Autour de la musique classique

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 Guillaume Connesson (1970)

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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Guillaume Connesson (1970)   Dim 18 Fév 2018 - 14:52

Génial, je n'ai pas dit ça (qu'est-ce qui est vraiment génial chez Connesson, considérant le taux généreux d'emprunts et de pastiches ?), mais en tout cas, ça s'écoute passionnément, ce qui ne m'arrive jamais pour les concertos pour flûte (bon, j'aime bien les Mozart, hein, mais c'est du gentil Mozart poudré).

Quant à Atterberg, nous parlons bien du même : Älven est le titre de l'œuvre, Le Fleuve, progression du même principe que l'Alpestre (sur une vingtaine de minutes), mais à mon sens bien plus inspirée.
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Glocktahr
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MessageSujet: Re: Guillaume Connesson (1970)   Dim 18 Fév 2018 - 15:44

J'aime assez aussi ce concerto pour flûte. C'est quelque chose que j'écoute assez régulièrement. Une des oeuvres du XXIe siècle qui m'a le plus branché. Je m'intéresse assez à Connesson et Karol Beffa (le concerto pour alto par exemple), c'est vraiment intéressant ce qu'ils font.

Peu présent sur le forum et voyant que Xavier n'aimait pas trop le concerto pour flûte "pour sortir au jour" je ne me suis pas senti de poster à ce sujet, mais c'est vraiment une oeuvre que j'aime bien.

Ses oeuvres bruyantes comme techno parade et flammenschrift me saoulent par contre.

J'ai découvert aussi chez lui "Jurassic Trip" il y a quelques jours, j'aime beaucoup, je vais explorer le disque sony mentionné au dessus (apparemment ce sont des oeuvres anciennes, mais aucune n'était sur qobuz avant la sortie de ce disque donc je vais tout découvrir d'un coup.

(J'écoute de moins en moins de musique et ne me sent pas prêt à débattre pendant des heures, mais Guillaume Connesson et Karol Beffa ce sont des choses qui me plaisent bien).
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TragicSymph
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MessageSujet: Re: Guillaume Connesson (1970)   Dim 18 Fév 2018 - 18:13

DavidLeMarrec a écrit:
Génial, je n'ai pas dit ça (qu'est-ce qui est vraiment génial chez Connesson, considérant le taux généreux d'emprunts et de pastiches ?), mais en tout cas, ça s'écoute passionnément, ce qui ne m'arrive jamais pour les concertos pour flûte (bon, j'aime bien les Mozart, hein, mais c'est du gentil Mozart poudré).

Le Nielsen ? Bon, celui pour Clarinette reste bien meilleur pour moi.

Citation :
Quant à Atterberg, nous parlons bien du même : Älven est le titre de l'œuvre, Le Fleuve, progression du même principe que l'Alpestre (sur une vingtaine de minutes), mais à mon sens bien plus inspirée.

Ah, mauvaise lecture pour ma part, bien sûr, le poème symphonique d'Atterberg. Bien, là aussi, ça mérite une réécoute, je me rappelle avoir dévoré ses symphonies assez rapidement et cette oeuvre était de trop. Faut que je réécoute car si tu dis que c'est plus inspiré que l'Alpestre (que j'aime, là encore, beaucoup), je ne risque pas de m'ennuyer.

Je vois que j'ai fait un 100% HS donc pour en revenir à Connesson, c'est vrai qu'il y a vraiment beaucoup de pastiche mais ce n'est pas pour me déplaire, il a tout de même une patte bien reconnaissable. Je crois même que c'est le Connesson chambriste que j'aime le plus. Difficile de résister à l'Agartha, cette première longue mélodie m'emporte loin (loin d'iciiiiii...) vraiment vite.
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TragicSymph
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MessageSujet: Re: Guillaume Connesson (1970)   Dim 18 Fév 2018 - 18:16

Glocktahr a écrit:

J'ai découvert aussi chez lui "Jurassic Trip" il y a quelques jours, j'aime beaucoup, je vais explorer le disque sony mentionné au dessus (apparemment ce sont des oeuvres anciennes, mais aucune n'était sur qobuz avant la sortie de ce disque donc je vais tout découvrir d'un coup.

