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 L'Orgue français de la Révolution au Second Empire

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Mélomaniac
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MessageSujet: L'Orgue français de la Révolution au Second Empire   Sam 10 Nov 2012 - 17:05

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Pour que le fil dédié à l'orgue classique du XVII°-XVIII° Siècle (clic) ne dévie pas trop sur un débat esthétique lié au (décadent ?) postclassicisme, je viens de créer le présent fil qui pourra rassembler nos réflexions et échanges au sujet du XIX° Siècle. A part César Franck, la décadence ?
 
Désolé, y a rien encore, mais ça ne saurait tarder... Ces quatre messages d'annonce seront complétés au fil du temps...  Wink
 
J'y consacrerai un rappel des grandes figures du genre et de l'époque, et lancerai surtout un débat sur l'intérêt esthétique de cette période engoncée entre le prestige de l'orgue classique qui prend fin à la Révolution, et le début d'une nouvelle ère marquée par l'orgue symphonique de Widor et Vierne.
 
 
I) Les errements du postclassicisme après la Révolution





Dernière édition par Mélomaniac le Sam 25 Jan 2014 - 20:40, édité 3 fois
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Mélomaniac
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MessageSujet: Re: L'Orgue français de la Révolution au Second Empire   Sam 10 Nov 2012 - 17:06

II) Défendre l'honneur : le retour à Bach, la religiosité

Boëly, Lemmens, Benoist, Fétis

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Dernière édition par Mélomaniac le Dim 11 Nov 2012 - 17:24, édité 2 fois
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Mélomaniac
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MessageSujet: Re: L'Orgue français de la Révolution au Second Empire   Sam 10 Nov 2012 - 17:08

III) La tentation académique

Saint-Saëns, Dubois

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Dernière édition par Mélomaniac le Dim 11 Nov 2012 - 17:25, édité 1 fois
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Mélomaniac
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MessageSujet: Re: L'Orgue français de la Révolution au Second Empire   Sam 10 Nov 2012 - 17:09

IV) Les fantaisies de l'orgue de concert au Second Empire : du théâtre à l'église !

Lefébure-Wély et les petits maîtres

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Dernière édition par Mélomaniac le Dim 11 Nov 2012 - 17:32, édité 1 fois
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Mariefran
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MessageSujet: Re: L'Orgue français de la Révolution au Second Empire   Sam 10 Nov 2012 - 17:49

Tout de même, je ne vois pas trop l'intérêt d'ouvrir un fil à l'avance
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Merlin
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MessageSujet: Re: L'Orgue français de la Révolution au Second Empire   Sam 10 Nov 2012 - 17:56

Mariefran a écrit:
Tout de même, je ne vois pas trop l'intérêt d'ouvrir un fil à l'avance

C'est ce qu'en termes de marketing, on appelle du "teasing" Wink
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Mélomaniac
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MessageSujet: Re: L'Orgue français de la Révolution au Second Empire   Sam 10 Nov 2012 - 20:54

Pat17 a écrit:
Lefébure-Wély, c'est un cas à part. Parfois vulgaire, il est souvent drôle dans ses compositions.

Ce qui m'a toujours intrigué à son sujet, c'est comment sa musique pouvait être jouée lors des offices religieux, notamment sa truculente sortie en mi bémol majeur, qu'Offenbach n'aurait pas dédaigné (et que, selon des mauvaises langues, on pourrait tout autant jouer dans un cirque).

Quel chemin parcouru depuis un siècle, après que l'Archevêque de Paris eut interdit à Balbastre de jouer ses oeuvres pendant la messe car “cette musique ensorcelait les auditeurs et que la musique n’était pas faite pour flatter l’oreille des fidèles, puisque cela se faisait au préjudice de Dieu”.
[...]
Bah, après l'impie période révolutionnaire et la fièvre d'hégémonie politique du premier Empire, peut-être l'Eglise trouvait-elle intérêt à ce que ses organistes remplissent les nefs. On se pressait sur les parvis pour entendre les Offertoires délurés d'un Lefébure-Wély à La Madeleine.
On prête à certains paroisiens cette éloquente invective : « monsieur Théodore Dubois vous nous ravissez, Monsieur César Franck, vous nous ennuyez » !
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Nestor
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MessageSujet: Re: L'Orgue français de la Révolution au Second Empire   Sam 25 Jan 2014 - 15:23

bounce 
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Mélomaniac
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MessageSujet: Re: L'Orgue français de la Révolution au Second Empire   Sam 25 Jan 2014 - 16:11

Embarassed Oui, la honte : depuis plus d'un an, je n'ai rien posté sur ce fil que j'ai créé...
 
Ceci dit, cette époque représente certainement la moins intéressante de l'histoire de l'orgue français, entre Louis XV et le Second Empire.
 
