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 Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés

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gluckhand
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Sam 9 Nov 2013 - 14:50

[quote="DavidLeMarrec"]

gluckhand a écrit:
Heu, d'où provient cette notice ?  scratch  Ça ressemble à du Wikipédia italien traduit par Google. Surprised
David ça provient du Wikipedia italien traduction française, je l'ai signalé au début de l'article, je cite toujours mes sources.
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gluckhand
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Dim 10 Nov 2013 - 8:07


Encore un compositeur pas très connu dont la Fnac propose un album à 2,50 euros , si ça interesse quelqu'un et bien sûr encore recours à Wikipedia que je remercie, que ferait on sans lui?

Mikołaj Zieleński est né vers 1550 en Pologne et est mort vers 1615.
Selon les archives du chapitre de la cathédrale de Plock, il est originaire de Warka (au sud de Varsovie), qu'en 1604-1606, il était lié au diocèse de Plock et qu'il a reçu en 1604 un bien dans le village épiscopal de Gromino près de Pułtusk, cédé par Stanisław Kijewski, un noble.
En 1606, les annales des archives du chapitre de Plock le qualifie d'organiste. En 1611, il était marié avec Anna Feter et travaillait comme organiste et maître de chapelle pour l'archevêque Wojciech II Baranowski, primat de Pologne, à Łowicz, siège de l'archevêque de Gnesen, comme l'indique la page de garde de l'édition vénitienne de son œuvre. Il le resta juqu'en 1615.


Dans beaucoup de ses œuvres, il adopte l'écriture à double chœur des Vénitiens. C'est un des grands compositeurs polonais.

Œuvres
121 compositions religieuses (motets, psaumes, hymnes, dont un grand Magnificat à trois chœurs et trois orgues).

   Offertoria totius anni, Venetijs, Apud Iacobum Vincentium MDCXI 1611
   Communiones totius anni...
   Magnificat1


   ↑
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gluckhand
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Dim 10 Nov 2013 - 9:59







Wikipedia
Ludomir Różycki est un compositeur polonais né à Varsovie le 18 septembre 1883 et mort à Katowice le 1er janvier 1953. Avec Mieczysław Karłowicz, Karol Szymanowski, Apolinary Szeluto et Grzegorz Fitelberg, il est membre du mouvement appelé Jeune Pologne qui vise à promouvoir la culture musicale dans leur pays natal. Selon le compositeur et compatriote Alexandre Tansman, « c'est sans doute le musicien polonais dont la musique se rapproche le plus de l'école française, surtout de l'impressionnisme français »T 1. C'est surtout dans le domaine du poème symphonique (Boleslas le Hardi, Anhelli, Le Roi Kofetua, Mona Lisa Gioconda) que Różycki a laissé de véritables chefs-d'œuvre.


Biographie

Il est le fils d'un professeur du Conservatoire de Varsovie où il étudie le piano et la composition, notamment auprès de Zygmunt NoskowskiT 1. Il achève ses études avec brio puis il fréquente l'Académie de musique de Berlin avec Engelbert Humperdinck. Il débute sa carrière comme pianiste à Lwow en 1907. C'est durant cette période qu'il commence à composer. Il retourne à Varsovie où il compose de nombreuses œuvres.
Œuvres

Son ballet Pan Twardowski est le premier ballet polonais à être joué à l'étranger, notamment à Copenhague, Prague, Brno, Zagreb, Belgrade et Vienne et plus de 800 fois à Varsovie. Parmi ses huit opéras, il faut citer Casanova, Eros i Psyche sur un livret de Jerzy Żuławski créé à Wrocław en 1917 et monté plus tard à Mannheim, Brême, Poznan, Stuttgart et Varsovie. Le ballet Apollo i dziewczyna [Apollon et la jeune fille] eut sa création mondiale le 20 septembre 1937 à Paris, lors de l'Exposition Universelle et fut récompensé d'une médaille d'or par le gouvernement français. Pendant l'Insurrection de Varsovie en 1944 une grande partie de ses manuscrits ont été détruits par le feu. Après la guerre le compositeur travailla à leur reconstruction.

Opéras

Boleslaw Smialy [Boleslas le Hardi], 1908
Meduza [La Méduse], 1911
Eros i Psyche, 1916
Casanova, opéra-bouffe, 1922
Beatrix Cenci, 1926
Mlyn diabelski, [Le moulin du diable], 1930

Œuvres pour orchestre

Stanczyk, Op. 1, poème symphonique, 1903
Boleslaw Smialy Op. 8, poème symphonique, 1906
Pan Twardowski, poème symphonique, 1906, perdu
Anhelli, Op. 22, poème symphonique, 1909
Król Kofetua (Le Roi Kofetua), Op. 24, poème symphonique, 1910
Mona Lisa Gioconda, Op.31, poème symphonique, 1911
Piéta. Na zgliszczach Warszawy [Sur les décombres de Varsovie], poème symphonique, 1940-43, reconstr. 1948
Warszawa wyzwolona [Varsovie libérée], poème symphonique, 1950

Œuvres pour instrument et orchestre

Ballade pour piano et orchestre, op. 18, 1904
Concerto pour piano n°1 en sol mineur, op. 43, 1918
Concerto pour piano n°2 en fa mineur, 1941
Concerto pour violon, op. 70, 1944

Musique de chambre

Sonate pour violoncelle et piano Op. 10
Rhapsodie pour violon, violoncelle et piano Op. 33
Quintette avec piano Op. 35 en do mineur
Quatuor pour cordes Op. 49 en ré mineur

Ludomir Rozycki est également auteur de nombreuses œuvres pour piano solo (préludes, impromptus, danses polonaises, etc.) et de mélodies.
Sources

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Ludomir Różycki » (voir la liste des auteurs)
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gluckhand
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Dim 10 Nov 2013 - 11:46



Pardon pour la traduction approximative mais il n'y a rien en français sur le Wikipedia français alors faute de mieux? Pour en savoir plus sur ce compositeur, il a un site en hongrois et en anglais.
http://www.kamillolendvay.hu/index.php/en/

Kamilló Lendvay (né le 28 Décembre 1928) est un compositeur hongrois .

Né à Budapest, il a étudié à l' Académie Franz Liszt de la musique avec János Viski . Après ses études, en 1957, il a entrepris un poste d'orchestre avec le Szeged Opera.

Il a composé la musique vocale, en commençant par les années 1970 oratorio Orogenesis. Il compose également de la musique de chambre et les genres d'instruments en solo.

Il vise pour ses œuvres pour afficher "forme stable, une structure claire et un contenu authentique".
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gluckhand
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Lun 11 Nov 2013 - 4:53

A mon avis ,il faudrait faire un post complet sur ce compositeur mais comme je ne l'ai pas écouté, pas vraiment facile d'en parler ,d'autant plus qu'il y en a une tartine sur Wikipedia et qu'il a l'air très interessant, mais ses oeuvres en Cd sont pour l'instant assez chères , dommage!

Karel Goeyvaerts est un compositeur belge (Anvers, 8 juin 1923- Anvers, 3 février 1993).
« La musique a pour tâche de présenter ‘l’essence’ dans le temps et l’espace » - Goeyvaerts
Il étudie au Conservatoire royal d’Anvers de 1943 à 1947 : le piano, l’harmonie, la fugue, la composition et l’histoire de la musique. Il part ensuite au Conservatoire national de Paris pour approfondir son apprentissage musical de 1947 à 1950. Il suit les cours de composition de Darius Milhaud (1892-1974, membre du « Groupe des six »), d’analyse avec Olivier Messiaen (1908-1992, membre du groupe « Jeune France ») et d’ondes Martenot avec son inventeur Maurice Martenot (1898-1980). Il obtient le prix Lily Boulanger en 1949 et le prix Halphen en 1950. De retour à Anvers, il réalise ses « 7 » premières compositions en 5 ans. Durant cette époque, il donne des cours d’histoire de la musique dans une Académie locale et dans une Université populaire. Ses notes de cours conservées au Music Research Centre K. Goeyvaerts offrent de précieuses indications concernant son projet esthétique de l’époque 1950-1957.
Puis de 1957 à 1970, il travaille comme officier pour la Sabena. Après cela, il reprend sa carrière musicale en tant que producteur pour la radio belge, de 1972 à 1974 au studio de l’IPEM (Instituut voor Psychoacustica en Elektronische Muziek). Ensuite, il devient producteur musical à radio « Brussels » de 1975 à 1988. En 1985, il est élu président de la tribune internationale des compositeurs de l’UNESCO. Un an avant sa mort, en 1992, il est nommé professeur à l’université catholique de Louvain pour un cours de nouvelle musique.

La Sonate pour 2 pianos et l'émergence du sérialisme
« La musique est l’objectivation d’une donnée spirituelle dans une structure sonore » - Goeyvaerts

Goeyvaerts sera d’abord influencé par Stravinsky, Bartók et Hindemith. Il se tournera ensuite vers Schönberg, Messiaen et Webern, reniant en 1950 sa production antérieure. En effet, Messiaen et Webern ont particulièrement marqué le jeune compositeur anversois. Son développement du sérialisme prend racine dans ses études des œuvres de Messiaen et Webern.

Sa Sonate pour 2 pianos (no 1) écrite durant l’hiver de 1950 et 1951 peut être comprise comme la synthèse entre certaines idées de Messiaen et l’application webernienne du dodécaphonisme desquelles Goeyvaerts réalise des analyses détaillées. De Messiaen, il tire l’organisation précompositionnelle des paramètres musicaux. Principe pour lequel il trouve une équivalence dans certaines procédures isorythmiques de l’Ars Nova. De Webern, il apprend à considérer la série non plus comme un thème mais plutôt comme la définition des qualités structurelles. L’utilisation par Goeyvaerts des positions d’octaves figées, ses premières tentatives pour sérialiser les durées, les dynamiques et les timbres, ainsi que sa préoccupation pour un ordre symétrique peuvent également être raccrochés à Webern.
L’analyse et la création de la Sonate pour 2 pianos a lieu au séminaire de Darmstadt en 1951. Ces cours d’été furent d’une importance capitale pour les développements de la pensée sérielle et de la nouvelle musique d’après-guerre. Schoenberg devait assurer le séminaire de composition. Suite à une maladie dont il décédera trois jours après la fin de la session, Adorno le remplaça. La sonate fut interprétée par Goeyvaerts lui-même et son ami Stockhausen. Cependant, la démarche spéculative ne fut pas bien accueillie par Adorno.