J'avais adoré aussi, tout ce disque m'avait vraiment impressionné. Essaie le Double Quatuor !  Smile
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Guillaume Connesson (1970)   Dim 18 Fév 2018 - 21:39

TragicSymph a écrit:
Le Nielsen ? Bon, celui pour Clarinette reste bien meilleur pour moi.

Celui pour clarinette est meilleur, mais les deux restent dans du babillard concertant pas très joli (celui pour clarinette tout de même un peu nourrissant).


Citation :
Ah, mauvaise lecture pour ma part, bien sûr, le poème symphonique d'Atterberg. Bien, là aussi, ça mérite une réécoute, je me rappelle avoir dévoré ses symphonies assez rapidement et cette oeuvre était de trop. Faut que je réécoute car si tu dis que c'est plus inspiré que l'Alpestre (que j'aime, là encore, beaucoup), je ne risque pas de m'ennuyer.

Et meilleur que pas mal des symphonies d'Atterberg, même.


Citation :
Je vois que j'ai fait un 100% HS donc pour en revenir à Connesson, c'est vrai qu'il y a vraiment beaucoup de pastiche mais ce n'est pas pour me déplaire, il a tout de même une patte bien reconnaissable. Je crois même que c'est le Connesson chambriste que j'aime le plus. Difficile de résister à l'Agartha, cette première longue mélodie m'emporte loin (loin d'iciiiiii...) vraiment vite.

La patte, j'avoue qu'elle m'échappe. J'entends un creuset qui n'est pas tout à fait les originaux (donc pas seulement un travail de classe d'écriture ou de pastiche), mais qui change beaucoup d'une œuvre à l'autre.
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Xavier
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MessageSujet: Re: Guillaume Connesson (1970)   Dim 18 Fév 2018 - 21:44

Je sais qu'on a déjà eu ce débat, mais je ne comprends pas qu'on puisse penser ça après avoir écouté tant d'oeuvres de lui... pour moi il a clairement un style, qu'on pourrait reconnaître entre beaucoup d'autres, même s'il est fait d'éléments de langage qui viennent des compositeurs du passé. (comme tous les compositeurs, quoi)
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arnaud bellemontagne
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MessageSujet: Re: Guillaume Connesson (1970)   Lun 19 Fév 2018 - 14:48

Benedictus a écrit:
arnaud bellemontagne a écrit:
D'où viennent tes préventions ? Smile
OK, mais ça va être long. Pardon d’avance.

Donc, pour l’essentiel, trois préventions: une quand aux hybridations classique / jazz en général; une quant à la profondeur du rapport de Connesson au jazz; une quant à la cohérence entre l’évolution stylistique de Coltrane et le langage de Connesson.


1. D’une manière générale suis assez rarement convaincu par les résultats des hybridations classique/jazz. La plupart du temps, chez les compositeurs classiques ça me semble relever d’un recyclage laborieux de quelques trucs stylistiques superficiels plus que d’une assimilation profonde des langages et de l’ethos du jazz, que ce soit dans un langage tonal (recyclage, au mieux, du jazz symphonique ellingtonien, au pire du swing à la Whiteman - dans Rhapsody in blue, Ebony Concerto, les suites de Chostakovitch - ou, mais c’est plus discutable, chez Bernstein ou dans City Noir d’Adams, car là il s’agit de formes déjà très hybridées de jazz, via la musique de films ou le musical) ou non (recyclage de quelques postures et techniques du free chez des gens comme Cendo ou Mitterer.) Les quelques cas où je trouve que ça fonctionne, c’est quand c’est très stylisé et intégré dans un langage qui s’y prête (comme La Création du monde ou certaines zébrures fugitives chez Ravel ou dans les Contrastes de Bartók) - voire, à la rigueur, quand le compositeur a l’humilité de laisser à de vrais musiciens de jazz un certain espace d’improvisation à l’intérieur de son dispositif (comme ce que fait Zimmermann avec Schlippenbach dans son Requiem für einen jungen Dichter.)

