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 Les Symphonies de Carl Nielsen

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Iskender
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MessageSujet: Re: Les Symphonies de Carl Nielsen   Dim 14 Jan 2018 - 19:37

TragicSymph a écrit:


Tout comme Benedictus, je recommande chaudement la 1ère et la 4ième. Je crois que c'est même dans ces deux-là que je prends le plus de plaisir !

D'aucuns considèrent la 1 comme un prélude au corpus, comme si elle n'était pas aussi aboutie, mais moi aussi je l'aime beaucoup. Aux 1 et 4 en priorité, j'ajouterais la 2.
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Les Symphonies de Carl Nielsen   Dim 14 Jan 2018 - 19:41

Very Happy
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TragicSymph
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MessageSujet: Re: Les Symphonies de Carl Nielsen   Dim 14 Jan 2018 - 20:44

Iskender a écrit:
TragicSymph a écrit:


Tout comme Benedictus, je recommande chaudement la 1ère et la 4ième. Je crois que c'est même dans ces deux-là que je prends le plus de plaisir !

D'aucuns considèrent la 1 comme un prélude au corpus, comme si elle n'était pas aussi aboutie, mais moi aussi je l'aime beaucoup. Aux 1 et 4 en priorité, j'ajouterais la 2.

Tout à fait d'accord, finalement, c'est surtout les 1,2 et 4 qui font généralement le plus vibrer !
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Golisande
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MessageSujet: Re: Les Symphonies de Carl Nielsen   Sam 7 Avr 2018 - 21:42

Je débute l'écoute de la Deuxième, après avoir écouté (un peu distraitement, avec une petite envie d'y revenir pour le seul 2e mouvement) la Première, et je trouve tout de suite que ça a une autre gueule...
Curieusement, ça sonne à mes oreilles encore plus brahmsien – le monde d'émotion dans lequel cela me propulse est peu ou prou le même qu'avec les symphonies de Brahms –, tout en étant également plus audacieux, et tout simplement beaucoup plus inspiré... À vrai dire, j'ai l'impression que la Première est une sorte d'exercice préparatoire à celle-ci (elle-même peut-être un exercice préparatoire à la Quatrième, mais j'attends de réécouter cette dernière pour en décider )...

(Je sais bien que c'est une mauvaise façon de voir les choses – que chaque œuvre vaut pour elle-même, etc. – mais ce n'est une façon de dire que cette symphonie me semble bien plus aboutie que la précédente, dans une esthétique identique.)
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Golisande
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MessageSujet: Re: Les Symphonies de Carl Nielsen   Sam 7 Avr 2018 - 23:24

Le deuxième mouvement, en revanche, n'a rien de brahmsien – fait paradoxal, car Brahms est le roi lorsqu'il s'agit de fabriquer une musique à la fois belle, émouvante et tiède (voire mollassonne, ce qui est un peu le propos de ce mouvement "flegmatique", si j'ai bien compris).
C'est très agréable à écouter, mais ça n'éveille pas de passion chez moi, ce qui est apparemment le but.
J'en profite pour dire que Vänskä me convainc davantage que N. Järvi ici, alors que c'était plutôt l'inverse pour le premier mouvement (je ne connais que ces deux versions pour l'instant).

Le troisième mouvement a un côté carrément mahlérien, du moins au début. Il me semble que Järvi va trop vite, et au vu des minutages j'imagine que Vänskä (qui occupe presque deux minutes de plus) me plaira davantage. [Edit : effectivement, au moins pour le début.]
Ce mouvement est assez difficile à appréhender : certaines tournures m'interpellent par leur beauté, mais globalement je trouve cela assez aride (pour ne pas dire lunaire)... Nielsen a une façon bien à lui de "contrarier" l'auditeur que je suis, dans la mesure où ce qui se passe (en particulier harmoniquement) n'est jamais ce à quoi je m'attendrais, ce que mes charentaises mentales convertiraient spontanément en plaisir... Il en résulte une sorte de frustration continuelle, parfois stimulante, mais en l'occurrence je dois avouer que mes ouïes demeurent plutôt récalcitrantes.

