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 Vincent d'Indy (1851-1931)

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MessageSujet: Vincent d'Indy (1851-1931)   Jeu 14 Juin 2007 - 13:09

Kermit a écrit:
Xavier a écrit:
Si ça tente quelqu'un:

Xavier a écrit:
Je connais très mal Delius; si quelqu'un voulait nous le présenter un peu...

On attend donc des sujets sur Delius, Busoni, Magnard, Reger, d'Indy.


De D'Indy je ne connais que ses quatuors, et je suis incapable de créer un sujet sur lui ( ni sur qui que se soit je ne connais personne bien), je connais un truc par ci par là mais pas plus.

Mais je peux toujours essayer d'aller faire un petit tour à la médiathèque voir si je trouve quelque chose sur D'Indy et faire un rapport si je trouve quelque chose.

Sur d’Indy
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_d'Indy
complet et assez objectif

Vincent d’Indy est mort un 2 décembre (ça l’eût ravi) en 1931, il est encore trop proche de nous pour qu’on puisse considérer le peu qui survit de son œuvre sans y mêler l’image épouvantable qu’il laisse de réactionnaire catholard et de pédagogue rétrograde et borné, un trop vieil homme à barbichette, dans une redingote grise, armé d’un fume-cigarette aussi mince que ses prétentions aristocratiques, respecté même par ceux qui méprisaient sa musique, finalement détesté de tous, y compris de ses meilleurs élèves.

A quoi bon repasser après Rebatet qui semble avoir tout dit ? : « C’est le cas singulier d’une intelligence vive, nourrie d’une culture universelle, mais bloquée par son dogmatisme. Le cour de composition de Vincent d’Indy, qui fut religieusement écouté durante trente ans, proclame comme un article de foi le culte de l’odre tonal : orientation constante des modulations dans le même sens, soit vers les quintes ascendantes soit vers les quintes descendantes, mais jamais dans deux directions contradictoires ; assises tonales fixées pour la durée entière de l’œuvre sur deux ou trois tonalités prépondérantes ». Pourtant, alors qu’il consacre 5 lignes à Chausson, Rebatet passe deux pages et demi à régler son compte à d’Indy. La condamnation est sans appel : « Vincent d’Indy est responsable d’un des chapîtres les plus décevants de l’histoire musicale. »

Son œuvre la plus représentée au disque reste la Symphonie sur un chant montagnard, dite Cévenole (1886) qui est en fait comme la 1ère de Schmitt, un concerto pour piano, souvent couplé avec les ennuyeuses variations de Franck. Le pseudo-folklorisme du thème m’en a longtemps éloigné : l’orchestre a de jolies couleurs pré-impressionnistes.
Si l’on veut se renseigner un peu plus avant, je recommande d’éviter Wallenstein, 3 ouvertures pour les pièces de Schiller, œuvre boursoufflée, qui fit beaucoup pour la condamnation du « wagnerisme » en musique. D’Indy défendit obstinément la musique de Wagner, tout en la comprenant mal et en cherchant avec des analyses spécieuses à réduire les inventions harmoniques aux théories franckistes. Il la connaissait bien pour l’avoir jouée, en trio, lui-même à la timbale, dans de nombreux salons.
Le prélude de Feerval, son drame lyrique le plus important, connaît toujours une certaine notoriété à l’étranger, c’est une des portes d’entrées possibles, mais les critiques recommandent de ne pas pénétrer plus avant que le seuil.

Les grandes réussites de d’Indy semblent être ses paysages symphoniques, un genre en soi qu’illustreront Ravel, Pierné et Debussy. Les trois partitions importantes sont Jour d’été à la Montagne, le Diptyque méditerranéen et le Poème des Rivages.
Quelqu’un qui en aurait le souvenir parlera peut-être d’Ishtar.

En somme d’Indy, élève de Franck, a promu et enterré le franckisme : le meilleur de son action semble d’avoir exhumé pour les concerts historiques de la Schola Cantorum, nombre d’œuvres anciennes, tout en continuant à défendre les œuvres des jeunes compositeurs : on dit beaucoup de bien de sa musique tardive, sans doute parce que personne ne l’a entendue depuis les années 20, certaines partitions n’existent toujours qu’en manuscrits.
Son enseignement n’a pas produit que des folkloristes mineurs, Séverac, Canteloube, Samazeuilh, Witkowski, par réaction au moins il a pu inspirer Honegger, Milhaud, Roussel, Le Flemm, Varèse et Satie : sa position dans l’époque et sa longévité expliquent-elles seules l’importance qu’il eut pour trois générations de compositeurs ? Il ne parvint jamais à terminer son Traité de composition, qui fit encore longtemps autorité après sa mort.
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Jeu 14 Juin 2007 - 13:34

L'image refuse de s'afficher, il s'agit d'un récent Naxos présentant le trio op 29 de d'Indy et les 8 pièces de Bruch par Amici Ensemble


C'est ce disque qui relance mon intérêt: la notice souligne que d'Indy considérait son trio de 1888 comme l'une de ses meilleures oeuvres, et avec raison: il obtient des effets sonores "d'orchestration" tout-à fait inédits, les mélodies sont simples et d'une grande beauté lyrique, chacun des 4 mouvements d'une grande originalité. La vaste Ouverture aux accents brahmsiens invente des climats qui ne sont pas si éloignés de Mahler. Dans les dernières mesures du final on croirait entendre la trompette du septuor de Saint-Saëns

Et maintenant Kermit va nous parler de ses quatuors à cordes, afin que nous examinions si le meilleur de d'Indy ne se trouverait pas dans sa musique de chambre
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Kermit
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Ven 15 Juin 2007 - 19:09

Pour ses quatuors à cordes: hum hum et bien pour résumer on en à entendu un on les à tous entendu.
Impression globale:
J'ai trouvé ses quatuors dégoulinants, monotones. C'est pas laid mais ça manque d'originalité. Les couleurs sont un peu brouillées, c'est très floue et vague.

