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 Károly Goldmark (1830-1915)

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Son 1er Concerto pour violon Op.28 est le plus grand chef d'oeuvre de tous les temps
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Mehdi Okr
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MessageSujet: Károly Goldmark (1830-1915)   Dim 14 Mar 2010 - 11:25

Goldmark est plutôt oublié, et sa musique paraît peut-être aujourd'hui un peu fade et convenue, même quand elle est très belle (je pense à ses concertos pour violon, par exemple).

Son opéra Merlin est paru récemment
http://www.amazon.fr/Carl-Goldmark-Merlin/dp/B002QEXC9E
et j'ai pu écouter les 3 CD d'affilée. Sûrement pas un opéra majeur, mais un opéra très plaisant, proche de Wagner mais en moins héroïque, moins tendu.

Deux critiques récentes :
http://www.musicalcriticism.com/recordings/cd-goldmark-merlin-0310.shtml
http://www.dilettantemusic.com/reviews/editorial/carl-goldmark-merlin
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Percy Bysshe
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MessageSujet: Karoly Goldmark (1830-1915)   Jeu 7 Oct 2010 - 17:04

Je viens de découvrir son 1er Concerto pour violon Op.28 (version Chang/Conlon), d'une oreille plutôt distraite, ce n'est pas franchement renversant... Plutôt germanique, un peu massif...
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joachim
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MessageSujet: Re: Károly Goldmark (1830-1915)   Jeu 7 Oct 2010 - 17:43

Son concerto pour violon (op 28) est pas mal, c'est vrai mais il ne vaut pas ceux de Max Bruch.

Pour Goldmark, mieux vaut ses deux symphonies : Noces campagnardes op 26 et en mi bémol op 35 !
Un joli quintette à cordes op 9, aussi Wink
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Károly Goldmark (1830-1915)   Jeu 7 Oct 2010 - 19:35

Tiens, j'en avais un excellent souvenir au contraire... Oui, germanique et massif, mais superbement lyrique.
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Jaky
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MessageSujet: Re: Károly Goldmark (1830-1915)   Lun 8 Nov 2010 - 22:22

Je viens de découvrir Merlin (enfin le début) et j'ai été d'emblée séduit par sa musique et j'attend d'avoir le livret pour l'écouter en entier, en attendant quelqu'un(e) peu m'en dire quelque chose?
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aurele
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MessageSujet: Re: Károly Goldmark (1830-1915)   Ven 6 Juil 2012 - 14:55

J'ai découvert sur les conseils d'une connaissance son concerto pour violon. C'est une merveille!!! L'andante notamment est sublime. Je le place à égalité avec ceux de Sibelius et de Mendelssohn.
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Mélomaniac
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MessageSujet: Re: Károly Goldmark (1830-1915)   Mer 1 Mai 2013 - 19:17

Ses deux symphonies étaient très appréciées à la fin du XIX° Siècle, régulièrement inscrites au programme du Wiener Philharmoniker.
Cette popularité a perduré au XX° siècle, ce qui explique que quelques grands maestros (Toscanini, Beecham, Bernstein, Abravanel...) aient enregistré la Symphonie n°2 intitulée Les Noces rustiques.







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A
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MessageSujet: Re: Károly Goldmark (1830-1915)   Jeu 2 Mai 2013 - 3:45

Merci pour ce guide d'écoute! Je n'ai pas la version de Mr. Butt, mais je devrais pouvoir m'en servir sans problème avec celles que j'ai. J'adore de type d'analyse annotée, c'est très pratique !
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Mélomaniac
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MessageSujet: Re: Károly Goldmark (1830-1915)   Mar 7 Mai 2013 - 0:57

André, in Playlist, a écrit:

Karl Goldmark: Rustic Wedding Symphony. Deux versions avec le Philharmonique de Vienne. Robert Heger en 1931. Autant de souffle de bande que de signal musical. Puis Henry Swoboda en 1952. L'orchestre est celui du Staatsoper, c-à-d fait à 80% de membres du WP. Bien enregistré et fort bien joué. Swoboda dmontre une verve de bon aloi. J'aime bien, mais j'ai mon quota pour au moins 2-3 ans.