Tiens, je connais déjà le début du final (depuis toujours, même à ce qu'il me semble).
Je ne m'attendais pas à être enthousiasmé par ce mouvement ("sanguin", vif et joyeux, a priori ce n'est pas trop ma came...), et pourtant, que de plaisir il me procure en comparaison avec l'Andante... J'ai l'impression que Nielsen est un des rares compositeurs que j'aime davantage dans l'action que dans la contemplation (le premier mouvement m'ayant emballé aussi)...
...Quoique...
... Quelle étrangissime séquence nous réserve la seconde moitié de ce mouvement — de plus en plus minimaliste et fantomatique jusqu'à s'effacer presque complètement (j'aimerais savoir ce qui pouvait bien se tramer dans le cerveau extraterrestre de ce Danois pour associer un caractère "sanguin" à cette espèce de Négation transmuée en sons...); "heureusement", l'exubérance du début (qui paraît du coup un peu forcée) reparaît pour conclure la symphonie dans un "oui" clair et franc, mais cette conclusion reste comme hantée par ce qui s'est passé au cœur de ce mouvement (d'ailleurs déjà anticipé dans sa première moitié par de brutales baisses de tension suivies d'un sursaut, comme s'il fallait se réveiller, se donner un coup de fouet pour être joyeux et énergique coût que coûte)...
J'ai la sensation très nette d'une ironie puissante dans ce final – et, du coup, dans la symphonie entière (mais je suis  bien incapable de l'appréhender pleinement après une ou deux écoutes) : si la joie du final n'est qu'une pantalonnade, et son sourire un rictus, qu'en est-il des autres mouvements – et notamment de cet étrange "Andante malincolico" ?... compress
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Golisande
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MessageSujet: Re: Les Symphonies de Carl Nielsen   Dim 8 Avr 2018 - 11:30

Je réécoute le troisième mouvement, et j'y suis beaucoup plus sensible qu'hier soir, à présent je ne trouve plus ça aride ni ingrat, mais singulier, sur une échelle allant du bizarre (la partie centrale) au splendide (le thème principal, notamment lors de sa reprise aux cors), avec une saveur vraiment unique qui n'est n'est ni vraiment romantique, ni moderniste au sens habituel de l'époque, ni néo-quoi que ce soit (on est en 1902 !).

Comme je l'avais déjà remarqué (mais à propos des dernières synmphonies, or c'est déjà tout à fait le cas avec celle-ci), Nielsen a vraiment un univers sonore bien à lui, qui ne ressemble strictement a aucun autre – je veux dire, y compris dans l'harmonie, les tournures mélodiques, la narration musicale, etc. – ce qui peut être singulièrement déroutant.

J'écoute Vänskä après Järvi (Neeme), et finalement je préfère nettement ce dernier, qui exalte le côté minéral de cette musique, alors que Vänskä le tire vers un mahlérisme humide (pour ne pas dire larmoyant) qui en affaiblit l'impact, et est en fait complètement hors propos...

Je pense qu'hier soir je n'avais la clé de ce monde sonore, je n'étais tout simplement pas prêt à l'accueillir cette symphonie, que la nuit m'a permis de « digérer » (d'ailleurs je conseille à tous ceux qui veulent apprivoiser une œuvre de procéder de cette manière)...

En revanche, le "trou d'air" central du quatrième mouvement (précédé de ses micro-éclipses avant-coureuses) est toujours aussi déroutant à mes oreilles, et la question du sens a donner à ce final – et du coup à la symphonie entière – ne s'est pas dissipée (question suscitée par le programme de la symphonie et le titre du mouvement, sans lesquels je ne me la poserais pas).