Si tu veux un aperçu, voilà un album très bien conçu, compilant une foule d'attrayantes petites pièces jouées sur quatre instruments pour une fois utilisés dans un répertoire qui lui convient en propre : http://www.amazon.fr/Organistes-Postclassiques-Parisiens-Couperin-Beauvarlet-Charpentier/dp/B00004UWUI
 
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Michel Desrousseaux
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MessageSujet: Re: L'Orgue français de la Révolution au Second Empire   Sam 25 Jan 2014 - 17:36

Le titre de ce fil n'est-il pas un peu vague ? Sous l'Empire ? Lequel ? Et entre les deux ?
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Mélomaniac
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MessageSujet: Re: L'Orgue français de la Révolution au Second Empire   Dim 2 Déc 2018 - 22:22

Mélomaniac, in playlist, a écrit:


Abbaye de Valloires à Argoules (France, -Somme)


François-Joseph Fétis (1784-1871) :

Messe des Solennels Majeurs

= Jean-Philippe Navarre, orgue de l'Abbaye de Valloires

(Pavane, décembre 1997)

Smile Originellement sous l'obédience de Cîteaux et la protection des anciens Comtes de Ponthieu, voici un lieu non loin de mes racines, qui réveille des souvenirs d'enfance :
un terrain au bord de l'Authie où nous passions certains dimanches en famille, à taquiner l'anguille pendant que je cherchais du bois mort pour allumer le grill.

.
Le copieux livret du CD prodigue moult informations sur l'œuvre, le compositeur et cette période du répertoire.
Né en Belgique, formé au Conservatoire de Paris où il revint dès 1818 après avoir animé la vie musicale douaisienne, Fétis est appelé en 1833 par le Roi Léopold
qui lui confie le Conservatoire de Bruxelles. Un éminent musicologue, et compositeur de musique orchestrale (deux symphonies) et sacrée à qui l'on doit quelques messes,
dont celle ici enregistrée pour la première fois.
On sait que notre littérature organistique, entre la Révolution et le renouveau franckiste, connut un étiage.
Concernant Fétis (ou Boëly) il peut s'avérer ardu de distinguer sobriété et inspiration en berne.
En tout cas, l'introduction rédigée pour la publication des Six Messes pour orgue (1840) plaide pour une adéquate solennité :
« On accompagne le chant avec les jeux de fond et l'organiste fait des versets de fantaisie. Cette manière est plus touchante et a plus de pompe religieuse que
la première [stricte alternance avec les chantres, pratiquée au Diocèse de Paris], c'est pour ce dernier usage que les messes contenues dans ce recueil ont été écrites.
[...] J'engage donc les organistes à accompagner la psalmodie de la manière la plus simple en plaçant toujours la mélodie à la note supérieure de la main droite.
Ce caractère qui est celui des faux-bourdons est le seul qui convient à l'Église. »
Louable intention, mais cette austérité contraste avec les interventions solistes où les tuyaux lorgnent trop vers le théâtre, les effets galants et les procédés faciles.
Car Fétis puisait à maintes sources, de J.S. Bach à Rossini !
Ainsi l'Agnus Dei, trop badin, et dont l'envoi final compromet la gravité du contexte liturgique.
L'enregistrement restitue ici un alternatim (chanté par la Schola Vallorensis) tel que connut et pratiqua le compositeur : un Grégorien tonalisé,
cadré dans les barres de mesure, articulé note-contre-note en valeurs longues et prononcé à la Française.

.
En tout cas l'instrument (qui lui aussi faisait par ce CD ses débuts au disque) s'avère digne d'intérêt à plusieurs titres : il illustre un exemple de facture hybride,
les plus anciens tuyaux remontant à Charles Dallery (vers 1750 -le même facteur qui avait muni la Collégiale de Douai où joua Fétis), avant une romantisation par les
frères basiliens de l'abbaye, en 1845. Respectivement 4 et 21 jeux subsistent de ces époques et furent restaurés en 1993 par Theo Haerpfer, qui en conserva
quelques autres du courant XIX° siècle pour un total de 33 jeux. Dont un registre d'anches libres à chacun des trois claviers (euphone, cor anglais, clarinette).
Héritage du Classicisme, on a gardé un accord à 3/4 de ton sous 440 Hz, au gré d'un tempérament inégal.
La mécanique a été refaite sur l'exemple voisin de Saint-Riquier (que vous connaissez peut-être par son festival).
Le buffet, comme la décoration intérieure de la chapelle, classés aux Monuments Historiques en 1907, reviennent au sculpteur autrichien Simon Pfaff.
Les magnifiques grilles dorées du chœur furent forgées par le ferronnier ardéchois Jean-Baptiste Veyren.
Autre mémoire du lieu, que nous rappelle sa sœur Marie-Claire dans la dédicace : Jehan Alain se rendit souvent en cette abbaye dans les années 1920,
où il composa son délicat Postlude à l'Office des Complies.



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