Le mouvement central de cette pièce est le premier exemple du sérialisme généralisé, le point de départ du sérialisme « pointilliste » de Darmstadt : le transfert des applications sérielles à tous les paramètres sonores. Cette Sonate a eu une influence majeure sur la jeune génération de l’avant-garde de manière générale et plus particulièrement sur Karlheinz Stockhausen. Durant les années cinquante, Goeyvaerts et Stockhausen s’influencent mutuellement. En témoigne les nombreux liens personnels et musicaux entre les deux hommes : l’intensive correspondance et les compositions de Stockhausen dont la plupart s’inspirent du concept de base de cette sonate.

Cependant, les analyses confirment que la Sonate no 1 ainsi que le Concerto no 2 (pour violon et orchestre, 1951) sont des œuvres de transitions, hybrides. Le sérialisme le plus strict n’est pas encore atteint partout, bien qu’on puisse le percevoir très clairement.
Dans le Concerto no 2, il poursuit une pureté structurelle de la composition qui entre en conflit avec les exigences formelles du concerto. La durée et l’intensité sont sérialisées et la série de base segmentée en quatre cellules structurelles apparentées. Dans la deuxième partie, les cellules sont lentement transformées en figures motiviques thématiques.
Alors que, dans sa Sonate no 1, les parties centrales (2e et 3e mouvements) sont d’une organisation sérielle rigide. Ils possèdent une structure sonore et une forme d’une pureté absolue – en contraste avec les parties extérieures. Celles-ci conservent des caractéristiques non sérielles : stabilité harmonique, figures motiviques, ostatinos, préparation de paroxysmes, vague relation entre ces deux mouvements… bref, il faut encore attendre le no 2 pour voir apparaître clairement le sérialisme généralisé.
Une nouvelle phase dans l’histoire de la musique ou le sérialisme généralisé

C’est donc seulement avec son Concerto pour 13 instruments (no 2), toujours en 1951 que Goeyvaerts met sur pied une pièce dans laquelle tout, de la forme générale jusqu’aux plus petits détails, est gouverné par un seul et unique principe sériel. Il en résulte que c’est plutôt le no 2 que le no 1 qui doit être considéré comme l’exemple le plus précis du sérialisme généralisé – au côté des travaux contemporains de l’Américain Milton Babbit et du Français Pierre Boulez. Son no 2 est composé à partir d’une série de chiffres appliqués de manière inexorable à l’organisation des six paramètres. Il en va de même pour le no 3 dans lequel l’essence est objectivée de manière tout aussi absolue dans la structure sonore. Chaque son y est isolé : chaque note suivie d’une pause.

Après s’être imposé en 1952 avec son Opus 3 (no 3) met gestreken en geslagen tonen, il s’oriente vers la musique électro-acoustique. Celle-ci permet notamment de résoudre les problèmes d’interprétation et d’organisation du timbre posés par les œuvres sérielles en créant des sons électroniques et en les enregistrant sur bande magnétique.
Un pionnier de la musique électronique

Son amitié avec Stockhausen fait que ce dernier invite Goeyvaerts au NordWest Deutscher Studio de Cologne. Il est ainsi un des premiers compositeurs à faire appel à l’électronique. Sa première partition électronique date de décembre 1952 : Compositie Nr.4 met dode tonen (1952). Elle ne sera finalement jouée qu’au studio de l’IPEM à Gand dans les années 1970. Cependant, sa Compositie Nr. 5 met zuivere tonen (1953) et sa Compositie Nr.7 met convergende en divergende niveaux (1955) seront produites respectivement en 1953 et en 1955 au studio de musique électronique NWD de Cologne (Studio dans lequel Stockhausen réalise en 1956 son Gesang der Jünglinge). Retenons également de cette époque sa Compositie Nr. 6 met 180 klankvoorwerpen (1954) avec laquelle il recherche un compromis entre sons instrumentaux et sons électroniques. Malheureusement, son peu de prétention et sa naïveté le mettent sur la touche. Il retourne en Belgique.

Goeyvaerts écrit donc une des premières pièces électroniques de l’histoire de la musique : Compositie Nr.4 met dode tonen. Elle est constituée de quatre couches sonores de durée égale et répétées invariablement durant toute la pièce. Ce sont les pauses entre les répétitions qui sont variées sur un principe sériel. Un peu à la manière du déphasage si cher à la musique que Steve Reich développera une dizaine d’années plus tard. Il n’y a pas d’indications concernant les quatre couches sonores. Elles doivent être un complexe sonore et être harmoniquement hétérogènes. L’appellation composition avec des « sons morts » renvoie au fait que les couches sonores sont traitées de manières statiques : sans vie ni mouvement.

Le terme de « sons purs » de la Nr. 5, renvoie quant à lui à l’utilisation de sons sinusoïdales : fréquences fondamentales sans harmoniques (donnant le timbre des instruments acoustiques). Ce type de sons ne peut être créé que par électroniques.
La no 6 « aux 180 objets sonores » est constituée de sons déterminés au niveau de la hauteur, du registre, de la durée, de l’intensité et du timbre, répétés invariablement dans cette constellation paramétrique pendant toute la pièce. Il s’agit de ces œuvres composées pour orchestre, mais dont la complexité de l’interprétation pour les musiciens de l’époque pousse Goeyvaerts à employer l’électronique.
En ce qui concerne la no 7, il s’agit de glissandos en superposition enregistrés sur bande magnétique.

Les compositions sérielles de Goeyvaerts, comprennent celles pour ensemble instrumental (Opus 2, Opus 3 & Composition no 6) ainsi que celles pour bandes (Compositions no 4, 5 & 7). Elles attestent d’un niveau d’abstraction sans précédent. En comparaison avec les dimensions dramatiques et poétiques des œuvres sérielles de Stockhausen et Boulez, celles de Goeyvaerts allant de l’Opus 2 à sa Composition no 7, revendiquent une position esthétique propre : la recherche de « l’objectivation d’une donnée spirituelle dans une structure sonore ».

Mais à partir de la moitié des années 1950, il lui semble de plus en plus évident que le sérialisme généralisé ne produira pas la haute organisation escomptée par les compositeurs d’avant-garde, spécialement du point de vue de l’auditeur. À la différence de ses camarades convaincus qui intégrèrent certains degrés d’indétermination au système sériel, Goeyvaerts finira par abandonner la technique sérielle.
En 1957, il se retire temporairement du monde de la musique, mais il continue à composer. En effet, il prépare son entrée dans sa phase expérimentale marquée par une écriture plus libre qui n’exclut pas le retour à certains moyens plus traditionnels. C’est également en 1957 qu’il entre à la Sabena où il travaillera jusque 1970.
Entre sa phase électronique et sa phase plus expérimentale, il compose plusieurs pièces de grandes formes : Diaphonie (pour grand orchestre, 1957), Improperia (cantate pour le Vendredi saint, 1958) et la Passion selon saint Jean (1959).
À la recherche d’un langage ou l’expérimentation (1960-1975)

Les productions de Goeyvaerts de 1960 à 1975 peuvent être caractérisées d’expérimentales. Différentes possibilités y sont systématiquement explorées : improvisations à partir de réservoir de notes (Zomerspelen pour groupe de trois orchestres, 1961), exploration de différents degrés d’intégration entre des instruments traditionnels et bande magnétique pré enregistré (Stuk Voor Piano, 1964), utilisation de matériels phonétiques (Goathemala, 1966), utilisation de forces variables (Parcours, 1967), partition graphique (Actief-reactief, 1968), partition verbale (Vanuit de kern, 1969), théâtre instrumental (Catch à quatre, 1969, composition verbale pour 4 musiciens errants), implication du choix du public (Al naar Gelang, 1971) ou des interprètes (Piano quartet met magnetofoon, 1972), forme mobile (Landschap, 1973).

Stuk voor Piano : les sons du piano sont enregistrés et manipulés au préalable. Ceci permet d’éliminer le toucher ou de dénaturer les sons. La dialectique entre le déterminisme de la bande et l’interprétation partiellement indéterminée du concert est au centre de la composition. Les possibilités d’interactions entre la bande et le piano sont dispersées de façon régulière (presque sérielle) tout au long de la pièce.

Piano quartet met magnetofoon : le jour du concert, les musiciens enregistrent des bulletins d’informations en différentes langues. Grâce aux 7 feuillets (chiffre fétiche de Goeyvaerts) de la partition, les musiciens font un commentaire de la bande. Chaque feuillet contient des indications quant à l’exécution, les réservoirs de notes, le rapport entre la bande et l’instrument, ainsi que le déroulement global. Ils sont disposés librement par les interprètes en fonction de la bande.

Tout ceci est à replacer dans le cadre de l’émancipation caractéristique de la musique des années 1960 et du début des années 1970. Si l’on regarde de plus près, ces pièces manifestent le même principe structurel qui l’obsède depuis les années 1950 : processus cyclique, inversion symétriques et un haut degré d’abstraction et de planification mathématique sous-jacente à une apparente vitalité incontrôlée et aléatoire à la surface de ses partitions de cette époque.