Smile Malgré la précarité sonore de cette archive (NB : les sessions ne datent pas de 1931 mais de janvier 1929), il est truffé de charme l'enregistrement de Robert Heger.

Entre les crachotements, on y hume l'agreste typicité des timbres du Wiener Philharmoniker. C'est certainement la version où l'aspect rustique ressorte autant.

Et la vitalité, l'inventivité des phrasés ! Rien que l'énoncé initial par les cordes graves, c'est un vrai bonheur...
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Mélomaniac
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MessageSujet: Re: Károly Goldmark (1830-1915)   Lun 25 Juil 2016 - 16:47

Mélomaniac, in playlist, a écrit:

Károly Goldmark (1830-1915) :

Symphonie n°1 en mi bémol majeur, Op. 26

= Maurice Abravanel, Orchestre symphonique de l'Utah

(Vanguard, 1972)

Smile Une interprétation large, un peu grasse aux entournures, mais nettement dessinée, haute en couleurs et pleine de caractère -rustique, comme il sied à cette oeuvre.




DavidLeMarrec a écrit:

¶ Goldmark, la grande Ouverture Prométhée, Philharmonie Robert Schumann, Beermann. Very Happy

Et maintenant, ça commence :

¶ Goldmark, Symphonie n°1, Philharmonie Robert Schumann, Beermann.



DavidLeMarrec, in playlist, a écrit:

Mélomaniac a écrit:

Surprised Tiens tu as fait fort, c'est une des rares versions que je ne connaissais pas.
Et bien sûr, tu n'as fait aucun commentaire sur l'oeuvre.
Ton piège est terrifiant : si je bronche, j'aurais droit à je dirais bien ce que j'en pense mais je ne voudrais en aucun cas offenser Mélo...
rabbit

Quand j'ai posté, ça venait juste de commencer. Dans l'intervalle, j'ai écouté une seconde version de Prométhée, couplé avec In Italien et la Deuxième Symphonie, tout cela par Butt avec le Philharmonia. Et la différence de qualité est impressionnante, à côté des couleurs de Beermann à Chemnitz (très grand orchestre, un de mes chouchous en Europe).

La surprise a été d'être plus intéressé par les Ouvertures, qui m'ont paru plus riches que les symphonies. La Première est particulièrement charmante, avec son romantisme archaïsant, j'y reviendrai.
L'Ouverture Prométhée est un petit bijou, dont les qualités m'évoquent volontiers les premières symphonies de Hamerik, œuvres de chevet.

Merci.
cheers


Smile Comme je l'ai écrit supra, l'oeuvre a été enregistrée par d'éminentes baguettes (Heger, Beecham, Toscanini, Abravanel, Bernstein, mais aussi Swoboda, Lopez-Cobos, Previn...) Elle était très populaire à la fin du XIX° siècle -Brahms entre autres l'admirait beaucoup.
C'est heureux qu'on continue à l'enregistrer.
Les variations du premier mouvement peuvent paraître assez simplistes, à moins qu'on ne leur infuse tout le caractère qu'elles méritent.
Le mouvement lent (Andante), doux, parfumé et rêveur, est de toute beauté.
Dans le Final, il faut que ça claque. Butt fait ça très bien.


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Mélomaniac
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MessageSujet: Re: Károly Goldmark (1830-1915)   Sam 1 Déc 2018 - 2:25

Mélomaniac, in playlist, a écrit:


Catégorie orchestrale -rang 231°/250




Yondani Butt (1945-2014)


Károly Goldmark (1830-1915) :

Symphonie n°1 "Le Mariage champêtre", Op. 26

= Yondani Butt, Royal Philharmonic Orchestra

(ASV, 1992)

I love you Une œuvre que j'avais découverte voilà une dizaine d'années, qui me conquit d'emblée, et que je réécoute souvent.
Sa candeur, son parfum de folklore offrent tous les atouts pour me détendre après une journée chargée.
Notamment, je raffole du premier mouvement : un succulent thème & variations (un genre que j'adore) d'une petite vingtaine de minutes.
Goldmark ne reste aujourd'hui connu que pour une poignée d'opus alors qu'à la fin du XIX° Siècle, il égalait la célébrité de son compatriote Franz Liszt
et se voyait programmé par le Wiener Philharmoniker aussi souvent qu'Anton Dvorak.
Sa symphonie « Les Noces Champêtres » y fut créée le 5 mars 1876 sous la baguette du mythique Hans Richter.
Les commentateurs glosèrent bientôt sur sa forme inhabituelle : cinq parties, dont la première enchaîne une série de variations, n'est-ce pas plutôt une Suite ?
En tout cas, ces pages séduisent par leur charme naïf, leur lyrisme populaire tramé de folklore magyar, où transparaît le don mélodique de ce compositeur d'origine hongroise.