je les réécouterais et je ferrais une explication pour chacuns des quatuors .
Là je n'ai pas le temps de les réécouter demain peut être.
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andrino
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Lun 18 Juin 2007 - 16:21

Je ne connais pas grand chose de lui, mais j'avoue que les premières mesures de sa symphonie cevenole, ce solo de cor anglais : merveilleux!
Etrangement, ce solo m'en rappelle un autre , de violoncelle celui-là, le tout debut de LA FILLE DE POHJOLA de Sibelius ; rien à voir entre les deux, sinon, 2 merveilleuses introductions!!!
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Mar 19 Juin 2007 - 0:28

c'est vrai qu'il y a chez d'Indy des accents qui font penser à Sibélius, je me demande s'il est possible qu'il ait entendu Sibélius et Alfven?

L'introduction était peut-être un peu décourageante... alors quelques mots du meilleur:

Le tournant décisif de d’Indy sans son grand âge semble lié à des circonstaces biographiques plus qu’à l’influence musicale de ses contemporains. En 1920, veuf, il se remarie à une jeune femme de son choix, affrontant la désapprobation de son entourage : c’est elle qui l’entraîne vers la méditerranée, la Sicile de leur voyage de Noces. Entre 1920 et 1925, Linou (Caroline) et Vincent font construire une petite maison à Agay, sur la terrasse de laquelle D’Indy orchestrera ses dernières partitions pour orchestre, entièrement vouées à la description de la lumière sur la mer et les plages, Poème des Rivages (1919-1921) et Diptyque Méditerranéen (1926).

Le Poème des Rivages est une merveilleuse réussite : on ne peut bien sûr éviter les comparaisons avec La Mer, mais le projet n’est pas le même, si les moyens et les atmosphères y ressemblent par endroits. Il y a plus de levers et de couchers de soleil chez d’Indy. Les trouvailles d’orchestration sont un véritable bonheur ; qu’on écoute seulement la transition entre le vaste 1er mouvement (Calme et lumière : Agay) qui s’éteint dans des harmoniques de cordes sur un accord hors tonalité, et le début du second (La joie du bleu profond : Miramar de Mallorc) avec ses vagues de clarinettes. En fait d’Indy parle surtout en couleurs, des couleurs scintillantes, des envols wagnériens dans des structures debussystes : comme Lalo, Koechlin, Ravel, il ne néglige pas la couleur locale d’une danse espagnole, de cuivres rutilants rapellant Chabrier l’ami de sa jeunesse. Le scherzo de cette symphonie (Horizons verts, Falconara) semble initier ce courant qui va traverser les années 20 avec sa description et son rythme machiniste de petit train (ce n’est qu’un tortillard à vapeur, pas encore Pacific231) mais on croirait parfois George Antheil ou Villa-Lobos, sans parler des merveilleuses phrases de saxophones, du brillant festif qui annonce les six, d’une marche en avant qui n’est pas loin du Roussel de la troisième symphonie ou de certains procédés et mélodies de Chostakovich. Toute la malice, toute la science de Florent Schmitt se retrouvent autant dans le chatoiement des étincelles ferroviaires que dans l’introduction orientalisante du dernier mouvement (Le mystère de l’océan, le Golfe de Gascogne) : les mélodies y prennent un tour décadent, presque teinté de blues, alors même que les préoccupations structurelles cycliques et le programme d’un voyage dans l’espace et le temps viennent encore casser les reflets du rêve. On dirait ces cartes postales de voyage, l’ancêtre des Escales et des Tropismes d’Ibert, comparable à Beni Mora de Holst, mais avec un souffle plus large, une respiration plus dramatique. Un Toscanini, un Stokovsky, un Bernstein aurait pu réaliser des versions spectaculaires de cette musique à effets .
Il faut croire que d’Indy a connu un destin parallèle à celui de son Maître, et que sa musique s’est améliorée au contact de ses élèves pour atteindre de nouveaux sommets : il a eu la chance et la malchance de vivre trop longtemps.

Tristan-Klingsor a écrit:

Ma copine et moi avons faillis aller en vacance en gascogne l'été dernier (2006) à cause de ces vins dont nous sommes tombés amoureux depuis quelques années. Musique du matin, sud de la France : D'Indy et les Poèmes des rivages, Istar et le Diptyque méditerranéen (Krivine, Timpani). Sur une terrasse avec un verre de Côté Tariquet!


...
Disque tout à fait remarquable : répertoire rare, direction excellente, un vrai bonheur
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Stadler
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Ven 29 Juin 2007 - 21:48

sud273 a écrit:
L'image refuse de s'afficher, il s'agit d'un récent Naxos présentant le trio op 29 de d'Indy et les 8 pièces de Bruch par Amici Ensemble


Je l'ai enfin reçu.

Même si je trouve le Trio d'Indy (ou de d'Indy scratch ) très intéressant, je suis sous le charme des 8 pièces de Bruch sunny

Un CD magnifique de bout en bout bounce
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Ven 29 Juin 2007 - 22:00

j'avais les pièces de Bruch autrefois (enfin une partie) dans une interprêtation magnifique, donc j'ai surtout acheté pour le trio de d'Indy, qui, une fois n'est pas coutume, m'a soufflé dès l'écoute des extraits, mais c'est effectivement peut-être l'oeuvre la plus séduisante de Bruch
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joachim
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Sam 30 Juin 2007 - 19:31

Voici un intéressant topic sur un compositeur que tout le monde connaît au moins de nom, à défaut de connaître la musique. Comme Saint-Saëns, il est taxé lui aussi "d'académisme", comme si c'était une tare. Bien sûr, c'est une musique plus "sage" que celle de Roussel ou même de Ravel, mais ô combien attachante.