En 1970, il est nommé par la BRT comme producteur à l’IPEM à Gand. Quelques années plus tard, il devient le premier producteur de musique contemporaine de la BRT. Nouvelles activités qui ne l’empêchent pas de continuer à composer.
Le minimalisme goeyvaertien (1975-1982)

À partir de 1975, il se met à la recherche d’un même objectif esthétique par une interprétation personnelle du minimalisme : une technique de répétition évolutive. Une cellule rythmique à l’intérieur de laquelle une durée fixée est répétée, à chaque répétition un nouvel élément est ajouté. En d’autres termes, « un discours organisé comme un rituel accentué par l’utilisation de formules mélodico-rythmiques répétées et déviées de leur axe d’origine » . Une fois que la cellule est complète, elle commence à se désintégrer graduellement. Ce principe devint particulièrement intéressant dès lors que l’on réunit plusieurs de ces processus en un seul mouvement comme dans son cycle de cinq Litanies (1979-1982).

Litanie I (1979) : 7 séquences différentes qui une fois parcourues recommencent à la première (pour continuer le cercle). Les séquences sont structurellement identiques : répétition d’un module à temps fixe, tandis qu’un élément s’ajoute à chaque répétition. Dès lors qu’un module est entièrement rempli, il se désintègre de la même façon. Dans cette pièce, il superpose jusqu’à quatre modules.

Aquarius-Tango (1984) et Pas à pas (1985) : fonctionnent sur le même principe que Litanie I. Mais de manière plus uniforme et avec une répétition plus obstinée. La première se joue « avec une élégance sophistiquée et généreuse », tandis que la seconde est plus directe et agressive. Toutes deux, bien différentes, sont pourtant basées sur des éléments de son opéra Aquarius, preuve s’il en faut des contrastes esthétiques que Goeyvaerts peut profiler.
La vision utopique : Aquarius (1983-1993)

C’est son opéra Aquarius qui occupe les dix dernières années de sa vie. Comme il ne reçoit pas de commande pour cet opéra, il le divise en plusieurs pièces indépendantes (orchestrale, de chambre, chorale) en tant que scène potentielle d’un opéra. Aquarius illustre le projet utopique de la plupart de la nouvelle musique dans sa représentation de l’émergence graduelle d’une société égalitaire dans laquelle chacun possède une place en fonction de ses propres capacités. Le texte est principalement phonétique et non pas sémantique. Les chanteurs (8 sopranos et 8 barytons) sont employés comme groupes. Certaines correspondances de Goeyvaerts révèlent que le compositeur avait une représentation abstraite de la mise en scène dans son esprit. Le langage compositionnel de cette œuvre peut être décrit comme de la nouvelle tonalité. Mais des aspects fondamentaux du sérialisme persistent, notamment par la coïncidence entre macro et micro structure. En effet, la forme unique de l’œuvre découle du choix des notes. Un autre élément issu du sérialisme est l’interchangeabilité des dimensions horizontales et verticales.

En juin 1985, il est élu président de la tribune internationale des compositeurs de l’UNESCO. Il devient également membre de l’académie royale des sciences, lettres et beaux arts de Belgique. À la fin de cette période, en 1992, il est nommé par le département de musicologie de la Katholieke Universiteit Leuven (KUL) pour un cours de nouvelle musique. Cette position implique l’écriture d’une composition : Alba per Alban. Cette œuvre resta inachevée, suite au décès du compositeur dans sa ville natale le 3 février 1993.

Merci à WIKIPEDIA, pour cet article assez complet sur l'ensembke de l'oeuvre de Goeyvaerts.


Dernière édition par gluckhand le Lun 11 Nov 2013 - 6:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Lun 11 Nov 2013 - 5:01

Quelques disques de ce compositeur , mais assez chers dans l'ensemble, dommage!
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Lun 11 Nov 2013 - 6:22

GRAEME KOEHNE /Wikipedia, encore une traduction approximative mais faute de mieux?





Graeme Koehne (né le 3 Août 1956) est un Australien compositeur et professeur de musique. Il est surtout connu pour ses partitions d'orchestre et ballet, qui se caractérisent par un style de communication direct et étreinte de tonalité triadique . Son orchestre Melody Unchained trilogie, Powerhouse, et Elevator Music fait des allusions à Hollywood film score traditions, la musique de bande dessinée, de la musique latine populaire et d'autres formes de danse. Il cite des influences de "tant décrié et incompris" œuvres de compositeurs Les Baxter , Nelson Riddle , Henry Mancini et John Barry .

Koehne est né à Adelaide . Il a terminé son premier cycle et des études supérieures au Conservatoire de Musique Elder dans cette ville, étudie la composition avec Richard Meale .

En 1984, Koehne a reçu une bourse de Harkness de travailler à la School of Music , Université de Yale . Là, il a étudié avec Louis Andriessen et Jacob Druckman . Pendant deux ans, de la fraternité, il a également pris des leçons privées avec Virgil Thomson , dont l'influence est immédiatement perceptible dans le style radicalement simple, plus direct et anti-moderne de différents scores suivants par Koehne. [1]

Il est retourné en Australie en 1986 et a été nommé professeur en composition au Conservatoire Elder of Music. Au 1992 Adelaide Festival of Arts , il a attiré l'attention nationale, quand il a reçu le Prix des jeunes compositeurs de sa forêt tropicale de travail orchestral. À cette époque, il a commencé sa longue et fructueuse collaboration avec le chorégraphe Graeme Murphy , qui comprenait un ballet pour enfants basé sur Oscar Wilde s ' Le géant égoïste et le travail sur toute la longueur Près Bien-Aimé.

En 2005, Koehne est le chef de Composition au Conservatoire Elder of Music. Jusqu'à récemment, il a également présidé le Conseil de la musique du Conseil de l'Australie et a été membre du conseil d'administration du Conseil.

Works

Ballets
   Près de Beloved (1986; Danse Sydney Company) [3]
   Nocturnes 1914 (Australian Ballet)
   Le géant égoïste (1983; Danse Sydney Company) [3]
   Tivoli (2001, Sydney Dance Company / Australian Ballet co-production) [3]

Musique de chambre
   String Quartet
   À son serviteur Bach Dieu accorde un aperçu final - l'étoile du matin (1989, également transcrit comme trio d'organe)

Concertos
   Divertissement à bord (2000, concerto pour hautbois)

Orchestral
   Rainforest (c. 1982)
   Unchained Melody (1991)
   Powerhouse (1993)
   Elevator Music (1997)
   Way Out West (2000)
   Sleep of Reason (2008)

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gluckhand
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Lun 11 Nov 2013 - 6:29

FRANçOIS ROSSE


http://ecx.images-amazon.com/images/I/51ZBm08gr8L._SY355_.jpg[/img]

Encore et toujours Wikipedia!

François Rossé est un compositeur, pianiste et improvisateur français, né en 1945.
Il étudie d'abord le piano puis l'analyse musicale et la composition. Il fut l'un des derniers élèves d'Olivier Messiaen au CNSMDP. Il étudie également auprès d'Ivo Malec et de Paul Méfano. Nommé professeur d'analyse au CNR de Bordeaux en 1974, il y rencontre Jean-Marie Londeix, qui l'incitera à écrire pour saxophones en utilisant les nouvelles techniques développées à cet instrument. Exploration qu'il étendra rapidement à tous les autres instruments de l'orchestre, voire les plus incongrus ou improbables (comme les camions de pompiers...).

Détenteur de plusieurs prix internationaux de composition (dont le Prix National de la SACEM 1994 pour l'ensemble de son œuvre), il est élevé au rang de Chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres, distinction qu'il se plaît à rapprocher de celle (obtenue la même année 1991) de "Maistre Dégustateur d'Aligot" de l'Amicale des Cantalès et des Buronniers des Monts d'Aubrac. Deux aspects significatifs d'un personnage haut en couleur, détenteur d'une science et d'un métier certains acquis à composer les 400 numéros d'Opus qu'on lui doit aujourd'hui, sensible en bon épicurien aux plaisirs de l'esprit comme à ceux du corps.

Improvisateur, il s'est produit auprès de musiciens français reconnus comme Beñat Achiary, Denis Badault, Bernard Lubat, Jean-Marc Padovani, Carlo Rizzo, Sylvain Kassap, Jean-Pierre Robert, Gérard Siracusa, Michel Etxekopar ou de conteurs comme René Martinez.

Il est également auteur de nombreux textes poétiques et théoriques en français et en allemand. L'une de ses dernières créations était sur le thème de Jeanne d'Arc ECCE JOANNA, créé à Rouen en décembre 2008. Il est l'un des co-fondateurs du Groupe ICAR (Interprètes et Compositeurs d'Aquitaine pour la Recherche).

Consulter Wikipedia pour en savoir plus sur ses oeuvres!
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Lun 11 Nov 2013 - 14:14

gluckhand a écrit:
FRANçOIS ROSSE
Souvent entendu François Rossé en concert... c'est assez inégal (certaines font même un peu figure de remplissage sur contrainte donnée), parmi les compositeurs « locaux », je me tourne plutôt vers Gaigne, Rollin, Fusté-Lambezat, voire le célébrissime Lauba.
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gluckhand
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Lun 11 Nov 2013 - 14:45

Sans vouloir débiner aucun des trois que j'ai mis ce matin, le plus interessant me paraît Karel Goeyvaerts, mais malheureusement comme je l'ai dit son opéra Aquarius est assez cher, ainsi que ses 2 quatuors mais je sens quelque chose d'important là!Laughing 
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Chris3
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Lun 11 Nov 2013 - 17:53

Sinon, dans cette liste on peut rajouter Lucien Damery Laughing 
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gluckhand
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Mar 12 Nov 2013 - 13:37

Heinrich Kaminski



Heinrich Kaminski (4 juillet 1886 - 21 juin 1946) est un compositeur allemand.
Kaminski est né à Tiengen dans la Forêt-Noire, fils d'un prêtre de l'Église vieille-catholique et d'ascendance juive. Après avoir travaillé pendant une courte période dans une banque à Offenbach-sur-le-Main, il est allé à Heidelberg pour étudier le droit. Heureusement, il a eu la chance de rencontrer Martha Warburg qui a changé son destin: elle a reconnu son don musical. En 1909, il va à Berlin et entreprend des études de musique au Conservatoire Stern, et apprend le piano avec Severin Eisenberger.

