version Dohnányi: Krenn, Gruberova, c’est parfait dans le genre vocal, mais plutôt impavide pour une proclamation de foi), et puis ce chœur de la Radio Bavaroise qui est formidable de clarté et d’éloquence (par rapport au Wiener Singverein chez Dohnányi, au Deutsche Oper chez Karajan ou au London Symphony Chorus chez Abbado, c’est vraiment un autre univers).

Bref, l’interprétation la plus enthousiasmante (et de loin) qu’il m’ait été donné d’entendre de cette œuvre.

(D’ailleurs, je me demande si les qualités historiquement propres aux forces de la Radio Bavaroise - orchestre tranchant et acide, chœur plus net: il suffit pour s’en convaincre d’écouter les deux premières messes de Bruckner par Jochum au début des années 70 - ne les prédisposent pas finalement à ces lectures du répertoire romantique intégrant les apports des HIP: qu’on pense aussi aux récentes Scènes de Faust de Schumann avec Harding.)
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Dim 2 Avr 2017 - 1:38

Smile Oui, cette symphonie est utilisée dans l'adaptation chorégraphique du Songe d'une Nuit d'été par Balanchine, de mémoire on l'entend dans les divertissements de la Cour de Thésée -y a des lustres que je n'ai pas revu ce magnifique DVD, faut que je me programme ça d'urgence : https://www.amazon.fr/Songe-Dune-Nuit-D%C3%A9t%C3%A9/dp/B00005Q313

L'interprétation de Masur triomphe sur tous les aspects qui anoblissent cette musique : aplomb, galbe, lyrisme généreux mais ferme. Vif et animé à coeur.
Je ne partage pas ton enthousiasme pour les enregistrements par Concerto Köln : la pâte se boursoufle, les phrasés me semblent instables, indûment agités par des relents Sturm und Drang.


DavidLeMarrec, in playlist, a écrit:

Mélomaniac a écrit:

Felix Mendelssohn (1809-1847) :

Symphonie pour cordes n°9 en ut majeur

= Kurt Masur, Orchestre du Gewandhaus de Leipzig


(Eterna, 1971)

Very Happy Ma préférée des douze symphonies de jeunesse, dans une interprétation absolument superlative.


Oui, elle est impressionnante, celle-là – d'ailleurs choisie pour compléter les musiques du Songe dans le ballet de Balanchine. Peu d'interprétation très concernées de ces symphonies…
Masur (et celles du Concerto Köln) en font partie.
Very Happy

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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Dim 2 Avr 2017 - 10:38

Mélomaniac a écrit:
Je ne partage pas ton enthousiasme pour les enregistrements par Concerto Köln : la pâte se boursoufle, les phrasés me semblent instables, indûment agités par des relents Sturm und Drang.

Ces instabilités, c'est précisément le principe du spectre des instruments naturels, on dirait qu'il y a des « trous » dans le spectre lorsqu'on est habitué au fondu des orchestres modernes. Ça procure précisément de la respiration et de la netteté à l'ensemble.
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Dim 2 Avr 2017 - 20:53

DavidLeMarrec a écrit:

Ces instabilités, c'est précisément le principe du spectre des instruments naturels, on dirait qu'il y a des « trous » dans le spectre lorsqu'on est habitué au fondu des orchestres modernes.
Ça procure précisément de la respiration et de la netteté à l'ensemble.



Smile Certes, et même s'ils s'influencent de l'autre, je parlais moins du spectre sonore que des phrasés qui ici me paraissent malmenés.
Les gens du Concerto Köln (que j'apprécie dans d'autres répertoires) jouent comme si cette production relevait de l'École de Mannheim, et leur frénésie menace justement la netteté que leur agilité pouvait promettre.
Mendelssohn était jeune mais nous sommes toutefois dans les années 1820, et on s'attend à percevoir dans ses symphonies une résurgence romantisée du classicisme plutôt qu'un anachronique avatar du baroque (fût-il tardif).
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Dim 2 Avr 2017 - 22:33

Mais le Concerto Köln ne sonne pas du tout comme ça dans ses autres répertoires, même dans Mozart ! Là au contraire, il a une forme d'épaisseur qui me paraît un peu anachronique, mais dans l'autre sens que tu dis, on sent qu'à l'époque où ils l'ont enregistré Saint-Martin-in-the-Fields tenait le haut du pavé discographique…

On est loin du son assez sec que reproduisent les spécialistes sur les instruments, avec les modes de jeu et dans les salles de l'époque… Pour avoir fait le test plusieurs fois, c'est très éloigné de cette rondeur parfois légèrement brusquée du Concerto Köln dans ces pages.

Au demeurant, je n'ai rien contre le jeu moelleux là-dedans, tant que c'est coloré (ce qui n'arrive jamais, même chez eux et Masur) et tenu sur le plan du discours.

Je réécouterai pour vérifier, mais la dernière fois, ce devait être il y a deux ans, je doute de revenir vers toi en te disant que ça ressemble à du Desmarest.
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david83
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Dim 25 Juin 2017 - 1:35

Bonjour.

Parution de l'intégrale des symphonies par nézet-séguin chez dg.

Il s'agit de la captation des concerts parisiens avec le COE.

Ayant assisté à ces derniers, je crois qu'on tient une belle référence, une interprétation à la fois vive, légère, de bien belles couleurs et un orchestre magnifique.
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Bruno Luong
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MessageSujet: Re: Mendelssohn les symphonies   Dim 25 Juin 2017 - 9:19

Oui cet orchestre a du caractère. Leur Schumann me laisse marbre mais j'aime beaucoup ces Mendelssohn qui communiquent la joie.
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