A part la symphonie cévenole, peu d'oeuvres de d'Indy sont interprétées de nos jours, et c'est un tort. Il est mal aimé probablement aussi pour ses positions de droite (aujourd'hui, je le verrai bien avec Philippe de Villiers).

Sa deuxième symphonie, assez proche de celle de Franck, avec des thèmes cycliques, mériterait d'être plus connue. A propos, même les musicologues s'y perdent. Pourquoi deuxième symphonie ? parce qu'il en a composée une dans sa jeunesse, en la majeur (sans opus), ou bien parce que la première est la cévenole ?

Si le Poème des Rivages, fort bien décrit par Sud, est une oeuvre intéressante, de même que le Diptyque méditerranéen, je leur préfère ses oeuvres descriptives que sont les Tableaux de Voyage op 36 et le Jour d'été à la Montagne opus 61.

Les tableaux de voyage décrivent des randonnées dans l'Allemagne romantique. Ils se composent de 6 Episodes : Préambule, En marche, Le Glas, le Lac vert, la Poste, Rêves.

Plus intéressant encore : Jour d'été à la montagne est intitulé "Triptyque symphonique" Le premier volet décrit l'aurore, le lever du jour sur ses chères montagnes du Vivarais : la musique s'éclaire peu à peu et finit en fortissimo. Le deuxième volet, Jour, décrit une rêverie dans un bois de sapins, interrompue par des chants et danses de villageois, au loin. Le troisième volet, Soir : le retour au gîte, avec les dernières lueurs sur les cimes, puis la nuit tombe. Tout se termine avec solennité, sur un thème qui se veut grégorien.

Autre page intéressante : Istar, variations symphoniques opus 42. C'est en fait un poème symphonique à variations, qui nous décrit l'èpopée d'Istar, la déesse assyrienne de l'Amour et de la guerre, qui doit descendre aux enfers pour en sortir son amant. Pour cela, elle doit franchir sept murailles en donnant, à chacune, un vêtement ou un bijou. C'est donc nue qu'elle parviendra aux "Eaux de la Vie", d'où elle sortira son bien-aimé. L'oeuvre comporte donc le thème d'Istar suivi de variations selon les épreuves à passer. Bien entendu, la partition s'achève sur le retour du thème d'Istar, sur un mode triomphant.

Ces oeuvres existent chez Naxos, donc à petit prix.
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Sam 30 Juin 2007 - 21:45

merci pour ces renseignements Joachim, je ne m'étais pas aperçu qu'il y avait une deuxième symphonie chez Naxos (je vais y remédier). Je connais Jour d'eté à la montagne et c'est effectivement une belle partition.
Je crois que d'Indy a progressé en vieillissant, il a pris ses distances avec l'académisme. Même en ce qui concerne son catholicisme intégriste et ses idées politiques, ses positions ont dû considérablement évoluer après la guerre de 14.
Finalement la célébrité de la Cévenole -que je n'aime toujours pas beaucoup- a nui pour moi à l'intérêt qu'on peut porter à son oeuvre et ce n'est vraiment que récemment avec le trio et le beau disque du poème des rivages que j'en suis venu à réviser ce jugement tout fait qu'on trouve répété dans toutes les histoires de la musique. La chance d'écouter autre chose de d'Indy semblant se présenter petit à petit, et l'oubli de ce que fut le personnage à la fin du 19ème siècle permettent d'avoir une vision plus juste de ses dons indéniables.
Il reste beaucoup à faire pour enregistrer ses oeuvres tardives je crois: un maillon manquant dans le passage des franckistes aux "impressionnistes" dont il est aussi l'un des précurseurs, pour ainsi dire malgré lui, s'étant dégagé dans sa oeuvre musicale de ses propres théories, qu'il enseignait imperturbablement sans pourtant les mettre en pratique
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Stadler
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Jeu 27 Sep 2007 - 14:52

Création d'une œuvre de Vincent d'Indy :

Le 5 septembre dernier, Rennes a connu une création musicale : pour la première fois en France et en public était jouée la Symphonie "Italienne" de Vincent d'Indy.
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Xavier
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Jeu 27 Sep 2007 - 14:59

Interview du tout jeune chef français Lionel Bringuier en bas de cette page: http://www.concertclassic.com/index.asp
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Stadler
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Jeu 27 Sep 2007 - 15:12

Cette interview met l'eau à la bouche...
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hansi
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Dim 21 Oct 2007 - 9:56

j'avais emprunté un CD ; je ne connaissais pas sa musique, j'ai écouté une de ses symphonies, sa Seaugefleurie, j'ai aimé.
Je suis de l'avis de mon prédécesseur qui voit en d'Indy un chaînon entre Franck et Debussy.
Je voudrais qualifier la musique "pré-impressionniste" de Vincent d'Indy de descriptive.
Le professeur d'Indy était aussi compositeur, on a trop tendance à l'oublier.
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adriaticoboy
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Ven 28 Mar 2008 - 11:22

Sur un célèbre blog politiquement mal famé (mais dont la fréquentation ne fait pas de mal) et qui a priori parle peu de musique, je suis tombé sur une curiosité qui en intéressera peut-être certains ici: le seul et très rare enregistrement de Fervaal, avec Jean Mollien dans le rôle-titre, en 1962 pour l'ORTF. (Est-ce vraiment l'intégrale, ce serait à confirmer)
Je laisse Sud ou un autre faire une présentation sérieuse de cet opéra (en français, je n'ai même pas réussi à touver un synopsis...). En anglais par contre:
http://en.wikipedia.org/wiki/Fervaal
A priori, ce serait l'histoire d'un héros gaulois qui se bat contre les Sarrasins... ce qui est bien en rapport avec les penchants de D'Indy, et qui nous renvoie au site où j'ai trouvé ça... Rolling Eyes

D'une manière générale, tout ce qui est mythologie et légendes médiévales, personnellement, ça me gonfle, je trouve ça malsain. Pour Wagner, je fais un effort parce que la musique est quand même géniale, et parce que j'entends assez mal l'allemand! Mais là, j'écoute le début de ce Fervaal, et en français, donc, l'horreur thématique du livret m'insupporte assez vite! Le wagnerisme de d'Indy n'est pas non plus forcément très transcendant musicalement.