En 1914, il commence à enseigner le piano à Benediktbeuern. Parmi ses amis du moment, on trouve le peintre Emil Nolde et Franz Marc, dont l'épouse était une de ses élèves pour le piano.

Durant la Première Guerre mondiale, Kaminski a été chef de chœur et a enseigné la composition. Par la suite, il a été nommé professeur à la Académie prussienne des arts de Berlin, où il est devenu directeur de la classe de composition (et prendre la suite de Hans Pfitzner). Ses élèves les plus connus sont Carl Orff, Heinz Schubert et Reinhard Schwarz-Schilling.

Son contrat se terminait en 1933 et n'a pas été renouvelé à cause de ses "opinions politiques" et il est retourné à Benediktbeuern. Plusieurs tentatives pour retrouver son poste ont échoué pour la même raison. Une vérification de son ascendance - il a été catalogué en 1938 comme "demi-juif", et en 1941 déclaré "quart de juif" - a conduit à une interdiction permanente de l'exécution de ses œuvres. Il a été amené à fuir en France puis en Suisse entre autres lieux.

Entre 1939 et 1945, il a perdu trois enfants, et est décédé en 1946 à Ried (Bavière).



Ses œuvres comprennent des chorals, concertos, chants, sonates choral, motets et autres œuvres chorales, ainsi que des opéras.
Opéras

Jürg Jenatsch, ("Le Jeu du Roi Aphelius") opéra en 3 actes (1927, UA Dresden 1929)
Das Spiel vom König Aphelius, opéra en 5 scènes, un prélude et un épilogue (1946, UA Göttingen 1950)

Musique chorale

Psaume 130, motet pour chœur mixte a cappella (1912)
Psaume 69 pour ténor, chœur d'enfants, chœur mixte et orchestre (1914, révisé en 1930)
6 Choräle für chœur mixte a cappella (1915)
O Herre Gott, motet pour chœur mixte et orgue ad libitum (1918, révisé en 1936)
Introitus et Hymnus pour soprano, alto, baryton, violon, alto, violoncelle, petit chœur mixte et orchestre (1920)
Musik zur Passion pour chœur mixte a cappella (1920)
3 Gedichte von Joseph von Eichendorff pour chœur d’hommes et instruments (1924)
Magnificat pour soprano, alto, petit chœur et orchestre (1925)
Der Mensch, motet d’après Matthias Claudius pour alto et chœur mixte a cappella (1926)
Der Mensch, prologue pour récitant, chœur mixte et orchestre (1926)
Die Erde, motet d’après Zarathustra pour chœur mixte a cappella (1929)
Die Messe deutsch pour chœur mixte a cappella (1934, inachevée)

Lieder

3 Cantiques Bretons pour voix et clavier (1923)
3 geistliche Lieder pour voix, violon et clarinette (1923)
Triptychon pour alto ou baryton et orgue (1930)

Orchestre

Concerto grosso (1923)
Werk pour orchestre à cordes (Arrangement du quintette à cordes par Reinhard Schwarz-Schilling, 1927)
Dorische Musik (1934)
Orchestrekonzert avec clavier (1936)
In Memoriam Gabrielae avec violon et Alto-Solo (1940)
Tanzdrama (1942)

Musique de chambre

Quatuor en la-mineur pour clavier, clarinette, alto et violoncelle op. 1b (1912)
Quatuor fa-majeur (1913)
Quintette à cordes fa dièse-mineur (1916)
Canzona pour violon et orgue (1916)
Quintette pour clarinette, cor, violon, alto et violoncelle (1925)
Präludium und Fuge pour violon et orgue (1929)
Musik pour 2 violons et clavecin (1930)
Canon pour violon et orgue (1931)
Präludium und Fuge pour alto (1932)
Klavierbuch in 3 Teilen (1935)
Musik pour violoncelle et clavier (1935)
Hauskonzert pour violon et clavier (1940)
Ballade pour cor et clavier (1941)

Orgue

Toccata über den Choral "Wie schön leucht uns der Morgenstern" (1923)
Choralsonate (1925)
3 Choralvorspiele (1930)
Toccata und Fuge ut-majeur (1939)
Andante mi bémol-mineur (1939)


MERCI A WIKIPEDIA POUR CET ARTICLE!

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gluckhand
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Mar 12 Nov 2013 - 13:45

Rudolf Kelterborn




Compositeur suisse (Bâle 1931).

Il a fait ses études à Bâle, à Salzbourg, à Detmold et à Zurich, et a enseigné la théorie musicale à Bâle jusqu'en 1960. Il a été ensuite professeur de composition et d'analyse à l'Académie de musique de Detmold (1960-1968), puis à l'École supérieure de musique et au conservatoire de Zurich (1968-1975). De 1975 à 1980, il a dirigé le département de la musique de la radio suisse alémanique et rhéto-romane à Bâle. Depuis 1980, il enseigne de nouveau à Zurich ainsi qu'à l'École supérieure de musique de Karlsruhe (théorie et composition).Dans un style ne dédaignant pas les techniques sérielles, il a écrit notamment 3 symphonies (1967, 1969, 1976), dont la dernière, dite Espansioni, avec baryton et bande magnétique, 4 quatuors à cordes (1954, 1956, 1962, 1970), le ballet Relations (1975), Phantasmen (1965-66), Changements (1973) et Erinnerungen an Orpheus (1979) pour orchestre, Visions sonores pour 6 groupes de percussions et 6 instruments obligés (1980), l'oratorio Die Flut (1965), d'après la traduction de la Bible de Martin Buber, et les opéras Die Erretung Thebens (Zurich, 1963), Kaiser Jovian (Karlsruhe, 1967) et Ein Engel kommt nach Babylon (Zurich, 1977), d'après Dürrenmatt MERCI à Larousse  pouir ces quelques ligne!

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gluckhand
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Mar 12 Nov 2013 - 17:18

Christopher Rouse





Christopher Rouse (Baltimore, Maryland, 15 février 1949) est un compositeur américain.
Rouse a étudié avec Richard Hoffmann au Oberlin Conservatory of Music, où il est diplômé en 1971. Ensuite, il a complété sa formation avec Karel Husa à l'université Cornell en 1977. Entre-temps, Rouse a étudié en privé avec George Crumb.

En 1972 et 1973 Rouse a reçu le BMI Student Composer Awards de la Fondation BMI. Il a ensuite enseigné à l'université du Michigan de 1978 à 1981 et à la Eastman School of Music de 1981 à 2002. Actuellement, il enseigne à la Juilliard School depuis 1997. En 2002, Rouse a été élu membre de l'Académie américaine des arts et des lettres.
Parmi ses élèves, on peut mentionner Michael Torke et Kevin Puts.
Musique
Rouse est considéré comme un compositeur néo-romantique, car plusieurs de ses œuvres essaient de combiner le diatonisme avec des idiomes musicaux plus contemporains. Il est apprécié pour son habilité dans l'orchestration, en particulier avec les percussions. Dans ses œuvres, Rouse cite souvent d'autres compositeurs (par exemple, dans sa première symphonie, composée en 1986, il inclut des citations de Bruckner et Chostakovitch).



Œuvres
Orchestre

   Gorgon (1984)
   Phantasmata (1981/85)
   Phaethon (1986)
   Symphonie no. 1 (1986, récompense au Kennedy Center par le Friedheim Award en 1988)
   Iscariot (orchestre chambre, 1989)
   Concerto pour cordes' (string orchestra, 1990)
   Symphonie no. 2 (1994)
   Envoi (1995)
   Rapture (2000)
   The Nevill Feast (2003)
   Friandises (ballet, 2005)
   Concerto pour orchestre (2007/08)
   Symphonie no. 3 (2010-2011)
   Symphonie no. 4 (2014)1

Orchestre avec soliste

   Concerto pour violon (1991)
   Concerto pour trombone (1991, récompensé par le prix Pulitzer de musique en 1993)
   Concerto pour violoncelle (1992-93)
   Concerto pour flûte (1993)
   Der gerettete Alberich (percussion, 1997)
   Seeing (piano, 1998)
   Concert de Gaudí (guitare, 1999)
   Concerto pour clarinette (2001)
   Concerto pour hautbois (2004)

Orchestre et voix

   Karolju (choir, 1990)
   Kabir Padavali ("Kabir Songbook", soprano, 1997-98)
   Requiem (2001-02) sur commande de l'organisation Soli Deo Gloria, première exécution en 2007 par la Los Angeles Master Chorale

Ensemble à vent

   Wolf Rounds (2007)

Musique de chambre

   Ogoun Badagris (pour percussions, 1976)
   Quattro Madrigali (choir à huit voix, 1976)
   Ku-Ka-Ilimoku (pour percussions, 1978)
   Mitternachtslieder (bass-baritone et ensemble mixte, 1979)
   Rotae Passionis (ensemble mixte, 1982)
   Quatuor pour cordes no. 1 (1982)
   Lares Hercii (violon et clavecin, 1983)
   The Surma Ritornelli (ensemble mixte, 1983)
   Artemis (quintet de cuivres, 1988)
   Bonham (pour percussions, 1988)
   Quatuor pour cordes no. 2 (1988)
   Compline (flute, clarinette, harpe et quatuor pour cordes, 1996)
   Rapturedux (ensemble de violoncelles, 2001)

Œuvres pour solistes

   Morpheus (violoncelle, 1975)
   Little Gorgon (piano, 1986)
   Ricordanza (violoncelle, 1995)
   Valentine (flûte, 1996)

MERCI A WIKIPEDIA POUR CET ARTICLE! Pour ceux qui voudraient aller plus loin avec Rouse , il y a un site en anglais!http://www.christopherrouse.com/index.html
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gluckhand
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Mer 13 Nov 2013 - 4:08

Richard Festinger


.[/img]

Richard Festinger (né le 1er Mars 1948), est un compositeur américain de musique classique contemporaine, un pianiste et un éducateur.

