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 Tchaïkovsky, les opéras

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Polyeucte
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MessageSujet: Re: Tchaïkovsky, les opéras   Lun 8 Fév 2016 - 10:00

Montfort a écrit:
Concernant Samuil, je suis d'un avis différent : je l'ai trouvée très juste, expressive et nuancée.
Mon précédent Onéguine, c'était une retransmission du Met avec Netrebko en pilotage automatique et Gergiev faisant de la soupe...
Cette production de Salzbourg était très supérieure : outre Samuil, il y avait Peter Mattei, et la direction de Barenboim.

Montfort

Je la trouve trop "jeune", c'est à dire pas assez profonde dans son interprétation. On reste sur la petite fille propre sur elle, mais sans entendre son ardente passion, sa grande déception, ses rêves...
Fleming par exemple me semble beaucoup plus construite et expressive (et puis avec on a rien de moins que Hvorostovsky et Gergiev qui ne fait pas de la soupe pour le coup!).
Mattei est en effet chouette, mais bon, face à Hvorostovsky, difficile d'avoir cette profondeur d'interprétation (oui, il est à mon sens LE Onéguine de ces 20 dernières années, si ce n'est même plus!).

Guryakova aussi m'avait totalement bouleversé à Bastille alors que la voix commençait à chuter...

Pour Netrebko, c'était mieux au MET qu'à Vienne, mais je ne suis pas fan de sa Tatiana, trop mémère par moments Confused
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bAlexb
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MessageSujet: Re: Tchaïkovsky, les opéras   Lun 8 Fév 2016 - 10:29

Polyeucte a écrit:
Guryakova aussi m'avait totalement bouleversé à Bastille alors que la voix commençait à chuter...

Mais Guryakova, de toute façon, c'est un cas d'école ; tempérament, tempérament "artiste" j'ai envie de dire, assez absolue dans sa manière de redoubler la "contrainte", en quelque sorte (contraindre un instrument lui-même contraint, si ce n'est contrit). J'ai le souvenir d'une Desdemona à écouter à genoux, à Lyon ; de cette Tatiana aussi. Chante-t-elle encore ? Je ne vois rien dans l'agenda depuis sa Rusalka de la saison passée, à Paris.
(2 très beaux albums "cartes-de-visite" chez Denon ; un spécifiquement russe et un italo-français, les deux avec Orbelian).
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Polyeucte
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MessageSujet: Re: Tchaïkovsky, les opéras   Lun 8 Fév 2016 - 10:37

bAlexb a écrit:
Mais Guryakova, de toute façon, c'est un cas d'école ; tempérament, tempérament "artiste" j'ai envie de dire, assez absolue dans sa manière de redoubler la "contrainte", en quelque sorte (contraindre un instrument lui-même contraint, si ce n'est contrit). J'ai le souvenir d'une Desdemona à écouter à genoux, à Lyon ; de cette Tatiana aussi. Chante-t-elle encore ? Je ne vois rien dans l'agenda depuis sa Rusalka de la saison passée, à Paris.
(2 très beaux albums "cartes-de-visite" chez Denon ; un spécifiquement russe et un italo-français, les deux avec Orbelian).

Rusalka qu'elle avait malheureusement annulé Sad
Mais oui, c'est toujours impressionnant ce qu'elle donne!

J'ai passé un moment grandiose dans sa dernière Lisa à Bastille! Mise en scène de Dodin totalement assumée, face à un Galouzine immense et un Diadkova magique en Comtesse. Ces trois là se donnaient à fond, totalement dans leurs rôles et passant sans soucis un orchestre pourtant survolté... Dernière fois où j'aurais entendu Guryakova je le crains Sad

Et sinon oui, les deux disques sont chouettes!
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bAlexb
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MessageSujet: Re: Tchaïkovsky, les opéras   Lun 8 Fév 2016 - 11:04

Polyeucte a écrit:
Et sinon oui, les deux disques sont chouettes!

Ils ont le mérite d'exister ; et ça n'est déjà pas rien, en soi, compte tenu de la discrétion (la disparition ?) de la chanteuse !
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Alix29
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MessageSujet: Re: Tchaïkovsky, les opéras   Mar 8 Mar 2016 - 23:04

Salut !