.
La discographie témoigne des faveurs de Robert Heger (en 1929, avec rien moins que le Philharmonique de Vienne, une archive truffée de charme),
Maurice Abravanel (Vanguard, approche plutôt grasse et brahmsienne), Thomas Beecham (Columbia, si vous cherchez le pittoresque),
Jesus Lopez-Cobos à Los Angeles (Decca, approche à la fois somptueuse et croustillante) et Leonard Bernstein (CBS, le brio et l'enthousiasme qu'on imagine de Lenny).
Rappelons que l'œuvre se fit tôt connaître aux États-Unis -présentée avec succès dès janvier 1877 à New York.
Avec le même orchestre que Sir Thomas, ce CD de 1992 propose mon interprétation préférée : chaleureusement romantique, mais claire et robuste.
La vaste acoustique du Henry Wood Hall spatialise majestueusement le flot musical, déployé avec aisance et convivialité par Yondani Butt.
Revers de cette large perspective : l'écriture serrée du fugato de la cinquième partie se dissipe et oblige à allonger le tempo
pour préserver la lisibilité polyphonique malgré la réverbération. Certes l'exécution de ce Finale ne manque ni d'élan ni de grandeur.
Notons que le percussionniste frappe la cymbale avec une baguette de bois, comme souhaitait le compositeur,
et non des clashes comme se permettait André Previn à Pittsburgh (Emi).
Toutefois, le chef chinois transige souvent avec les exigences métronomiques, pour les plier à sa vision plantureuse.
Ainsi, noire à 68 au lieu de 96 pour ce Brautlied où la fiancée chantonne une romance langoureuse.
Blanche à 74 au lieu de 92 pour la Sérénade. Observons cet effet très réussi à 2'01 (mesure 73) : les hautbois caquètent pendant que les cors résonnent au fond de la forêt...
Blanche à 42 au lieu de 72 au début de Im Garten, jusqu'au Piu lento (2'35). Ce jardin embaume de fragrances aromatiques, parfumées de chromatisme wagnérien.
A 7'40 (mes. 78) la clameur des trombones introduit une section qui laisse irrésistiblement songer à l'influence du maître de Bayreuth.
Les cordes britanniques épanchent une opulence victorienne.

.
Dans la Hochzeitsmarsch (marche nuptiale), la moiteur de l'Andante en si bémol mineur (variation n°4 à 4'10) convient bien au style sentimentaliste défendu par Butt.
Sur le CD, on regrette que le trackediting n'ait pas plaginé ce premier mouvement de dix-sept minutes pour permettre un accès direct à chaque variation.
En voici la liste, ainsi qu'une succincte analyse que j'ai établie d'après la partition publiée chez Kalmus. Les associations d'idées que m'inspire l'écoute n'engagent que moi.

Introduction : à mi-voix, violoncelles et contrebasses ouvrent le cortège, par une mélodie un peu hésitante mais motivée.

1'06 : le cor reprend le même thème ; autour s'affairent clarinette, flûte et trompette, comme des dames arrangent leur toilette.

2'14 : Poco Adagio. Violons, altos et violoncelles brodent des phrases descendantes, bientôt doublés par clarinette et basson.

3'11 : Allegro. Épaulés par bassons, violoncelles et contrebasses, deux trombones s'exclament vulgairement, entrecoupés par les interjections de tout l'orchestre.
Un joyeux drille s'invite à la cérémonie ? Un tuilage entre bois et cordes s'enfle ensuite par vagues crescendo / decrescendo puis se calme dans un murmure retenu...

4'10 : ...qui amène un Andante con moto en si bémol mineur. Les violons respirent gravement, par des spasmes dolents.
L'émotion des parents qui voient leurs gendre et bru leur échapper ? Les remords des futurs époux ?  Mr.Red
D'ondoyantes doubles-croches aux altos, bientôt filigranés par la clarinette, viennent doucement agacer cette ambiance languide...