Festinger est né à Newton, Massachusetts . Il a obtenu son baccalauréat en musique, Magna Cum Laude, de San Francisco State University, et son doctorat en composition musicale à l'Université de Californie, Berkeley. Il a été le directeur fondateur de Earplay, un nouvel ensemble de musique de chambre basé dans la Bay Area. Il a été artiste en résidence à la Colonie MacDowell, Fondation Camargo, Cité Internationale des Arts, Yaddo, le centre de la Virginie pour les arts créatifs, la Fondation Rockefeller Centre Bellagio étude, le Le Centre d'études ligures dans Bogliasco , Italie, Fundación Valparaíso, Mojácar , Almeria , Espagne, Ucross Fondation du Centre International d'Accueil et d'Echanges des Récollets, la Maison Aaron Copland , le Haut-Palatinat Künstlerhaus, et le Conservatoire Central de Musique de Pékin . Il a été commandé par la Fondation Fromm en 2003 [1] pour composer son œuvre Hidden Spring pour l'ensemble Cygnus. Toujours en 2003 Travaux et processus au Guggenheim commandé et créé ses paramètres de poète / écrivain Denis Johnson , The Coming of Age avec Amy Burton soprano et le groupe de musique contemporaine dirigé par Bradley Lubman. [2] En 2009, la pianiste Marilyn Nonken tournée avec grande échelle piano solo de Festinger, Le Pianiste. [3]

Au début de sa carrière Festinger jouait de la guitare et part en tournée avec le chanteur folklorique Joan Baez y compris une performance à Woodstock . [4] Peu de temps après, l'intention de poursuivre une carrière d'interprète dans le jazz, il a assisté à la Berklee School of Music de Boston, où il a étudié la composition avec Herb Pomeroy et l'improvisation avec Gary Burton . De retour à San Francisco en 1972, il a été exécuté intensivement depuis plusieurs années comme un guitariste de jazz, tout en poursuivant un intérêt croissant pour la musique classique et la composition. Festinger a obtenu son BA de l'État de San Francisco, puis sa maîtrise et son doctorat de l'Université de Californie, Berkeley où il a travaillé avec Andrew Imbrie . Festinger est professeur de théorie et de composition à San Francisco State University , où il est également le directeur artistique du Morrison Artistes Chamber Music Series.

Merci à Wikipedia anglais toujours dans une traduction plus qu'approximative!

.
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gluckhand
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Mer 13 Nov 2013 - 4:28

"... Byström Britta a un vrai talent d'orchestre et a réussi à créer
un univers sonore tout à elle. "(Hubert Culot, MusicWeb International)



Pas grand chose sur le net,comme renseignements biographiques sur cette compositrice suèdoise sinon sur son site en anglais , mais là encore traduit approximativement par google!
Britta Byström est né à Sundsvall en 1977 et a reçu sa première formation musicale comme un joueur de trompette. Dans son adolescence, elle a commencé à composer de la musique et fut en 1995 admis au cursus de composition à l'Université Royal College of Music à Stockholm. Tandis que là, elle était un étudiant de Pär Lindgren entre autres et Bent Sørensen, et obtient son diplôme en 2001.

Britta Byström a composé pour la plupart des tailles d'orchestre et contextes: musique de chambre, musique vocale et opéra, mais l'accent a été mis sur la musique orchestrale. Certains de ceux qui ont accompli sa musique sont le BBC Scottish Symphony Orchestra, l'Orchestre international du vent de la jeunesse, de l'Orchestre philharmonique de Iéna et le Norwegian Radio Orchestra. 2007-2011, Britta Byström a été compositeur en résidence à Västerås Sinfonietta et en Avril 2010, elle a fait l'objet d'un portrait du compositeur au Stockholm Concert Hall.

Parmi les œuvres pourraient être mentionnés Der Vogel der Nacht, qui a d'abord été réalisée par le suédois Radio Orchestra et Esa-Pekka Salonen pendant le Festival de la mer Baltique 2010. Nous pourrions aussi mentionner le pique-nique de travail orchestral à Hanging Rock (2010), un poème symphonique inspiré par le film de Peter Weir. Britta Byström l'a décrit comme musique de disparition comme un motiv principal. La pièce a été récompensé par le Christ Johnson Prize 2012.

«J'essaie de créer une musique poétique et beau, ce qui peut inciter l'auditeur dans une expérience esthétique."

La musique de Britta Byström démontre une attention particulière au son et à une sensibilité à la résonance de la musique qui pourrait être décrit comme impressionniste.

La musique de Byström est publié par Edition Wilhelm Hansen .



http://www.brittabystrom.com/english/indexeng.html
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gluckhand
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Mer 13 Nov 2013 - 4:45

Edward German



Belle tartine sur ce compositeur britannique sur Wikipedia, et oui les anglais aiment leurs compositeurs même si la traduction reste très sommaire et assez pénible même faut bien l'avouer,,ainsi German se retrouve sous le nom de l'allemand dans la traduction et encore j'ai pas tout mis!Laughing


Sir Edward German (17 Février 1862 au 11 Novembre 1936) était un  musicien anglais et compositeur gallois descente, surtout connu pour sa vaste production de musique de scène pour le théâtre et comme un successeur de Arthur Sullivan dans le domaine de l'anglais opéra-comique .

Dans sa jeunesse, German jouait du violon et a dirigé l'orchestre de la ville, en commençant aussi à composer de la musique. Lors de l'exécution et de l'enseignement du violon à l' Académie royale de musique ,german a commencé à construire une carrière en tant que compositeur dans le milieu des années 1880, en écrivant la musique sérieuse ainsi que l'opérette. En 1888, il devient directeur musical du Théâtre du Globe à Londres, en offrant populaire musique de scène pour beaucoup de ses productions et celles des autres théâtres de Londres, y compris Richard III (1889), Henry VIII (1892) et Nell Gwynn (1900). Il a également écrit des symphonies, suites orchestrales, des poèmes symphoniques et autres œuvres. [1] Il a également écrit un nombre considérable de chansons [2] et de la musique de piano, ainsi que des suites symphoniques et autres musiques de concert, dont sa Rhapsodie Welsh (1904) est peut-être mieux connu.

German a été engagé pour terminer The Emerald Isle , après la mort d'Arthur Sullivan en 1900, dont le succès a conduit à plus opéras-comiques , y compris populaire allemand Merrie England (1902) et Tom Jones (1907). Il a également écrit la chanson So livre juste en 1903 à Rudyard Kipling textes s 'et a continué à écrire de la musique orchestrale. Allemand écrivait peu de la nouvelle musique de son propre après 1912, mais a continué à mener jusqu'en 1928, l'année où il a été anobli.

Opéras-comiques

Bien que German  avait peu d'expérience avec l'opéra ou la musique chorale, Richard D'Oyly Carte a invité à terminer Arthur Sullivan 's The Emerald Isle pour le Savoy Theatre après la mort de Sullivan en 1900. [13] Il a accepté, en donnant son violon commission concerto pour Festival de Leeds pour respecter les délais. Le succès de son score pour l'opéra (qui a été réalisée dans les années 1920) a ouvert une nouvelle carrière pour lui. [7] Son prochain opéra-comique, en 1902, était Merrie England , avec capot de basilic , le librettiste de l'île d'émeraude. Ce fut peut-être le plus grand succès de l'allemand, et sa musique de danse était populaire séparément. En effet, il a été relancé souvent, devenir une norme opérette en Grande-Bretagne, et plusieurs de ses chansons, dont "The English Rose", "O paisible Angleterre" et "The Yeomen of England" était populaire jusqu'au milieu du XXe siècle. [5] Merrie England a été si souvent pratiquée par des groupes amateurs en Angleterre qu'il a probablement été exécutés plus souvent que tout autre opéra opérette britannique ou écrit au cours du XXe siècle. [7]
Gilbert, Workman et German  lors d'une répétition

Après cela, German et Hood collaboré à nouveau en 1903 pour écrire une princesse de Kensington . Cette opération a échoué, même si elle fait des tournées brièvement et a eu une production de New York. German tourné vers d'autres efforts, composer de la musique à Rudyard Kipling textes, y compris les douze chansons de la chanson So livre juste en 1903. Il a également reçu un flot continu de commissions d'orchestre, conduisant à des œuvres telles que sa Rhapsodie Gallois pour le Festival de Cardiff en 1904, avec comme ses "Climax Men of Harlech ". [6]

German revient à écrire des opéras comiques, réalisant un autre succès avec Tom Jones pour le Théâtre Apollo en 1907, produit par Robert Courtneidge pour le Fielding bicentenaire. Le résultat  est l'une des plus belles œuvres de l'allemand et a reçu une production à New York (avec l'allemand conduite), a été effectuée pendant des décennies et a engendré des performances distinctes de la musique de danse. [5] Il a ensuite collaboré avec WS Gilbert sur ​​son final (ou non) opéra, Fairies Fallen , à la Savoie en 1909. Avec l'accord de l'allemand, Gilbert jeta son protégé, Nancy McIntosh , comme la reine des fées, Selene. Les critiques ont trouvé son faible rendement. Peu après l'ouverture, agissant à la demande du syndicat, il avait recueilli, producteur CH Workman remplacé McIntosh avec Amy Evans et a demandé à la restauration d'une chanson que Gilbert avait coupé pendant les répétitions. Gilbert était indignée et a menacé de poursuivre en justice, demandant que rejoindre German lui. Cette placé allemand dans une position pénible, et le compositeur, préférant habituellement à éviter des batailles juridiques, a refusé. [14] Dans le maintien de la tradition Savoie de l'opéra-comique, German composait un style de pièce pour qui le goût du public avait diminué que les modes en musique théâtre avait changé avec le nouveau siècle. [9]