Bon, moi, ce que j'en dis...
C'est surtout l'avis des amateurs de la chose et notamment des wagnériens émérites du forum qui sera important!

MP pour plus d'info! Wink
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Lun 31 Mar 2008 - 22:28

Je reprends ici.


En ce moment, Fervaal de d'Indy (oui, finalement, le côté obscur l'a emporté sur Stravinsky...).

C'est vraiment délicieux, malgré l'orchestre toujours très fade dans ces studios de la radio. On pense très fort au Roi Arthus de Chausson !

Et puis la voix de Brumaire, si caractéristique de ces timbres Crespin-like (ça vaut aussi pour Sarroca et Granger)... à fondre.

--

C'est tout de même un langage plus simple. Et les chants patriotiques joués par l'orchestre criard de la RTF, c'est vraiment un peu lourdaud.

Mais le sujet, l'esprit, le profil musical, il y a des choses infiniment proche dans cette atmosphère de fin du monde qui ouvre l'oeuvre.
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felyrops
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Mar 1 Avr 2008 - 0:09

J'en ai la scène II du premier acte en autographe (16 pp.), dédicacée à Mme Sulzbach. Est-elle connue?
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Kia
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Mar 15 Avr 2008 - 21:54

Bonne nouvelle venant de Chandos qui commence une intégrale orchestral...pas d'inédit dans le premier volume et je ne connais pas le chef mais ça pourrait se révéler intéressant !

http://www.chandos.net/details06.asp?CNumber=CHAN%2010464
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Mar 15 Avr 2008 - 22:34

Kia a écrit:
Bonne nouvelle venant de Chandos qui commence une intégrale orchestral...pas d'inédit dans le premier volume et je ne connais pas le chef mais ça pourrait se révéler intéressant !

http://www.chandos.net/details06.asp?CNumber=CHAN%2010464
Le Philharmonique de Reykjavik est l'un des meilleurs orchestres que j'aie entendus. J'ose espérer un niveau comparable pour l'autre phalange (qui est plus célèbre, ce qui n'est pas non plus très difficile).
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Jaky
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Mar 15 Avr 2008 - 22:57

Kia a écrit:
Bonne nouvelle venant de Chandos qui commence une intégrale orchestral...pas d'inédit dans le premier volume et je ne connais pas le chef mais ça pourrait se révéler intéressant !

http://www.chandos.net/details06.asp?CNumber=CHAN%2010464
J'ai trouvé Rumon Gamba excellent dans la musique de film de RVW, maintenant dans d'Indy il faut entendre…
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Xavier
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Ven 9 Jan 2009 - 0:07

sud273 a écrit:
pas exactement je disais que Stravinsky avait bien puisé dans La tragédie de Salomé: Debussy, lui, a effectivement emprunté mais il a surtout puisé dans d'Indy (on s'en rend mieux compte car on entend beaucoup plus les oeuvres de d'Indy ces derniers temps).

Si tu pouvais me dire quelles oeuvres de D'Indy ont inspiré quelles oeuvres de Debussy, ça m'intéresse, jusqu'ici D'Indy ne m'a jamais paru très intéressant.

J'ai parcouru très rapidement le début du sujet et ça ne semblait pas répondre à cette question, dis-moi si je me trompe.
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ivanparis13
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MessageSujet: Vincent d'Indy   Dim 15 Mar 2009 - 11:21

J'ai appris avec stupeur, en ouvrant le journal "Sine" du mois de mars 2009, qu'un obscur écrivaillon, M.Etienne Liebig, appuyé dans sa démarche par le collectif altermondialiste "Rue 89", souhaite débaptiser l'avenue Vincent d'Indy qu'il qualifie "d'avenue de la honte".
Pour motiver sa démarche d'auteur en mal de reconnaissance, celui-ci reproche au grand musicien français d'avoir été antisémite et par conséquent se fait un devoir de jeter aux oubliette ou plus précisément pour reprendre les termes de notre équilibriste de la plume, aux chiottes publiques toute trace de sa mémoire.
Je souhaite tout de même rapeler que Vincent d'Indy fut un patriote qui n'hésita pas à risquer sa vie pour sauver la Nation alors que les armées de Napoléon III étaient en déroute à Sedan, en s'engageant volontaire à 20 ans dans la Garde nationale et en participant aux combats héroïques et désespérés de l'armée de la Loire.
Rien que pour ce fait de courage et d'amour de son pays, Vincent d'Indy mérite sa place parmi les rues de la capitale. Nous serions bien heureux aujourd'hui dans un pays où les égoïsmes les plus sauvages et l'individualisme le plus grossier sévissent un peu plus chaque jour, de voir la jeunesse citoyenne faire d'aussi magnifiques sacrifices au service de la Patrie. Je gage que M.Liebig, citoyen responsable autoproclamé, serait prêt à abandonner ses émoluements de rédacteur dans différentes feuilles de chou et à tout plaquer le cas échéant pour intégrer une unité de combat pour défendre les couleurs nationales.
Je me permettrais ici de résumer quelque peu la carrière musicale de M.D'Indy, puisque c'est à ce titre qu'une avenue, même modeste et périphérique de notre arrondissement porte son nom.
Artiste marquant de son époque, il a fondé, en 1894, avec Charles Bordes et Alexandre Guilmant, la Schola Cantorum. Initialement créée pour l’étude de la musique religieuse, cette école de musique devint une école supérieure d’enseignement musical. Il compta parmi ses élèves Leevi Madetoja, Erik Satie, Déodat de Séverac, Isaac Albéniz, René de Castéra, Guy de Lioncourt, Albert Roussel, Paul Le Flem,Arthur Honegger, Edgard Varèse, Darius Milhaud, Antoine Mariotte et Albert Dupuis, son premier élève à remporter le Prix de Rome.