6'44 : ...que dissipe un robuste Allegretto aux airs de Ländler (danse paysanne). Excités par les couinements arrachés sforzando aux violons,
cors puis trompette mènent alternativement le bal, propulsé par les basses qui scandent le thème principal.

7'31 : Allegro à l'allure de scherzando mendelssohnien, léger et loquace.
Flûtes et violons s'échangent quelques bribes alacres, conclues par un accord bruyant de tous les pupitres.

8'10 : Que signifie l'ambiance pesante et nauséeuse de cet Allegretto en mi bémol mineur ?
Le poids de la responsabilité qui s'impose à l'union sacramentelle du couple ?
L'orchestre marque les premier et troisième temps de ce 3/4 étrange dont les fluctuations d'intensité, le rythme haletant et contrarié s'avèrent oppressants.
Bassons, altos et violoncelles viennent apaiser la respiration pour s'achever dans la sérénité.

9'34 : Deux cors entraînent la mélodie de cet Allegro scherzando heurté, aguiché par les attaques mordantes des flûte, hautbois et clarinette,
les pizzicati des violons et altos. Ce procédé rappelle celui du « Ballet des poussins dans leur coque » des Tableaux d'une Exposition tels que les arrangea Ravel.
La tonalité de mi bémol se résout à la fin par une noble cadence plagale.

10'20 : Allegretto quasi Andantino construit en canon. Hautbois et violons s'entrelacent, se mordillent de trilles comme autant de roucoulades énamourées.

12'04 : La plus brève des treize variations. Un vigoureux Molto vivace à 3/8, emporté par des guirlandes de doubles-croches aux violons
qui embrayent sèchement à chaque levée de mesure.
Le thème apparaît en pointillé au basson. Une espèce de valse ivre et frénétique, martelée par des pizzicati.

12'48 : Un acariâtre Andante à 6/8, sur un tempo de sicilienne bourru, où la clarinette vient immiscer sa tendre voix.

14'18 : Transition attacca tenue par les bassons. Un Moderato d'essence lyrique où l'affection conjugale devient plus pressante.
Clarinette, hautbois, flûte s'épanchent, bientôt rejoints par les archets. Les fébriles cœurs palpitent...
Deux violons et un alto solo rendent cette variation vraiment attendrissante, reflet de l'authentique attachement qu'éprouvent les fiancés,
peut-être en train de se passer la bague au doigt.

16'03 : Ponctuée par la percussion (triangle, grosse caisse, cymbales), une vigoureuse marche en mi bémol escorte gaiement la sortie de messe,
puis dans la Coda violoncelles et contrebasses font réentendre une dernière fois le thème au tempo initial.



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claudeyaacov
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MessageSujet: Re: Károly Goldmark (1830-1915)   Sam 1 Déc 2018 - 9:37

Récemment paru
 
Poèmes Symphoniques Vol.1
CPO 555160-2

Orchestre symphonique de Bamberg
Fabrice Bollon
2017
Date de sortie : 21.8.2018
 
• Ouverture Sakuntala, Op. 13
• Scherzo pour orchestre opus 19
• Scherzo pour orchestre opus 45
• Penthesilea Overture op.31
• Sappho Overture op 44







Claude Torres
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Károly Goldmark (1830-1915)   Sam 1 Déc 2018 - 11:14

Merci Claude !

Je vais de toute façon écouter ça très vite (rare + Bamberg + CPO…), mais ça ressemble à quoi ? Plutôt du côté postromantique du concerto pour violon, ou décadent des opéras ?
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claudeyaacov
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MessageSujet: Re: Károly Goldmark (1830-1915)   Sam 1 Déc 2018 - 11:57

DavidLeMarrec a écrit:
Merci Claude !