Les dernières années

Dans la foulée de l'échec de fées Fallen et son expérience malheureuse avec lui,German a effectivement terminé sa carrière en tant que compositeur d'œuvres nouvelles, ne revenant à la composition de quelques rares occasions, y compris un mars et hymne pour le couronnement du roi George V en 1911, son thème et Six Diversions en 1919, et son œuvre majeure final, le poème symphonique Othello inspiré The Willow chanson en 1922. [6] En 1912, l'acteur-directeur Sir Herbert Beerbohm Tree propose une autre collaboration entre le capot et allemand fournir une production musicale basée sur la vie de Sir Francis Drake , mais l'allemand a refusé la commission en disant que son élisabéthaine paramètre ne ferait que conduire à son terrain de revêtement déjà exploré dans Merrie England. Il a également, à l'occasion, a écrit de nouvelles chansons et partiel solos vocaux, et en 1911 il est devenu le premier compositeur à écrire de la musique pour un film britannique. Il a été commandé pour 50 guinées pour écrire 16 bars de musique pour la scène du couronnement dans un Henry VIII cinématographique. [6] [15]

German dans les années ultérieures

Après cela, German a cessé de composer régulièrement de nouvelles œuvres. Correspondance montre qu'il se sentait mal à l'aise avec l'évolution des styles musicaux tels que le jazz et la musique classique moderne. Il a regretté, comme l'avait fait avant lui Sullivan, que sa popularité provient principalement de ses opéras-comiques. [4] Cependant, German  était un perfectionniste et continuellement révisé ses œuvres et a produit de nouvelles modalités de publication, et il a enregistré quelques-uns d'entre eux et a encouragé leur production et diffusé à la radio. [6]

German a vécu, à partir de 1886 dans le Hall Road, Maida Vale , près de terrain de cricket de Lord où il était un fervent adepte de ce match. Il a vécu une vie tranquille, jouissant marche, le vélo et la pêche, mais il a assisté souvent le théâtre. Il a développé une forte amitié avec Sir Edward Elgar . [4] German a été blessé dans un accident de la route au cours de la Première Guerre mondiale , mais il a continué à être un chef d'orchestre très convoité, acceptant de nombreux engagements conducteurs jusqu'à ce qu'il a souffert d'une affection oculaire qui lui a laissé aveugle de l'œil droit en 1928. Il fut le premier chef d'orchestre britannique invité par Dan Godfrey de mener sa propre musique à Bournemouth . [7] À partir de 1916, il fut aussi l'un des premiers compositeurs de mener sa propre musique pour l'enregistrement, la production d'enregistrements complets de Merrie England et Thème et Six Diversions. [5]

German a été anobli en 1928, lorsque le rapport dans lequel il a été détenu par compatriotes musiciens a été démontré par le nombre de musiciens éminents qui ont assisté au dîner de célébration, y compris Elgar, Sir Alexander Mackenzie , sir Hugh Allen , Sir Landon Ronald et Lord Berners . [16] En 1934 allemand a reçu le Royal Philharmonic Society haute distinction de l ', sa médaille d'or, présenté par Sir Thomas Beecham à un concert RPS. [17] Il a été nommé Freeman honoraire de la Société Worshipful des musiciens en 1936, et il est un chef de file de la Performing Rights Society, la lutte pour les droits des compositeurs à une compensation équitable pour l'exécution de leurs œuvres.

German vécu assez longtemps pour assister à la naissance d'une baisse de la popularité de ses œuvres orchestrales. Une note trouvée après sa mort porte ce message poignant: «Je meurs un homme déçu parce que mes œuvres orchestrales sérieuses n'ont pas été comptabilisés». [7] Cependant, ses plus célèbres morceaux orchestraux sont encore parfois effectuée, et ses opéras légers Merrie England et Tom Jones continuent de recevoir des productions, au moins par les compagnies amateurs, et des enregistrements professionnels, y compris un Naxos enregistrement de Tom Jones 2009. [4] [7] Dutton Epoch a publié une sélection de la musique de German, y compris sa Symphonie n ° 2, en 2007 [18] et un enregistrement de certains de sa musique de scène pour le théâtre, avec deux marches et un hymne en 2012. [19]
German  est mort d' un cancer de la prostate à son domicile de Maida Vale, à Londres, à l'âge de 74 ans, et a été incinéré à Golders Green . [20] Ses cendres sont enterrées dans le Whitchurch cimetière. [5]

La musique érudit David Russell Hulme écrit de German  que les influences françaises sont clairement dans sa musique »et il ya des rappels même occasionnels de Tchaïkovski , mais, paradoxalement, il était, comme Elgar, un style cosmopolite qui a écrit la musique qui est typiquement anglais ". [9] Hulme observe également que s'il est considéré comme le successeur de Sullivan, la musique de German est très différent dans le style, et ses ballades lyriques surtout montrer "une chaleur romantique qui a frappé une nouvelle note dans l'opérette britannique». [9] The Times, lui aussi, a fait remarquer que German a été si souvent évoqué comme le successeur de Sullivan que ses contemporains n'ont pas remarqué qu'il était «un artiste de génie" dans son propre droit. [21]

[/img]


Opéras
   Les deux poètes (1886), plus tard révisé comme les poètes Rival (1901)
   The Emerald Isle (1901; achèvement de l'opéra laissé inachevé par Sullivan à sa mort)
   Merrie England (1902)
   A Princess of Kensington (1903)
   Tom Jones (1907)
   Fées Fallen (1909)

Musique de scène à des jeux

   Richard III (1889)
   Henry VIII (1892)
   Le tentateur (1893)
   Roméo et Juliette (1893)
   Michael et son Lost Angel (1896)
   Comme il vous plaira (1896)
   Much Ado About Nothing (1898)
   Anglais Nell (1900), plus tard connu comme Nell Gwyn
   Le conquérant (1905)

Orchestral works

   La Guitare (1883)
   Bolero (1883)

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Xavier
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Mer 13 Nov 2013 - 9:40

Gluckhand, plutôt que de faire dans la quantité, si tu ouvrais un sujet sur un compositeur que tu as écouté avec des commentaires personnels, ça serait peut-être plus efficace pour partager et discuter que de recopier une foule d'articles Wikipédia qu'à mon avis à peu près personne ne lit, on est noyé sous les informations et ça n'incite pas à lire et à discuter.
Chacun est capable d'aller sur Wikipédia lire des articles.
Par contre si tu as quelque chose de personnel à dire sur un compositeur que tu as écouté et qui t'a intéressé, ça rencontrera plus d'intérêt de la part des forumeurs et ça permettra d'ouvrir un sujet dédié à ce compositeur.
Là ce ne sont que des articles Wikipédia recopiés et perdus dans un sujet fourre-tout...
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gluckhand
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Mer 13 Nov 2013 - 11:47

Xavier, je mets ici ce que je trouve parce que cela me semble interessant, bon je peux malheureusement pas me payer tous les disques dont je parle mais ce n'est pas l'envie qui m'en manque c'est sûr. Pour les notices, il n'y a hélas,rien en français et il faut bien commencer par quelque chose non? Si je les mets dans ce topic, peut être que ça peut pousser quelqu'un à aller plus loin, pourquoi pas, mais si tu veux plus que j'en parle, j'arrête, on ne fait pas d'omelettes sans casser d'oeufs même dans la musique!Laughing 
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Xavier
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Mer 13 Nov 2013 - 14:11

gluckhand a écrit:
mais si tu veux plus que j'en parle, j'arrête
Tu parles de ce que tu veux, je dis juste que c'est un forum de discussion, pas une encyclopédie, recopier des dizaines d'articles de compositeurs qu'on n'a pas écoutés ne pousse pas à la discussion à mon avis. Wink
Tu auras plus de lecteurs et de réponses avec 3 lignes de commentaire personnel qu'avec 30 lignes recopiées sur Wikipédia.
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gluckhand
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Mer 13 Nov 2013 - 15:54

Xavier moi je n'attends pas de réponse de personne, je donne des pistes,c'est tout, si ça interesse quelqu'un tant mieux, sinon tant pis ,moi ça m'interesse, s'il fallait que j'attende l'avis des gens pour faire quelque chose ,j'attendrais longtemps, c'est ton forum, c'est ton droit de ne pas trouver bon ou ennuyeux, ce que je fais ,mais malheureusement, pour l'instant je ne peux pas faire autrement,comme je l'ai dit je n'ai plus hélas les moyens de commander et même d'écouter tout ce dont je parle, et j'ai déjà tellement de trucs à écouter mais cela n'empêche pas ma curiosité pour autant, c'est avec la curiosité qu'on avance à mon avis?
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André
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Jeu 14 Nov 2013 - 3:44

Rozycki (ne pas confondre avec Rudzicki) est un compositeur raisonnablement bien représenté sur disque, mais il faut bien chercher. Sonate pour violoncelle et piano, concerto pour piano, ballade, je recommande sans réserve. Le Romantisme tardif polonais est une riche école qui a prospéré au pied des Tatras et dans les conservatoires de Varsovie et de Cracovie.

À la suite de Melcer, Lipinski, Moniuszko, Szymanowski et Paderewski, une école romantique-nationaliste polonaise a fleuri, remplacée après la Guerre par une des branches les plus extrêmes de la musique moderne (Penderecki, Lason, Szymanski, Lutoslawski, Meyer).

En fait pour beaucoup de mélomanes, seuls Szymanowski, Penderecki, Gorecki et Lutoslawski évoquent une réaction quant à l'existence d'une (ou de plusieurs) école(s) polonaise(s). Dommage, car les compositeurs polonais de valeur se comptent par douzaines, que ce soit dans le Romantisme naissant, le Romantisme tardif, la musique moderne, post-moderne etc.

Donc oui, si vous voyez Rozycki (je recommande son concerto pour piano et sa sonate pour violoncelle), allez-y de confiance, vous ne serez pas déçu. Les labels principaux où on retrouve cette musique sont Dux, Polskie Nagrania, Naxos et Hyperion.