Auriez-vous des avis sur La dame de pique d'Emil Tchakarov ? On me l'a recommandée pour Evstatieva, mais ayant trouvé son Onéguine bien pâle, j'hésite à l'acheter. Je n'ai pas encore pu trouver mon bonheur au disque dans cet opéra : ni Rostropovitch, ni Ozawa ne m'ont totalement séduit.
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Tchaïkovsky, les opéras   Mar 8 Mar 2016 - 23:08

Tchakarov, pas essayé pour cette œuvre, mais c'est en général terne, oui.

Sinon, tu n'as pas eu les deux versions les plus vibrantes de la discographie, c'est sûr. Si tu n'as pas peur du son ancien, il faut essayer Samosud et Baranovich, des volcans sales et aigres (mais pas forcément mal à en place), un délice.

Sinon, récemment, la version Jansons est l'une des rares à disposer, déjà, d'une distribution cohérente (i.e. sans Lisa pénible), et même si l'orchestre est peu idiomatique, c'est beau.
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Alix29
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MessageSujet: Re: Tchaïkovsky, les opéras   Mar 8 Mar 2016 - 23:24

Merci DavidLeMarrec !


Une version "sale et aigre" pour cet opéra ça me conviendrait même bien.


La Jansons me tente, mais elle n'est pas trop aseptisée ?
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Tchaïkovsky, les opéras   Mar 8 Mar 2016 - 23:53

Je trouve en général Jansons trop lisse, mais ici, même si c'est indéniablement léché, le drame fonctionne, nettement mieux que chez la concurrence (en particulier les deux que tu as cités).

Les deux versions anciennes se trouvent chez Naxos dans un son valorisant, à petit prix.

Tout ça peut se trouver en flux sur Deezer notamment, pour essai…
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Alix29
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MessageSujet: Re: Tchaïkovsky, les opéras   Mer 9 Mar 2016 - 1:38

Merci !

C'est ce que je craignais pour Jansons, mais une version à laquelle la tension dramatique ne fait pas défaut, et qui plus est dotée de bons chanteurs, est forcément la bienvenue.


Si c'est sur Deezer, c'est d'autant plus merveilleux.
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Polyeucte
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MessageSujet: Re: Tchaïkovsky, les opéras   Mer 9 Mar 2016 - 8:24

Ne pas oublier aussi parmi les anciens la grande version Melik-Pashayev! Avec LE Hermann à mon sens : Georgy Nelepp (et aussi le plus grand Jeletsky en la personne de Pavel Lisitsian drunken. Il y a juste une Comtesse un peu terne alors qu'ils avaient une Preobrazhenskaya sous la main Evil or Very Mad ).
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hugo75
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MessageSujet: Re: Tchaïkovsky, les opéras   Mer 9 Mar 2016 - 8:43

Alix29 a écrit:
Salut !

Auriez-vous des avis sur La dame de pique d'Emil Tchakarov ? On me l'a recommandée pour Evstatieva, mais ayant trouvé son Onéguine bien pâle, j'hésite à l'acheter. Je n'ai pas encore pu trouver mon bonheur au disque dans cet opéra : ni Rostropovitch, ni Ozawa ne m'ont totalement séduit.

Bonjour,

La version Tchakarov est un peu mollement dirigée mais assez bien chantée : Ochmann n'y est plus à son zénith mais il a de beaux restes et chante avec un bel art des nuances et Evstatieva est une belle Lisa au timbre agréable même si manquant d'engagement dramatique. Pour te faire une idée, tu peux écouter le duo d'amour du 1er acte en suivant le lien ci-dessous et en positionnant ton curseur à 50' :

/watch?v=PSRLzghct5I

Tu pourras comparer cela à la version Melik-Pachaïev en suivant le lien ci-dessous à partir de 48'30 :

/watch?v=m8BTfNR1sMU

Sinon, à la rubrique "index discographique" située sous les rubriques "œuvres" et "interprètes", tu as un fil dédié à La dame de Pique. Si tu ne le retrouves pas et, à défaut de pouvoir éditer les messages des autres intervenants, voilà ce que j'y écrivais. Peut être que cela pourra t'aider :

Discographie comparée de La Dame de Pique :

1- Pour une première approche de l'œuvre : A mon avis, pour une découverte de l'œuvre avec une bonne prise de son et un livret traduit en français, il faut privilégier Gergiev. Il faut savoir que le ténor est omniprésent dans cet opéra et que Hermann est à la Dame de Pique ce que Violetta est à la Traviata. C'est pourquoi j'ai une préférence pour la version du Mariinsky en raison de la prestation de Grigorian qui est le seul titulaire subtil du rôle avec Nelepp même s'il est loin d'égaler ce dernier. Le reste de la distribution est homogène sans réel point faible avec une Guleghina captée dans ses meilleures années, un Chernov un peu indifférent mais bien chantant (on est quand même très loin de la classe de Lisitsian et Hvorostovsky), une Arkhipova un peu neutre et une Borodina, imbattable par la noblesse de ses phrasés et le velours de sa voix, dans le rôle de Pauline. Bonne direction même si cela sent un peu trop le studio.