Il fut l'artisan principal, sous le label Ars gallica de la Société nationale de musique, de la création de la Jeune École française de musique. Vincent d'Indy se fit connaître par son activité dans cette société, mais plus encore par la reconnaissance que lui valurent Le Chant de la Cloche (1884) puis la Symphonie sur un chant montagnard français (1886), qui compte parmi les grandes pages symphoniques de son époque
Après Niedermeyer mais avant Nadia Boulanger fit œuvre de restaurateur de la musique ancienne et baroque, de Palestrina, Bach, Monteverdi à Gluck, Corelli, Destouches. Les « Concerts historiques » de la Schola Cantorum (qui attiraient l'élite artistique de Paris, de Léon Bloy à Debussy) révélèrent quantité d'œuvres anciennes que l'on ne jouait plus. C'est dans ce contexte que Wanda Landowska tint une classe de clavecin rue Saint-Jacques. En tant qu'érudit et pédagogue, d'Indy insistait sur l'approche historique de son art, comme d'autres savants de la Schola, comme Amédée Gastoué (chant grégorien) et Maurice Emmanuel (musique grecque).
L’art de Vincent d’Indy s’est largement fait connaître en Suisse, en Russie et aux États-Unis, notamment à travers des voyages, concerts, articles musicologiques et critiques. Admirateur de son génie orchestral, Claude Debussy saluait « la hardiesse tranquille de Vincent d'Indy à aller plus loin que lui-même.
Son opéra patriotique, fut salué de cette façon par la critique le 15 mars 1897 : « C’est le plus beau drame qui ait été écrit en France, sans aucune restriction, et même, dût-on me vomir des injures pour mon hérésie, c’est l’œuvre lyrique la plus grandiose, la plus sereine d’éloquence et d’expression, la plus libre de forme et la plus profonde de pensée écrite jusqu’à présent — j’entends les murmures gronder sourdement — Wagner, l’immortel Wagner lui-même, dépassé, non, mais égalé, complété, achevé peut-être, car d’Indy a réussi à rectifier une pensée philosophique qui ne fut pas toujours d’une vérité incontestable ». Il conclut sur l’éclatante beauté : « C’est une originalité forte et puissante, c’est un génie jeune, et c’est sur lui que le monde musical doit à présent tenir les yeux fixés. C’est lui qui développe et continue l’œuvre réalisée par Wagner et l’on peut attendre de son génie qu’il recule encore les bornes de notre art ».

Partisan de l'« harmonie », il n'adhérait guère à l'esthétique d'un Bartók ou d'un Schönberg. Malgré tout, d'Indy imprima un caractère novateur durable à la musique française : les œuvres de sa dernière période créatrice dite "période d'Agay" témoignent d'une grande faculté de renouvellement, saluée par l'ensemble de la critique de l'époque. En dépit des polémiques où s'affrontèrent debussystes et d'indystes, Vincent d'Indy fit connaître l'oeuvre de Debussy à l'étranger, en tant que chef d'orchestre. Il salua Pelléas et Mélisande comme une oeuvre essentielle (dès 1902), à un moment où la critique était généralement réservée ou hostile. Il encouragea le jeune Arthur Honegger, à qui il enseigna la direction d'orchestre au Conservatoire de Paris.
Auteur de pages merveilleuses et inspirées telles que les poèmes des rivages, Istar, Wallenstein, véritables poèmes symphoniques qui atteignent des sommets, il fut avec Saint Saëns, Ravel et Debussy en son temps le principal porte drapeau de la musique française et son action contribua à faire rayonner la culture nationale aux quatre coins du monde.

Mais pour M.Liebig, qu'est ce que cela; pécadilles qui s'effacent devant l'antisémitisme de D'Indy qui eut le malheur, comme la moitié des français de son temps, d'être anti-dreyfusard. Je rapelle seulement ici qu'être anti-Dreyfusard à l'époque n'était pas une manifestation gratuite d'antisémitisme mais tout simplement la réaction outragée de patriotes persuadés de la trahison d'un militaire susceptible d'affaiblir la France face à l'adversaire d'une guerre que l'on voyait poindre inévitablement sur nos frontières.

Ou alors M.Liebig reproche à M.D'Indy d'avoir été un pourfendeur de la judaïté. La Légende de Saint-Christophe, que l'on peut considérer comme un drame lyrique symboliste, contient des attaques contre la judaïté, la franc-maçonnerie, le socialisme révolutionnaire (allusions surtout notables dans la mise en scène de 1920, où cette œuvre fut créée) Cela ne l'empêcha guère d'accueillir plusieurs élèves juifs, tels Roland-Manuel, au sein de la Schola Cantorum, ni d'éditer les œuvres de son ami juif Salomon Rossi.
Bref M.Liebig, comme tous les adeptes de la bienpensance en matière historique, se vautre dans les anachronismes en plaquant sur des hommes vivant dans d'autres époques aux mentalités forgées dans l'ancien monde d'avant 14-18 sa grille de valeur bobo-ecolo du XXI ème siècle, vouant aux gémonies tout ce qui de près ou de loin dévie de sa trajectoire intellectuelle inquisitoriale.

A l'heure où la culture française se voit de plus en plus menacée par le modèle américain, l'émergeance de l'anglais comme langue unique, la montée en puissance de puiossance sur le devant de la scène mondiale, il est de notre devoir de citoyen et du devoir des élus de défendre plus que jamais tous ceux qui aujourd'hui et part le passé ont porté à bout de vbras le génie français.