Edit : Järvi est décidément beaucoup mieux que Vänskä.
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Les Symphonies de Carl Nielsen   Dim 8 Avr 2018 - 17:05

Golisande a écrit:
J'ai la sensation très nette d'une ironie puissante dans ce final – et, du coup, dans la symphonie entière (mais je suis  bien incapable de l'appréhender pleinement après une ou deux écoutes) : si la joie du final n'est qu'une pantalonnade, et son sourire un rictus, qu'en est-il des autres mouvements – et notamment de cet étrange "Andante malincolico" ?... compress

Un sourir permanent dans cette symphonie, assez distanciée, oui (c'est un exercice, un jeu). De l'ironie à proprement parler, je ne crois pas.
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Golisande
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MessageSujet: Re: Les Symphonies de Carl Nielsen   Dim 8 Avr 2018 - 18:11

Mais comment expliquerais-tu cet espèce d'exploration des abysses en plein milieu du final exubérant ? Il y a là quelque chose de très troublant, je trouve (autant que le rondo de la 7e de Mahler, dans un tout autre esprit évidemment)...
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Les Symphonies de Carl Nielsen   Dim 8 Avr 2018 - 19:10

Je ne me suis jamais posé la question : c'est bô, et ça me suffit.

Mais je vois plein de (bonnes) raisons :
¶ ménager un contraste, parce que c'est un rondeau, et que Nielsen aime les contrastes ;
¶ le repos du sanguin ?
¶ dans la théorie hippocratique des humeurs, le sang se raréfie avec l'âge, et lorsque le corps ne peut plus en produire, le sujet meurt… on peut voir ça dans ces confins presques silencieux.

D'ailleurs je n'y entends pas des abîmes, plutôt une force de pudeur soudaine, de repli délicat…
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MessageSujet: Re: Les Symphonies de Carl Nielsen   Dim 8 Avr 2018 - 19:34

Pour le coup, je trouve cet épisode non pas sombre mais blême et spectral (autrement dit, le contraire exact de sanguin)... Le contraste avec le reste est tellement absolu – comme deux mondes qui cohabitent sans se voir – que les raisons parfaitement logiques que tu convoques ne me suffisent pas...
Bon, je ne vais pas non plus faire une fixette là-dessus, mais Nielsen est un compositeur qui me questionne pas mal (ce qui est très bien).
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MessageSujet: Re: Les Symphonies de Carl Nielsen   Dim 8 Avr 2018 - 22:46

Jusqu'à présent, le premier mouvement de la 4e continue à me maintenir à distance — à l'exception de l'incroyable effet d'espace de la séquence du milieu (assez mahlérien au début avec ses appels en écho de la flûte et du basson, mais dans une couleur très différente) ; le concept, l'objet sonore me plaît par sa singularité et son entièreté, mais je ne suis pas spécialement séduit par ce qu'il se passe concrètement... À vrai dire je trouve ça plutôt moins original que la Deuxième...

Le début du Poco Allegretto m'agace même un peu avec son côté néoclassique faussement naïf, proche (quoique très antérieur) de ce que j'aime le moins chez Chostakovitch ; la suite me plaît davantage avec son harmonie mouvante : je retrouve des couleurs qui commencent à m'être familières, que je trouve assez proche d'un certain Mahler pastoral et archaïsant tout en s'inscrivant dans un monde sonore tout autre.

Le début de l'Adagio est particulièrement aride et peu engageant, encore une musique qu'il faut apprendre à "habiter" avant de l'apprécier... Je devine une mélodie que je pourrais beaucoup aimer par la suite, mais pour le moment je reste comme à la porte (et j'ai pourtant écouté au moins deux fois cette symphonie, il y a un moment il est vrai)...
Le moins que l'on puisse dire est que Nielsen ne courait pas après son public... Cela me plaît plutôt dans le principe, mais ça me frustre un peu dans les faits : je ne peux que constater que je suis toujours hermétique à cet Adagio; j'ai l'impression que cette musique s'apprivoise par d'infime détails que l'on s'approprie, que l'on se met à aimer sans même s'en rendre compte, et qui par effet boule de neige "contaminent" l'ensemble des œuvres... (On pourra me rétorquer que c'est le cas pour presque toute la musique, et on aura raison, sauf que dans bien des cas – y compris avec les contemporains les plus radicaux – on a un idée cohérente de l'œuvre dans son ensemble dès la première écoute, même si l'on reste hermétique au langage, tandis qu'avec Nielsen j'ai chaque fois l'impression d'entrer dans un monde dont la logique même m'est parfaitement inconnue...)

Revenons à nos moutons : la versions Vänskä, pour le coup, a réussi à me faire apprécier la dernière partie de l'Adagio, que j'écoute présentement avec un certain plaisir...