Je suis trop paresseux pour partir un fil sur la musique polonaise, mais je me ferai un plaisir d'y contribuer si jamais ça prend forme.
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Lun 18 Nov 2013 - 5:53




Ignatz Waghalter (1881 -1949) est né en Pologne , musicien allemand compositeur et chef d'orchestre .
r/translate?hl=fr&sl=en&u=http://en.wikipedia.org/wiki/Ignatz_Waghalter&prev=/search%3Fq%3Dignatz%2Bwaghalter%26biw%3D1112%26bih%3D675


Pour ceux qui voudraient en savoir plus, il y a un commentaire assez pertinent et très bien fait sur ce disque là.
http://www.amazon.fr/product-reviews/B00925T9Z6/ref=dp_db_cm_cr_acr_txt?ie=UTF8&showViewpoints=1
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Lun 18 Nov 2013 - 6:05

Karl Weigl



Karl Ignaz Weigl (6 février 1881 — 11 août 1949) est un compositeur autrichien.
Karl Weigl est né à Vienne, son père banquier était amateur de musique. Alexander Zemlinsky lui donne des cours privés en 1896. Weigl fait ses études au Franz-Joseph-Gymnasium et en sort diplômé en 1899. Après cela il continue ses études à l'Académie de musique et d'arts du spectacle de Vienne où il suit les cours de composition de Robert Fuchs puis étudie à l'Université de Vienne la musicologie avec Guido Adler, avec Anton Webern comme camarade de classe. Son unique opéra, Der Rattenfänger von Hameln, est créé à Vienne en 19321.
Quand les Nazis occupent l'Autriche en 1938, Weigl émigre aux États-Unis avec sa seconde femme, la compositrice et musicienne Vally Weigl (née Pick), et son fils. Il obtient un nombre croissant de postes d'enseignement : à la Hartt School of Music, au Brooklyn College, au Boston Conservatory et à partir de 1948 au Philadelphia Academy of Music.

Il meurt à New York d'un myélome en 1949. WIKIPEDIA
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Lun 18 Nov 2013 - 22:06

J'aime bien la Cinquième de Weigl, mais elle est tout sauf fidèle à son titre (et encore plus si l'on considère la date de composition hehe ).

Sinon, dans les tombereaux qui tu as cités, j'aime beaucoup Rouse, sa Deuxième Symphonie est assez réjouissante, pas du tout du contemporain sinistre...
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Mar 19 Nov 2013 - 5:25

Leif Kayser


Un compositeur dont la grande majorité si ce n'est la totalité des oeuvres sont consacrées à l'orgue, mais il a commencé avant de devenir prêtre à écrire des comèdies musicales.!



Leif Kayser (Copenhague, 13 juin 1919 - 15 juin 2001) est un compositeur, organiste, pianiste, pédagogue et prêtre danois.
IL a aussi composé des symphonies.
Quiconque aime la musique danoise et Nielsen et Holmboe en particulier, va être ravi de cette découverte.
(International Records)




Il est le fils du géographe Olaf Ivar Monrad Kayser (1893–1928) et de Hedwig Martha Nick (1877–1972).
Kayser a commencé ses études au Académie royale danoise de musique (en) en 1936, où il avait pour professeur Poul Schierbeck. À Stockholm, il a étudié la composition avec Hilding Rosenberg et la direction d'orchestre avec Thurs Mann. Kayser a débuté en 1941 comme pianiste à Copenhague et comme chef d'orchestre à Göteborg.
Après des études de théologie à Rome, Kayser a été ordonné en 1949 et est devenu prêtre et organiste jusqu'en 1964 de Saint Ansgar, la cathédrale catholique de Copenhague, après quoi il est devenu professeur d'instrumentation et d'analyse musicale à lʼAcadémie royale danoise de musique.
Kayser était l'un des plus grands compositeurs d'orgue danois du XXe siècle. Parmi ses œuvres majeures pour cet instrument, on peut citer les quatre suites et le concerto pour orgue de 1965.

Musique pour orgue
3 Improvisazioni
Paraphrase of Gregorian motives
Variations on "In dulci jubilo"
Fantasia – Arabesco – Corale (1953–55)
Sonatina
Suite caratteristica (1956)
Suite nº 2
Suite nº 3
Suite nº 4 (1973)
Requiem, 11 meditazioni per organo
Variazioni pasquali (1957–60)
Concerto (1965)
Christmas Hymn Games
Sonata
Fantasia e INNO (1969)
Entrata real
Church Windows
Pezzi Sacri I / II
Toccata sopra "Ave Maria"
3 Maria frescoes (1979–82)
2 pcs sinfonici
Hymn to Duke Knud (1986)
Lauda board salvatorem (1992)

MERCI ENCORE ET TOUJOURS A WIKIPEDIA LA BIBLE DE TOUS LES CURIEUX!


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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Mar 19 Nov 2013 - 6:02

Alfred Zimmerlin



Alfred Zimmerlin est un compositeur et violoncelliste suisse né le 12 avril 1955.
" Il s'intéresse à la diversité des formes musicales, les couches de temps dans le présent, la «mémoire culturelle». Sa musique est le résultat d'un litige en cours avec la musique de différentes époques, des lieux, des habitats. " Voir son site en anglais et allemand
http://www.alfredzimmerlin.ch/



Alfred Zimmerlin a étudié la musicologie et l'ethnomusicologie avec Kurt von Fischer et Wolfgang Laadeat, la composition avec Hans Wüthrich-Mathez et Hans Ulrich Lehmann à l'Université de Zürich. Il a activement participé à l'Atelier de Musique improvisée (WIM) de Zurich depuis 1980. Zimmerlin a reçu le Prix de la fondation C. F. Meyer en 1988. En 2001, il est invité par Pro Helvetia pour une résidence au Caire. Musicien improvisateur (au violoncelle) actif internationalement dans diverses formations avec des concerts et enregistrements pour la radio en Europe et Amérique du Nord. Le catalogue des œuvres d'Alfred Zimmerlin comprend déjà près de 70 compositions, dont des pièces pour piano, de la musique de chambre (avec ou sans électronique), vocale, orchestrale, pour le théâtre, la radio ou le film. Ses œuvres récentes les plus importantes sont :
"Neidhartlieder : Winter, Sommer" pour soprano, flûte à bec renaissance et bande magnétique (textes d'Ingrid Fichtner et Neidhart von Reuental)
Ses Quatuors à cordes I and II,
"Weites Land" pour violoncelle et bande magnétique
"Euridice singt" scène pour soprano, hautbois, violoncelle, piano et CD, texte de Raphael Urweider.
"Cueillis par la mémoire des voûtes" pour quatuor de saxophones et orchestre à cordes (créé par Xasax et la Camerata de Zürich en 2007).



On peut entendre Alfred Zimmerlin improviser sur de nombreux enregistrements avec le trio KARL ein KARL, le Tony Oxley Celebration Orchestra, Christoph Gallio, The Great Musaurian Songbook.


MERCI A WIKIPEDIA!
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Jeu 21 Nov 2013 - 6:22

Günter Bialas



Günter Bialas né en Silèsie prussienne en  1907 et mort en Bavière en 1995) compositeur allemand .

Bialas a étudié le piano et la composition de 1922 à 1925 à Katowice avec Fritz Lubrich (1888-1971), élève de Max Reger . Après avoir été diplômé de l'école de la minorité allemande à Katowice en 1926, il a commencé à étudier la musicologie , littérature allemande et l'histoire à l' Université-Wilhelm Friedrich de Breslau . De 1927 à 1931, il a fait des études d'éducation musicale à l'Académie prussienne à Berlin . De 1934 à 1937, il a enseigné à l' école secondaire de la femme des Ursulines à Wroclaw Carlo blague.
En outre, il a pris des leçons de composition avec Max Trapp à Berlin. Grâce à des amis roumains ,il a rencontré Sergiu Celibidache qui  préparait  à l'examen d'entrée à l'Académie de musique de Berlin. En 1939, il a été nommé professeur de théorie musicale et de composition à l'Institut pour l'éducation musicale à l'Université de Breslau. Après son service militaire et la captivité (1941-1945), il a fui avec sa femme, la chanteuse Gerda Specht, de la Silésie à la Bavière et en 1946 directeur de la Munich Bach-Verein .
De 1947 à 1959, il a travaillé comme professeur de composition à l'Académie de musique du Nord-Ouest allemand, aujourd'hui l'Université de Musique de Detmold . En 1959, il rejoint en tant que professeur de composition à la Royal Academy of Music à Munich où il enseigne jusqu'en 1972.
MERCI WIKIPEDIA ALLEMAND en traduction très sommaire mais il n'y a rien en français ni d'ailleurs sur son style de musique. A DECOUVRIR


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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Sam 23 Nov 2013 - 4:49

Nicolaus A. Huber



Un compositeur allemand important né en 1939, très influencé par Stockhausen et  Luigi Nono pas vraiment   très connu en France apparemment et dont on dit le plus grand bien sur différents sites .La notice la plus interessante en français est sans aucun doute celle-ci
file:///C:/Users/Laure/Contacts/Documents/Documents/Desktop/nicolaus-a-huber.htm







Dernière édition par gluckhand le Sam 23 Nov 2013 - 8:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Sam 23 Nov 2013 - 5:09

Josef Anton Riedl



Un autre compositeur allemand très important né en 1929 dont on ne parle pas beaucoup et l'on est encore obligé de se référer à Wikipedia pour en savoir plus, encore une traduction approximative hélas !




Après une période d'études à l' Hochschule für Musik und Theater München et à suivi  des cours donnés par Hermann Scherchen à Gravesano , Riedl, influencé par Carl Orff et Edgar Varèse , se consacre en tant que compositeur en particulier à la percussion et Lautgedichte (poésie sonore) (Schmidt 2001 ).