Ivan Henrard
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Dim 15 Mar 2009 - 11:49

Bonjour et bienvenue Ivan. Very Happy

Merci pour cet hymne d'amour à d'Indy, beaucoup d'enthousiasme qui fait plaisir à voir (d'autant que sur Wallenstein, je ne suis pas du tout certain de partager ton enthousiasme...). Je suis déjà plus séduit par Fervaal, qui fait écho aussi bien à Pénélope de Fauré qu'au Roi d'Yvetot d'Ibert.

Amusant, ce que tu dis de "l'harmonie" contre Bartók, qui pourtant n'est pas le dernier à rechercher en ce domaine. J'imagine c'était une conception assez consonante qui s'y opposait.

Sur l'aspect plus politique, je conçois fort bien ton scepticisme, et je ne vois pas trop l'intérêt, comme tu le dis, de défaire une époque sur la base de la norme d'aujourd'hui.
D'un autre côté, les rues étant symboliques, je suis toujours étonné de circuler dans des rues Gobineau, vu la teneur de ses écrits. hehe

Je dirais aussi que je suis plus gêné, à choisir, par le lycée Vincent d'Indy (académie de Grenoble), comme modèle présenté aux jeunes générations (qui, certes, s'en contrefichent), que par une rue qui témoigne d'une gratitude artistique, au moins à un moment donné.

Sur M. Liebig et ledit collectif (homonyme du webquotidien, donc ?), ma foi, s'ils sont tout seuls à le souhaiter, ce n'est pas bien important. [Je viens de m'apercevoir qu'il est rédacteur de Siné Hebdo, quelle idée d'ouvrir ces trucs-là, aussi. Mr. Green ]

Mais quoi qu'il en soit, très franchement, tout cela reste de l'ordre du symbole, c'est sans grande importance. Je préfèrerais qu'on débaptise toutes les rues d'Indy... et qu'on en joue de temps en temps. Wink


Parce que contrairement à toi, je pense qu'on vit un âge d'or de la culture française, au moins pour le pan de la conservation, ces temps-ci. Certes, c'est aussi le cas d'autres cultures sur notre territoire, et tant mieux. Et la culture américaine, en matière classique, mis à part quelques minimalistes, n'est que très épisodiquement mise à l'honneur.
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Kia
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Dim 15 Mar 2009 - 12:24

Mais à part ça ivanparis13, que pensez-vous du cd d'indy/krivine que vous venez d'acheter ? il comprendra

ivanparis13 a écrit:
Cela ne l'empêcha guère ... d'éditer les œuvres de son ami juif Salomon Rossi.
Il avait des amis âgés dis-donc hehe
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Rafsan
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Dim 15 Mar 2009 - 12:42

Il écoute quoi comme musique le citoyen Liebig?
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Xavier
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Dim 15 Mar 2009 - 13:18

Je fusionne avec le sujet général sur d'Indy; bienvenue Ivan.
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Dim 15 Mar 2009 - 13:26

dommage, encore déplacé à contre-temps.

Tant pis, une occasion de moins d'apprendre quelque chose aux imbéciles!
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Xavier
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Dim 15 Mar 2009 - 13:27

C'est-à-dire?
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Dim 15 Mar 2009 - 13:28

Xavier a écrit:
Je fusionne avec le sujet général sur d'Indy; bienvenue Ivan.

Ce sont deux sujets différents, non?
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Dim 15 Mar 2009 - 13:28

que je ne me fendrais pas d'un deuxième message en réponse à la diatribe de ce sinistre individu.
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Xavier
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Dim 15 Mar 2009 - 13:31

Alban 85 a écrit:
Xavier a écrit:
Je fusionne avec le sujet général sur d'Indy; bienvenue Ivan.

Ce sont deux sujets différents, non?

Ben le sujet était intitulé "Vincent d'Indy", et c'était bien le sujet principal du message d'Ivan il me semble...

Sud, désolé pour le déplacement, mais si je dois attendre d'être seul sur le forum pour les faire, ce n'est pas évident.
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Dim 15 Mar 2009 - 13:35

non, c'est moi désolé pour le message pas clair...
de toute façon, je faisais remarquer essentiellement qu'il y avait déjà un sujet d'Indy justement (créé avec Kermit par mes soins, et que ça n'intéresse personne).
(Kia tu as déjà oublié le Rumon Gamba par toi-même annoncé pour en être resté à Krivine?)
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Dim 15 Mar 2009 - 13:42

sud273 a écrit:
non, c'est moi désolé pour le message pas clair...
de toute façon, je faisais remarquer essentiellement qu'il y avait déjà un sujet d'Indy justement (créé avec Kermit par mes soins, et que ça n'intéresse personne).
(Kia tu as déjà oublié le Rumon Gamba par toi-même annoncé pour en être resté à Krivine?)
Tu sais que si tu utilises un navigateur potable, il suffit de faire marche arrière pour récupérer ton message dans un cas de ce type ?

Et sinon, il existe quantité d'espions très bien faits pour tout archiver, mais je doute que ça te branche. Mr. Green
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ivanparis13
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MessageSujet: poêmes des rivages   Dim 15 Mar 2009 - 22:13

Pour les amoureux de d'Indy, je vous conseille fortement un superbe disque que je me suis procuré via priceminister, "Poêmes des rivages et dyptiques méditerranéens".
Ce disque est enregistré dans la collection "timpani" par Emmanuel Krivine et l'orchestre national du Luxembourg, enregistré en 2006.
Le programme est une merveille avec quatre morceaux des poêmes des rivages peignant chacun comme autant de tableaux impressionnistes différents rivages, de la Mediterrannée en passant pas le sombre Atlantique et l'Adraitique aux vertes forêts descendant jusques à la mer.
Puis le célèbre Istar, poême symphonique dans la lignée de ceux de Saint Saëns.
Enfin le dyptique Mediterranée, de la période d'Agay, quand d'Indy, aristocrate ardéchois ayant toujours vécu dans sa villégiature de l'austère chateau des Faugues, se retira dans une villa sur les côtes ensoleillées du Var avec sa jeune épouse qui lui tiendra compagnie jusqu'à sa mort en 1931. Ce dyptique est composé d'un lever et d'un coucher de soleil sur la grande bleue.
Une merveille en somme qui nous fait passer un grand moment de bonheur et nos dépeint avec autant de splendeur la mer que Debussy mais avec peut être une dimension harmonique plus ennivrante.
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Dim 15 Mar 2009 - 22:19

Alban 85 a écrit:
Il écoute quoi comme musique le citoyen Liebig?
Citoyen, c'est faire trop d'honneur à ce genre de personnage, commissaire politique serait plus adapté...