Le quatrième mouvement... Celui-là je pensais l'avoir déjà apprivoisé, et pourtant il y a de longs passages (notamment les fameuses timbales) qui me laissent de marbre...
Et malgré tout, l'atmosphère générale qui se dégage de cette pièce, et me fait penser à la peinture de Brueghel l'Ancien (ce mélange de vastitude et de fourmillement, de sérénité et de violence, cet archaïsme étrange dans l'harmonie) fait que je l'aime déjà sans l'"appréhender" vraiment — ce qui a été le cas des années avec Mahler des années après que je l'aie découvert.
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MessageSujet: Re: Les Symphonies de Carl Nielsen   Dim 8 Avr 2018 - 23:48

J'enchaîne avec la 5e... Polystylisme ou pas, il est évident que Nielsen est un des premiers compositeurs conceptuels, ayant écrit sur un "patron", une idée formelle très simple, plutôt que dans une forme complexe adaptée aux besoin de l'inspiration ou d'une idée extra-musicale (même la 4e Symphonie de Ives me semble moins radicale de ce point de vue, même si son langage lui-même l'est davantage)...

Il reste de nombreux élément de langage traditionnel – et même postromantique – dans cette œuvre, mais je ne suis pas sûr qu'il faille l'écouter comme une symphonie au sens habituel du terme ; le côté rigide des ostinati au-dessus desquels "plane" le reste du discours donne parfois la sensation d'une musique extrêmement moderne.

Du coup, je me demande s'il ne vaut pas la peine d'aborder ce corpus par cette œuvre (ou peut-être la suivante dont je ne me souviens plus), qui donne sans doute des clés pour les précédentes – car je crois réellement que cette musique a quelque chose de révolutionnaire, non pas dans le domaine du langage mais du point de vue formel – et à côté de laquelle l'"Inextinguible" ressemblera à une symphonie de Schumann.

Le second "mouvement" est bien moins radical et apporte une bonne bouffée d'air familier, en dépit de la crudité de certaines dissonances et de l'étrangeté du discours. Cependant, je pense que tout cela mérite d'être écouté de deux façons : comme une symphonie "traditionnelle" (ce qui risque de générer une certaine frustration), et comme on écouterait de la techno transposée au début du XXe...
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Golisande
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MessageSujet: Re: Les Symphonies de Carl Nielsen   Mar 17 Avr 2018 - 23:11

Troisième symphonie (N. Järvi / P. Berglund)

Le premier mouvement est de ceux que l'on peut finir par aimer (je dis bien aimer) à cause des autres mouvements, aussi suis-je dans l'expectative... (J'essaie de séparer le commentaire sur l'œuvre de celui sur les interprétations, mais en effet Berglund apporte un "peps" et une fraîcheur printanière très bienvenues ici...)

Malheureusement, le deuxième n'apporte rien de bien excitant pour moi a priori : comme pour le premier, j'ai l'impression qu'il se passe là des choses intéressantes, originales, mais je reste lamentablement à la porte (en l'occurrrence Järvi apporte une tension et un suspense assez prenants dans les deux premiers tiers, mais la section avec voix est d'un pastoralisme mollasson - presque uniquement sur mi b majeur - auquel je peine à trouver le moindre charme)...

Malheureusement bis, je ne suis guère happé par le troisième mouvement (un scherzo binaire beaucoup moins rustique que celui de la 4e de Brahms) - sauf peut-être la fin, mais c'est là un happement fort éphémère...

Quant au final, à l'exception de quelques séquences harmoniques inusitées, je reste une fois de plus de marbre...

Pour aggraver le tout, je peine à saisir ce qui réunit les quatre mouvements ; en revanche, il se dégage de l'ensemble une atmosphère très particulière, mais je suis bien incapable de dire à quoi cela tient (comme pour Sibelius, du reste, bien que ça n'ait rien à voir).

En résumé, je suis obligé de me joindre au chœur de ceux qui considèrent cette symphonie comme un "creux" dans le corpus nielsenien -- mais comme j'ai du mal à admettre ce genre de choses, j'attends beaucoup de mes futures réécoutes... Neutral
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