Au demeurant, je ne suis pas plus convaincu par la démarche inverse (on en a parlé récemment avec xoph en Playlist Jazz: Les Violences de Rameau de Sclavis, c’est bien gentil, mais très oubliable...)

2. S’agissant de Connesson, je crains que son approche du jazz soit assez superficielle, dans la mesure où, en termes de musiques «“populaires”», son univers de références me semble plutôt se situer du côté de la techno et de la pop. Ce n’est pas inconciliable, bien sûr, mais c’est tout de même un peu bizarre que Connesson, qui n’a à ma connaissance guère fait de références au jazz dans son œuvre, commence à 45 ans une carrière de jazzmaniaque se découvre soudain de profondes affinités avec le jazz. Je trouve que ça sent beaucoup l’œuvre de commande à l’occasion des 50 ans de la mort de Coltrane.

(Puisque j’en parlais à l’instant: Les Violences de Rameau était une commande du Ministère de la Culture à l’occasion du 130ᵉ anniversaire de la mort de Rameau, je crois, et pas l’expression de la passion dévorante de Sclavis et Pifarély pour les tragédies lyriques de la troisième école - ce qui se sent...)

3. Le choix de Coltrane me semble un peu curieux pour Connesson (sauf bien sûr si c’est seulement l’effet d’une commande institutionnelle), dans la mesure où Coltrane, certes de façon moins radicale que Cecil Taylor ou Anthony Braxton, est quand même l’un des acteurs de l’émergence du free (pour Coltrane, j’ai l’impression que la bascule se fait en 63, entre le live au Birdland et celui de Newport); autrement dit, d’une sortie du jazz des cadres harmoniques et rythmiques traditionnels qui me semble être le strict équivalent de la rupture qui se joue dans la musique «“savante”» entre l’École de Vienne et Darmstadt - rupture dont Connesson récuse précisément la viabilité pour la musique «“savante”» (ce dont je ne lui conteste pas le droit, même si je ne suis pas d’accord.)

J’ai donc l’impression que, en termes de cohérence esthétique, l’œuvre de Connesson ne pourrait être au mieux qu’un hommage au Coltrane première manière, en gros celui qui va de Blue Trane à Africa/Brass et Ballads (un peu comme dans Harmonielehre, Adams rend hommage au Schoenberg postromantique en l’opposant malicieusement au Schoenberg atonal et sériel.) Difficile en effet d’imaginer que Connesson puisse assimiler à son propre langage celui de A Love Supreme ou Ascension, sauf à en édulcorer considérablement les violences harmoniques et à y rajouter des polarités qui n’existent plus. Et, dans un cas comme dans l’autre, ça ne pourra pas totalement satisfaire les coltraniens.

En fait, je trouve que ça aurait été beaucoup plus cohérent pour Connesson de rendre hommage à Miles Davis, auquel le relieraient bien plus de passerelles - l’attachement à un langage tonal «classique», un fort sens à la fois du groove pulsé et du lyrisme mélodique, une grande curiosité pour les autres musiques «“populaires”» (rock puis rap pour Davis, techno pour Connesson)...


Maintenant, tout ce que je viens d’écrire ne vaut que dans la mesure où on poserait comme «horizon d’attente» quelque chose comme un apport esthétique significatif et réciproque dans cette «rencontre» (que l’assimilation de Coltrane renouvelle le langage de Connesson et que ce qu’en fait Connesson jette un nouvel éclairage sur la musique de Coltrane.) En réalité, le plus vraisemblable est que ce concerto sera une nouvelle œuvre de commande typique de la manière du compositeur: orchestrée au cordeau, bien pulsée, sans grand renouvellement mais efficace et très plaisante à écouter. Après tout, Flammenschrift n’apportait rien de nouveau dans le langage de Connesson ni ne transformait significativement notre compréhension de Beethoven, mais c’était assez jubilatoire à écouter. Doit-on finalement en demander davantage à ce compositeur?

