J'aurais aimé vous présenter une traduction de cet article : http://www.scribd.com/gpagotti/d/50926428-Popular-music-Goes-Dodecaphonic, mais je risque malheureusement de ne pas en avoir le temps ces prochaines semaines; en tous cas, ça vaut le détour et explique
un peu en partie la démarche d'Arrigo Barnabé. Le titre qui est commenté peut être écouté là : /watch?v=4T0WaplD8r8
Pour l'instant, je découvre et j'explore l'album
Tubaroes Voadores, et je dois dire que j'aime beaucoup beaucoup !

L'album raconte une histoire fantastique de requins (avec bande dessinée à l'appui /watch?v=ifg959FOKv4); il va falloir que je fasse traduire tout cela du portugais brésilien en français pour comprendre...

Quelques extraits qui donnent une idée de la richesse de cette "chose" :
Crotalus Terrificus /watch?v=M_Hvqj71Xzk version disque, et en concert /watch?v=_Ohevs8Hrb4
Canção do Astronauta /watch?v=bgi-yry6Fw0
On y trouve en même temps beaucoup d'humour, l'ambiance est très détendue, il n'y a pas de prétention ou d'orgueil dans cette musique qui se veut à la fois populaire et savante
(un peu comme chez Heitor Villa-Lobos, ce qui a valu à ce dernier d'être parfois injustement dénigré pour la "vulgarité" de certaines de ses œuvres, jugées trop simplistes ou sans doute trop proches du "bas peuple") :
Papai não gostou /watch?v=x6L34fxpuKM (EDIT : le drapeau qui sert d'image de fond sur cette vidéo me fait penser qu'entre parenthèses, Barnabé était beau comme un Dieu quand il était jeune !).

Je kiffe (la musique; enfin, le mec aussi).