Je vais de toute façon écouter ça très vite (rare + Bamberg + CPO…), mais ça ressemble à quoi ?  Plutôt du côté postromantique du concerto pour violon, ou décadent des opéras ?
C'est assez postromantique.
Quelques ouvertures ont aussi été publiées chez ASV par le Philharmonia Orchestra  / Yondani Butt

Les opéras sont pour moi de la même veine

Die Königin von Saba, Op. 27 (1871)
MALE CHORUS OF THE HUNGARIAN PEOPLE'S ARMY (Chorus master: Béla Pődör)
CHORUS "JEUNESSES MUSICALES" (Chorus master: Gábor Ugrin)
HUNGARIAN STATE OPERA CHORUS AND ORCHESTRA (Chorus master: Ferenc Nagy)
Ádám Fischer, Conductor
Hungaroton HCD-12179-81-2 (3CDs)
[watch?v=jvYFETqwubY]

Egalement disponible chez Gala GL100620 (3 CDs avec des extraits historiques)

Merlin (1886)
Munich Philharmonic Chorus & Philharmonie Festival
Gerd Schaller, Conductor
Hanssler Profil PH09044 (3 CDs en première mondiale)

Merlin Ouverture :
The National Philharmonic Orchestra
Kurt Herbert Adler, Conductor
Decca Eloquence 4803898
[watch?v=fG3W17u8nzw]

Cinq autres opéras n'ont pas été enregistrés.

Das Heimchen am Herd (1896), adapted from Dickens's The Cricket on the Hearth.
Der Fremdling (1897) ("The Changeling")
Die Kriegsgefangene (1899), ("The Prisoner of War") a Trojan War storytaking Achilles' captive Briseis ascentral figure.
Götz von Berlichingen (1902), after Goethe's play.
Ein Wintermärchen (1908), adapted from Shakespeare's The Winter's Tale.

J'espère que ça viendra

Claude Torres
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Károly Goldmark (1830-1915)   Sam 1 Déc 2018 - 13:04

Ah mais oui, bien sûr, je songeais aux opéras de Goldschmidt (dont je n'oserais plus affirmer si on a aussi de lui un concerto pour violon hehe ), rien à avoir avec le postromantisme hypertrotphié façon magische Töne de Goldmark !
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claudeyaacov
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MessageSujet: Re: Károly Goldmark (1830-1915)   Sam 1 Déc 2018 - 13:26

DavidLeMarrec a écrit:
Ah mais oui, bien sûr, je songeais aux opéras de Goldschmidt (dont je n'oserais plus affirmer si on a aussi de lui un concerto pour violon hehe ), rien à avoir avec le postromantisme hypertrotphié façon magische Töne de Goldmark !

Et oui, un très beau concerto pour violon paru chez Decca / London 455 586-2  Collection "Entartete Musik"


 
Violin Concerto (1952 Rev.1955)
Chantal Juillet, violin
Philharmonia Orchestra
Berthold Goldschmidt
1994
 
Cello Concerto (1953)
Yo-Yo Ma, cello
Montreal Symphony Orchestra
Charles Dutoit
1996
 
Clarinet Concerto (1954)
Sabine Meyer, clarinet
Komischen Opera Orchestra Berlin
Yakov Kreizberg
1997
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Benedictus
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MessageSujet: Re: Károly Goldmark (1830-1915)   Sam 1 Déc 2018 - 13:37

DavidLeMarrec a écrit:
Ah mais oui, bien sûr, je songeais aux opéras de Goldschmidt (dont je n'oserais plus affirmer si on a aussi de lui un concerto pour violon hehe ), rien à avoir avec le postromantisme hypertrotphié façon magische Töne de Goldmark !
Mais alors, c'est lequel des deux, celui qui a composé ces 30 variations pour clavier sur un air da capo in fine?
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claudeyaacov
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MessageSujet: Re: Károly Goldmark (1830-1915)   Sam 1 Déc 2018 - 14:45

Benedictus a écrit:
DavidLeMarrec a écrit:
Ah mais oui, bien sûr, je songeais aux opéras de Goldschmidt (dont je n'oserais plus affirmer si on a aussi de lui un concerto pour violon hehe ), rien à avoir avec le postromantisme hypertrotphié façon magische Töne de Goldmark !
Mais alors, c'est lequel des deux, celui qui a composé ces 30 variations pour clavier sur un air da capo in fine?

Aucun des deux à ma connaissance.
a f a i k  "Aria da capo é fine" est la dernière variation des 32 "Goldberg" de Bach
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MessageSujet: Re: Károly Goldmark (1830-1915)   

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