2- La version de référence : Si vous acceptez une ancienne prise de son (1950), Melik-Pachaïev l'emporte de la tête et des épaules en raison d'une distribution masculine intouchable: Nelepp, qui fut peut être l'un des deux ou trois meilleurs ténors lyrico-spinto du XXème siècle, y déploie un timbre splendide avec une souplesse de l'émission, un art de la coloration et une maitrise de la voix mixte absolument uniques. A bien des égards, il est une sorte de mélange improbable entre Bergonzi et Gigli. De surcroît, il campe un personnage mystérieux, inquiétant, subtil à l'aide de pianissimi sublimes. Bref, rarement, dans un opéra, un ténor a dominé, à ce point, la situation et ses concurrents. Lisitsian est un remarquable Yeletsky au souffle inépuisable. En revanche, la distribution féminine, fort correcte au demeurant, n'atteint pas les mêmes cimes en dépit de la direction nerveuse et passionnée de Melik-Pachaïev. Cela a été réédité chez Preiser et Great hall mais supprimé dans les deux cas. On le trouve néanmoins d'occasion ou en téléchargement mais dans un son qui sera sans doute très compressé.







3- Un live passionnant : pour l'urgence du live dans un son excellent mais forcément un peu moins précis qu'un enregistrement en studio, il y a la version Shuraïtis chez Orfeo dominée par la Lisa frémissante de Varady, au timbre absolument sublime et galvanisée par un chef déchainé. De ce fait, Atlantov, sentant qu'on lui vole la vedette à moins tout simplement qu'il ne soit dans un bon jour, se met à nuancer en voix mixte (écoutez son "angel" murmuré ou sa déclaration d'amour vraiment habitée) pour être au diapason de ses partenaires. Cela reste très inférieur à Nelepp mais infiniment préférable à toutes ses gravures en studio. Le reste du casting, sans démériter, reste malheureusement un peu quelconque.



4- Une belle version de complément : Jansons dirige trop lentement (21' et 25' contre 15'30 et 22' chez Melik-Pachaïev et Shuraïtis dans les dernières scènes des deux premiers actes par exemple) ôtant par là même une grande partie de l'impact théâtral de cet opéra magnifique même si l'orchestre (celui de la Radio bavaroise) est le plus beau et mieux enregistré de la discographie. L'ensemble donne souvent une impression de lourdeur avec des cuivres parfois surexposés même si la soie des cordes et l'individualité de la petite harmonie sont souvent enivrantes. Globalement, c'est bien chanté car c'est la première fois, depuis Nelepp, qu'on entend dans le rôle de Hermann, une voix aussi belle, grâce à Dydik. Malheureusement ce ténor, au timbre très sombre mais onctueux et jamais métallique, chante un peu tout autour du mezzo forte; ce qui rend son interprétation trop monolithique. Superbe Lisa aux couleurs très chaleureuses de Serjan et partenaires allant du bon (Dyadkova) au quelconque (les clefs de fa). Bref une version qui aurait pu être fantastique mais qui, faute de l'allant du chef et d'une plus grande subtilité du ténor, ne peut convaincre pleinement : au début, je l'ai totalement rejetée pour finalement reconnaitre certains de ses mérites inhérents à ses timbres -orchestraux et vocaux- superbes.



5- Les versions à éviter :

A- Ozawa : tout serait parfait s'il n'y avait pas Atlantov, enregistré en fin de carrière avec une voix vieillie et hurlante. Rien à voir avec sa belle prestation chez Shuraïtis captée sept ans plus tôt : il y a malheureusement un âge où les années comptent double pour un chanteur. C'est vraiment dommage pour le reste du casting assez fantastique : Freni et ses magnifiques pianissimi, Hvorostovsky dont la classe et la beauté de timbre font jeu égal avec Lisitsian , la comtesse saisissante de Forrester et la direction de bon goût (à défaut d'être légendaire) du chef nippon.