Ceci dit, je ne ne suis pas un admirateur de D'Indy, mais ce genre de délire idéologique de repentance devient vraiment pénible.
Si on commence à faire la chasse à tous les antisémites ataviques du XIXe, on n'est pas rendu, et il ne restera plus grand monde dans le panthéon de l'art français...
Que Siné Hebdo participe à cette opération prouve bien les petits objectifs de leur canard. On a beau s'opposer au pire des cons (Ph. V.), ça n'empêche pas de l'être aussi.
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adriaticoboy
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Dim 15 Mar 2009 - 22:21

sud273 a écrit:
que je ne me fendrais pas d'un deuxième message en réponse à la diatribe de ce sinistre individu.
C'est qui le sinistre individu pour toi ? J'ai comme un doute...
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Dim 15 Mar 2009 - 23:15

c'est une plaisanterie, il n'y a pas plus d'opération que de beurre en broche.
C'est du dernier ridicule, vous devriez lire les journaux au lieu de gober tout ce qu'on vous raconte.
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Dim 15 Mar 2009 - 23:18

adriaticoboy a écrit:
sud273 a écrit:
que je ne me fendrais pas d'un deuxième message en réponse à la diatribe de ce sinistre individu.
C'est qui le sinistre individu pour toi ? J'ai comme un doute...
la Testa Nera, qui n'a pas lu la première page de ce fil.

(au passage j'aime beaucoup la musique tardive de d'Indy)
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adriaticoboy
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Dim 15 Mar 2009 - 23:28

sud273 a écrit:
c'est une plaisanterie, il n'y a pas plus d'opération que de beurre en broche.
C'est du dernier ridicule, vous devriez lire les journaux au lieu de gober tout ce qu'on vous raconte.
Opération, c'était exagéré, mais ce Liebig n'a pas l'air de rigoler tant que ça, et son article n'a sans doute pas été publié dans Siné Hebdo par hasard.
Pour se laver des vilaines accusations dont il a été la cible, il semble que Siné se soit lancé dans une pathétique dénonciation de tous les "antisémites" qui ne sont pas de son bord. C'est très courageux. Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Dim 15 Mar 2009 - 23:36

c'est faux et diffamatoire
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Xavier
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Dim 15 Mar 2009 - 23:38

Vous voulez bien poursuivre dans un topic politique ou autre?

Qu'on en reste à la musique de D'Indy ici si possible, merci. Smile
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ivanparis13
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Lun 16 Mar 2009 - 7:22

Vous avez raison, il n'ya pas lieu de prêter attention aux gens qui vous traitent de sinistre individu sans vous connaître et sur la base d'un article fait pour défendre un musicien français.
Pour en revenir à la musique de d'Indy, je conseillerai outre le CD "Poême des rivages" que j'ai décrit un peu plus haut (voir critique complète sur le site http://classiqueinfo-disque.com/spip/spip.php?article45), le CD enregistré chez EMI de la symphonie cévenole, ou d'Indy montre encore avec quel lyrisme il dépeint cette fois ci les montagnes de son enfance, ses terres ardéchoises qui ont bercé ses regards. Après les rivages la montagne donc, servi par une remarquable interprétation de Michel Plasson et son orchestre du capitole de Toulouse, secondé par Aldo Ciccolini au piano.
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Kia
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Lun 16 Mar 2009 - 8:51

ivanparis13 a écrit:
Vous avez raison, il n'ya pas lieu de prêter attention aux gens qui vous traitent de sinistre individu sans vous connaître et sur la base d'un article
de wikipédia

ivanparis13 a écrit:
une remarquable interprétation de Michel Plasson et son orchestre du capitole de Toulouse
Sud, c'est pour toi !


Sinon, plus sérieusement, je trouve que le débat n'a aucun intéret. Tous ces jugements sur l'antisémitisme d'avant-guerre d'artistes européens, ça ne mène à rien. Citer les amis juifs de Wagner ou d'Indy pour prouver qu'ils ne sont pas de vrais antisémites c'est faire preuve de méconnaissance sur la nature de cet état d'esprit XIXe siècle qui n'a rien de commun avec celui d'aujourd'hui...
Après, comme le souligne David, on peut rebaptiser la rue en "Rue Diam's", on s'en fiche un peu; l'important étant de jouer un peu plus dans les concerts sa musique.
Donc pas la peine de venir nous servir des néologismes sans rapport avec la choucroute ("bobo écolo") car ici nous sommes entre gens intéressés surtout par la musique et non par ces débats stériles...
Et je "plussoie" la remarque de DLM sur l'état de la culture française qui en soi se porte bien et sur la regrettable diffusion restreinte de la bonne culture américaine...
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Xavier
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Lun 16 Mar 2009 - 12:12

Kia a écrit:

Sinon, plus sérieusement, je trouve que le débat n'a aucun intéret.