Merci pour ces pistes de réflexions passionnantes. thumleft
Je suis quasiment d'accord sur tout, le "quasi" réside dans le fait que j'aimerais entendre d'abord la pièce de Connesson avant de me prononcer sur son rapport au "jazz". On n'est jamais à l'abri d'une surprise... Smile
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Prosopopus
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MessageSujet: Re: Guillaume Connesson (1970)   Mar 25 Sep 2018 - 15:35

Découverte de ça :

(je pensais avoir vu passer un avis de Benedictus dessus en playlist mais pas retrouvé)

Soit une anthologie de pièces de musique de chambre en deux CD, je me suis contenté pour l'instant du premier CD qui contient donc :
Techno-Parade (Pour flûte, clarinette et piano)
Les 3 Initials Dances
Le Double quatuor (Pour clarinette, clarinette basse, hautbois, flûte, deux violons, violoncelle et alto)
Le rire de Saraï
Disco-Toccata (Pour clarinette et violoncelle)
Le Sextuor
Toccata-Nocturne (Pour flûte et violoncelle)
Jurassic Trip

Vraiment emballé par cette musique très post-moderne, c'est brillant dans l'orchestration et l'utilisation des instruments, notamment de la flute (qui a emballé aussi ma compagne, dilettante dans ses goûts musicaux mais ex-praticienne chevronnée de cet instrument volontiers strident...). C'est une musique volontiers ludique mais avec une pulsation un peu groovy, on a l'impression que les influences volontiers pop influent sur le rythme des morceaux tandis que le traitement des harmonies et des mélodies est plus proche des impressionnistes français du premier 20ème siècle.
(on dirait presque du Koechlin samplé par moment)

Le Double-Quatuor et Techno-Parade m'ont semblé un peu au-dessus du lot mais le tout s'écoute avec plaisir.

Par contre ça manque parfois d'un petit plus, dépassant l'hétérogénéité des références, notamment dans les développements presque inexistants de mouvements lents, les morceaux agités et bouillonnant sont les plus convaincants mais les passages plus calmes et lyriques sont moins marquants je trouve.

En tous cas une belle découverte qui donne envie de s'essayer aux œuvres plus orchestrales.
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arnaud bellemontagne
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MessageSujet: Re: Guillaume Connesson (1970)   Mar 25 Sep 2018 - 17:02

Oui, son truc c'est vraiment l'orchestre.
Supernova et Lucifer sont les pièces à écouter en priorité. Wink
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Prosopopus
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MessageSujet: Vade retro !   Mar 25 Sep 2018 - 17:17

Lucifer me fait de l'œil justement.
C'est bien noté.
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Benedictus
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MessageSujet: Re: Guillaume Connesson (1970)   Mar 25 Sep 2018 - 22:21

Prosopopus a écrit:
(je pensais avoir vu passer un avis de Benedictus dessus en playlist mais pas retrouvé)
Ah, non, tu dois confondre: je n'ai jamais écouté de disque de musique de chambre de Connesson - seulement des titres à la radio. Je n'avais d'ailleurs pas accroché outre mesure: disons que le langage de Connesson m'impatiente vite lorsqu'il n'est pas secondé par son art de l'orchestration (que je trouve toujours assez bluffant.)

Prosopopus a écrit:
Par contre ça manque parfois d'un petit plus, dépassant l'hétérogénéité des références, notamment dans les développements presque inexistants de mouvements lents, les morceaux agités et bouillonnant sont les plus convaincants mais les passages plus calmes et lyriques sont moins marquants je trouve.
Voilà, tu as vite et bien fait le tour de la question, il me semble.

Prosopopus a écrit:
En tous cas une belle découverte qui donne envie de s'essayer aux œuvres plus orchestrales.
Oui, c'est, au pire, toujours bien fait et séduisant; au mieux, ça peut même être franchement exaltant (du moins à la première écoute.)
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Prosopopus
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MessageSujet: Re: Guillaume Connesson (1970)   Mer 26 Sep 2018 - 9:34

Je pensais avoir vu la pochette et ton style de "mise en page" c'est pour cela.

"disons que le langage de Connesson m'impatiente vite lorsqu'il n'est pas secondé par son art de l'orchestration"

Il ressort sur ces pièces aussi je trouve, notamment sur le ludique Jurrasic Parc ou le Double quatuor.
A voir sur le reste (ça m'a donné envie de me frotter au répertoire contemporain que je connais mal)
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