B- Les deux versions parues chez Melodiya sous la baguette de Khaïkine (1966) et d'Ermler (1974, disponible aussi fugacement sous étiquette Philips) : Attention, on peut vite les confondre dans la mesure où les rôles de Lisa et de la comtesse sont tenus par les mêmes interprètes : Milashkina et Levko. L'une et l'autre sont préférables en 1966 car plus jeunes, rondes de timbre et mieux dirigées par un Khaïkine qui a un vrai sens du théâtre contrairement à Ermler qui lit la météo. Malheureusement, dans les deux cas, Hermann est tenu par un ténor qui chante tout en force (Andzhaparidze ou Atlantov), donnant au héros de Pouchkine une image caricaturale.

C- Rostropovitch : Malheureusement c'est trop tard pour Vichnevskaïa au timbre vieilli et strident (on mesure ce qu'on a perdu en écoutant ses deux airs de Lisa dans un récital gravé au faîte de sa gloire paru chez Preiser) et un ténor bourré de bonnes intentions mais à la technique défaillante. Dommage pour la splendide comtesse de Resnik.
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Alix29
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MessageSujet: Re: Tchaïkovsky, les opéras   Mar 5 Avr 2016 - 13:45

Bonjour,

Merci pour vos conseils clairs et détaillés. J'ai écouté Jansons une, deux, trois fois ; je ne suis pas déçu du voyage. Je rejoins hugo à propos de l'ensemble un peu massif, et pour la typicité ce n'est pas encore gagné, mais tout fonctionne admirablement. J'en ressors satisfait d'avoir enfin écouté une interprétation réjouissante de cet opéra.
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Iskender
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MessageSujet: Re: Tchaïkovsky, les opéras   Ven 20 Jan 2017 - 11:02

J'ai regardé cette production du Met de 2013, avec Anna Netrebko, Marusz Kwiecien et Piotr Beczala :



Mon sentiment est partagé.
Trio de grande classe évidemment qui donne l'occasion d'entendre le Lenski génial de Piotr Beczala. Marusz Kwiecien campe un Oneguine qui met l'accent sur le pendant humain de sa personnalité. On sent l'honnêteté plus que le dédain vis à vis de Tatiana au premier acte, la conciliation plus que la provocation vis-à-vis de Lenski au 2ème. Personnellement j'aime beaucoup cette approche, ainsi que la prestation vocale.
Gergiev tisse de belles couleurs dans un accompagnement qui échappe à la routine que je lui reproche parfois. Mais dans les scènes plus orchestrales, les danses, l'orchestre manque d'éclat, peut-être pénalisé par une prise de son franchement moyenne.

L'aspect visuel est décevant. Comme souvent dans les productions filmées du Met, mise en scène réaliste et littérale, mais quitte à être dans cette optique, l'absence ici d'originalité et de la moindre idée de mise en scène n'est même pas compensée par un minimum d'apparat. C'est vraiment terne.
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MessageSujet: Re: Tchaïkovsky, les opéras   Ven 20 Jan 2017 - 11:37

C'est d'autant plus frustrant qu'ils avaient une très belle production de 97 par Carsen :






Des couleurs magnifiques, une épure parfaite, un jeu d'acteur très fin... on avait là une superbe mise en scène je trouve. Mais bon, pour Netrebko, ils voulaient une nouvelle production afin d'en faire un DVD j'imagine... Confused

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hugo75
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MessageSujet: Re: Tchaïkovsky, les opéras   Mar 24 Jan 2017 - 11:52

Iskender a écrit:
J'ai regardé cette production du Met de 2013, avec Anna Netrebko, Marusz Kwiecien et Piotr Beczala :



Gergiev tisse de belles couleurs dans un accompagnement qui échappe à la routine que je lui reproche parfois. Mais dans les scènes plus orchestrales, les danses, l'orchestre manque d'éclat, peut-être pénalisé par une prise de son franchement moyenne.

C'est peu dire. Sur le plan sonore, c'est l'un des plus mauvais DVD du Met avec un grave et un bas-médium inexistants. De ce point de vue, le DVD avec Fleming est bien meilleur et Hvorostovsky y joue le rôle de sa vie. Sans parler de la balance voix/orchestre beaucoup plus équilibrée quand les instruments sonnent dans le lointain dans le remake avec Netrebko.
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MessageSujet: Re: Tchaïkovsky, les opéras   

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