On est bien d'accord, restons-en à la musique donc. Smile
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Lun 16 Mar 2009 - 12:34

Kia a écrit:

ivanparis13 a écrit:
une remarquable interprétation de Michel Plasson et son orchestre du capitole de Toulouse
Sud, c'est pour toi !
oui là on est au moins certain qu'on n'en parlera pas longtemps! (heureusement Naxos propose une version alternative de la 2ème symphonie qui permet d'éviter la bouillie de Plasson, sérial killer de la musique française de bon goût et de tradition apostolique et romaine)

La cévenole, oeuvre rebattue, depuis le vinyl couplée avec les variations de Franck qui sont à peu près du même intérêt, est l'arbre -mort- qui cache la forêt.
Au contraire il faut saluer l'enregistrement chez Timpani de la symphonie italienne (oeuvre de jeunesse qui pourrait presque égaler les deux premières symphonies numérotées de Saint-Saens) couplée avec le concert dans le style ancien dont on n'avait plus de bonne version depuis une cinquantaine d'années.
Dans l'attente d'un enregistrement de Veronica, l'inédit majeur de la fin de carrière de d'Indy, on peut parfois entendre au concert -à l'étranger souvent- la 3ème symphonie "de bello gallico". (exista sur CD Auvidis dirigée par Guchelbauer, peut-être trouvable en médiathèque).
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franchom
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Sam 26 Déc 2009 - 18:38

Fervaal de d' Indy

Je n' ai pas fouillé le site mais je pense que Fervaal n' a guère été évoqué
Faute d' enregistrement commercial il faut le dire.

J ai pu obtenir une captation radio d une représentation suisse ( Bern Opéra)
de juin 2009

J' ai commencé l' écoute Musicalement c ' est imprégné de Wagnérisme
L instrumentation est fort ingénieuse ( 4 saxophones, une clarinette contre basse )
Je connaissais une version sous le Manteau de 1962
Je goûte avec bonheur les couleurs dans cet enregistrement récent.

Fervaal attend toujours un enregistrement commercial.
pour l' Etranger ou la Légende de Saint Christophe, rêvons rêvons
Les querelles citées ci-dessus en sont pour quelques choses.
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Sam 26 Déc 2009 - 18:41

J'ai pu écouter ça aussi (j'avais également la bande radio de 62). On redécouvre l'oeuvre. C'est plus que teinté de wagnérisme comme l'est le Roi Arthus, c'est du Wagner... La manière de pratiquer l'harmonie, l'orchestration, le type de transitions... on entend en permanence quelque chose qui pourrait être une traduction française de la Walkyrie ou de Tristan.

Je vais citer les messages que j'avais mis dans 'Playlist', ça fera toujours quelque chose dans le fil.
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Sam 26 Déc 2009 - 18:42

Le fait d'entendre l'orchestre change quand même tout. Bien, voici ce que j'avais alors écrit en découvrant cette nouvelle captation providentielle.

Il était tôt le matin, avant cinq heures, donc j'avais improvisé un dialogue, il ne faut pas s'en alarmer.

D1
=> D'Indy, Fervaal à Berne. (i-1) Avec partition. C'est absolument du Wagner. Shocked
Même l'idéologie. hehe
Autant le Roi Arthus est du Tristan à la française, ici c'est Tristan en français. Surprised
-
D2
Ah tiens, c'est amusant David, justement je pensais à la Walkyrie avec ses thèmes langoureux (violoncelle solo). L'orchestration est juste parfois un peu ostentatoire, avec les soli qui se succèdent (et les couleurs pas forcément maîtrisées par le chef).
-
D1
C'est pas faux David, mais moi, ce qui me frappe, ce sont plutôt les transitions entre récitatifs et oratorio : les mêmes pizzs ou accords brefs aux cordes, les mêmes silences, parfois même les mêmes harmonies.

Mais plus qu'à la Walkyrie, harmoniquement et thématiquement parlant, je pense à Tristan, les glissements d'un accord à l'autre par la mélodie en demi-ton sont quand même flagrants, y compris dans le résultat sonore, tu ne trouves pas ?
-
D2
Si fait, si fait, mais il n'est pas non plus interdit de songer à Chausson et à Ropartz, je suppose ?

En tout cas c'est bien beau, la version de la radio française des années soixante n'en rendait pas compte, on n'entendait que les cuivres pétaradants. Alors que dans le Prologue, il n'y en a que dans le prélude instrumental.

C'était un plaisir de converser avec vous, David, c'est si agréable de pouvoir parler d'opéra français. Vous me tiendrez au courant de votre avis sur l'ensemble de l'oeuvre à la lumière de cette réécoute, j'espère.
-
D1
Soyez-en assuré, dès que la neige aura fini de s'écouler. Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Sam 26 Déc 2009 - 19:17

W1
Du coup, David ou même David, pensez-vous que ce soit une œuvre incontournable, à connaître au même titre que le Roi Arthus, voire plus encore ?
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Sam 26 Déc 2009 - 20:33

Pour moi, ce n'est clairement pas le même frisson, parce que le Roi Arthus, c'est tout un monde.

Ici, c'est 'juste' du Wagner.

Mais Wagner, c'est pas mal quand même. Smile

Donc incontournable, non, mais vraiment intéressant, oui. Dans le même registre esthétique, je suis plus touché par Le Pays de Ropartz, mais je doute que le livret en fasse rêver beaucoup par ici. hehe
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MessageSujet: Re: Vincent d'Indy (1851-1931)   Lun 28 Déc 2009 - 19:50

DavidLeMarrec a écrit:
Pour moi, ce n'est clairement pas le même frisson, parce que le Roi Arthus, c'est tout un monde.

Ici, c'est 'juste' du Wagner.

Mais Wagner, c'est pas mal quand même. Smile

Donc incontournable, non, mais vraiment intéressant, oui. Dans le même registre esthétique, je suis plus touché par Le Pays de Ropartz, mais je doute que le livret en fasse rêver beaucoup par ici. hehe

Certes sans doute pas incontounable , mais en 2009 ne pas disposer d une version de Fervaal ???? Je m' interroge
Si mes souvenirs sont bons David Dans la version de 1962 le prologue est absent ?
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Vincent d'Indy (1851-1931)
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