En 1950, il a été co-fondateur de la section allemande de la Jeunesses Musicales , avec Herbert Barth, Reiner Bredemeyer et Eckhart Rolfs (Schmidt 2001). À partir de 1952, il fait un travail de pionnier dans l'utilisation de sons concrets et électroniques, avant de rejoindre le Groupe de Recherche Musicale de Pierre Schaefer en 1953 (Schmidt 2001). En 1955, il a travaillé dans le studio de musique électronique de NWDR à Cologne , et a passé quelque temps en 1959 dans le studio expérimental de Scherchen à Gravesano (Schmidt 2001). De 1959 jusqu'à sa fermeture en 1966 Riedl a été directeur du Studio Siemens pour la musique électronique (Schmidt 2001). La série de concerts Neue Musik München / Klang-Aktionen initiée par Riedl en 1960 (Schmidt 2001) continue à ce jour. [ citation nécessaire ] En 1967, il a créé le / Film / groupe Dia / Licht-Galerie Musik, et en 1974 à Bonn fondée Forum Kultur, qu'il a dirigé jusqu'en 1982 (Schmidt 2001).
En tant que professeur Riedl a influencé le travail de musiciens aujourd'hui bien connus, tels que Lorenzo Ferrero et Michael Lentz
Riedl a également contribué à la musique de film, par exemple pour plusieurs épisodes de la 13-partie Die zweite Heimat-Chronik einer Jugend (1992), la deuxième en Edgar Reitz l ' Heimat trilogie de télévision mini-série ( crédits IMDb



Riedl : Klangregionen 19512007
Josef Anton Riedl (Compositeur), Michael Hirsch (Interprète) | Format : CD
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Ven 29 Nov 2013 - 6:13

Arthur Berger


Arthur Victor Berger (1912 - 2003) compositeur américain




Né en 1912 et élevé dans le Bronx, Berger a d'abord étudié au City College et de l'Université de New York,
plus tard à la Longy School of Music et à l'Université Harvard. Il a terminé ses études avec Nadia
Boulanger à Paris. De 1939 à 1943, il a enseigné au Mills College et Brooklyn College, puis a commencé à faire de la
critique musicale pour le New York Sun et, principalement, le New York Herald Tribune. En 1953,
Berger a rejoint la faculté de l'Université Brandeis, il a également enseigné à Harvard et à la Juilliard School,
et est actuellement membre du corps professoral du Conservatoire de la Nouvelle-Angleterre.
Comme beaucoup de ses contemporains du compositeur, Berger a été un écrivain prolifique et important. En
plus de travailler en tant que journaliste, il fonde deux revues très différents, chacun une excroissance de
la notion de "petit journal" dirigée vers un public particulier. Le premier, Le Mercure Musical, a été lancé
en 1934 par Berger et Bernard Herrmann - l'homme plus tard célèbre comme compositeur de film hollywoodien.




Il a co-fondé (avec Benjamin Boretz), en 1962, Perspectives of New Music , qu'il a dirigée jusqu'en 1964. Il a été élu membre de l' Académie américaine des arts et des sciences en 1971. [2] Il a écrit le premier livre sur Aaron Copland (réimprimé 1990, Da Capo Press), et a inventé le terme échelle octatonique ". Il est mort à Boston , Massachusetts, 91 ans.
Ses œuvres montrent une préoccupation avec l'espace musical vertical et horizontal (voir l'espace de hauteur ). Ses influences musicales sont Igor Stravinsky , Arnold Schoenberg , et plus tard Anton Webern . Dans les années quarante, il a composé des oeuvres néoclassiques dont Serenade Concertante (1944) et Three Pieces for Strings (1945), et a adopté la technique dodécaphonique dans les années cinquante. Ses travaux ultérieurs se sont éloignés de sérialisme , mais ont continué à utiliser ton munitions «cellules» dont la hauteur des classes sont déplacés par octaves . George Perle a décrit son "intellect musical vif et sophistiqué" et salué "sa musique sérielle [d'être] aussi éloignée de tendances de la mode actuelle que son diatonique musique était il ya quelques années. " Perle loue en outre son Quatuor à cordes: "dans le quatuor, comme dans les œuvres antérieures de Berger, et dans la plupart de la grande musique de notre héritage occidental, le timbre, la texture, la dynamique, le rythme et la forme sont des éléments d'un langage musical dont la syntaxe et la grammaire sont essentiellement dérivée de relations de hauteur. Si ces éléments ne semblent jamais spécieuse et arbitraire, comme ils le font avec tant de productions dodécaphonique qui nous déluge aujourd'hui à la fois la gauche et la droite, c'est précisément à cause de l'authenticité et de l'intégrité de sa pensée musicale à ce niveau de base. "
Ses œuvres comprennent , Polyphony, Quartet for Winds, décrites par Thomson comme «l'un des morceaux les plus satisfaisantes pour les vents dans tout le répertoire moderne", Quatuor à cordes (1958), Cinq pièces pour piano (1969) et Septet (1965 -66). Il était un membre de l'Académie américaine des arts et des lettres et de l'Académie américaine des arts et des sciences.

Berger est regroupé dans le " Boston école "avec Lukas Foss , Irving Beaux , Alexei Haieff , Harold Shapero , et Spies Claudio .
Merci à WIKIPEDIA et http://www.newworldrecords.org/liner_notes/80360.pdf et désolé pour cette traduction très approximative de google à laquelle malheureusement je ne peux rien changer mais ce n'est qu'un début pour aller plus loin.Perso j'ai commandé son quatuor à cordes, on verra bien.

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gluckhand
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Sam 30 Nov 2013 - 6:09

Justin Heinrich Knecht




Justinus ou Justin Heinrich Knecht (1752 -1817) était un compositeur allemand , organiste et théoricien de la musique .Il est surtout connu par le rapprochement qu'a fait Fétis entre sa symphonie et celle de Beethoven , la pastorale.

Justin [Justin] Heinrich Knecht était un compositeur allemand, organiste, et théoricien de la musique. Il a reçu une bonne éducation, à la fois musicale et générale (Boeckh a été l'un de ses maîtres). Il a appris à jouer de l'orgue, clavier, violon, chant et à Biberach. Il a assisté à une institution collégiale luthérienne à Esslingen am Neckar 1768-1771.

En 1771, JH Knecht est devenu précepteur luthérien(professeur de littérature) et directeur de la musique à Biberach, qui était une ville libre impériale jusqu'en 1803, et a eu une vie culturelle riche. Il devint organiste de l'église Saint-Martin en 1792, qui a été utilisé simultanément par les luthériens et par les catholiques. Il a mené une vie musicale énergique, il compose pour le théâtre et l'église, concerts d'abonnement organisés, et a enseigné la théorie musicale, l'acoustique, l'esthétique, la composition et les instruments au lycée, qui a été affilié à la Musikschule en 1806. Peu à peu il gravitait de la musique, et Décembre 1806 est allé à Stuttgart dans l'espoir d'un poste de maître de chapelle, En Avril 1807, il a été nommé Direktor beim Orchester (directeur de l'opéra et des concerts de la cour) par le roi de Wurtemberg en Avril 1807. Grâce aux intrigues réussies contre lui, depuis quelques années, il a démissionné du poste et retourna à son ancienne vie à Biberach (1808), où il est resté pour le reste de sa vie. Il est mort là où il est mort, avec une grande réputation comme organiste, compositeur et théoricien.

Comme théoricien JH Knecht était un adepte de GJ Vogler. La liste de ses productions comme indiqué dans Q.-L. embrasse de nombreuses compositions, sacrées et profanes, vocales et instrumentales, et huit ouvrages théoriques et didactiques. Deux des premiers ont un intérêt historique, et que d'une cause particulière Le premier est «Le Portrait musical de la nature,« une grande symphonie pour deux violons, alto et basse, deux flûtes, deux hautbois, bassons, cors, trompettes et tambours ad lib, dans laquelle est exprimé.:




(1) Un beau pays, le soleil brille, airs doux et des ruisseaux qui murmurent; oiseaux twitter, une chute d'eau tombe de la montagne, le berger joue sa pipe, la bergère chante, et les agneaux gambader autour.
(2) Tout à coup, le ciel s'assombrit, une proximité oppressive imprègne l'air, les nuages ​​noirs se rassemblent, le vent se lève, un tonnerre lointain se fait entendre, et la tempête s'approche.
(3) Les rafales de tempête dans toute sa fureur, le vent hurle et les battements de pluie, les arbres. Gémissent et les ruisseaux se précipitent avec fureur.
(4) La tempête va graduellement, les nuages ​​se dispersent et le ciel s'éclaircit.
(5) Nature pose sa voix joyeuse au ciel dans les chansons de gratitude au Créateur (un hymne avec des variations).

Le deuxième (si ce n'est pas un arrangement d'une partie de la précédente) est une autre tentative du même genre avec un titre allemand -. Plaisir "Les Bergers interrompu par la tempête, une image musicale à l'orgue ' Ce sont précisément les sujets qui Lv Beethoven a traités, et Fétis voudraient nous faire croire que Knecht effectivement prévu non seulement le régime général de la Symphonie pastorale, mais certains de ses chiffres et passages. Mais ce n'est pas le cas. Sir George Grove acheté la partition et les parties de l'œuvre de JH Knecht à la vente de Otto Jahn, et est capable de dire qu'au-delà des titres les ressemblances entre les deux œuvres sont évidemment décontracté, Knecht de étant en plus courante, voulant entièrement dans cette 'expression des émotions »qui Lv Beethoven applique, et en essayant de décrire les images et les sons réels, qu'il désapprouve.

Merci à http://www.bach-cantatas.com/Lib/Knecht-Justin-Heinrich.htm




Les collections sont dans le Wieland-Archiv, Biberach , et la collecte de coup de pied à la bibliothèque de Eberhard-Karls-Universität Tübingen. Un catalogue thématique complet est en Ladenburger (1984).
Chant

Psaume XXIII (Leipzig, 1783)
Paslm VI (Spire, 1788)
Magnificat (1790-1791)
Psaume I (Spire, 1792)
Herr Gott, dich loben wir (Stuttgart, 1816)
Vollständige Sammlung ... vierstimmiger für das neue Choralmelodien wirtembergische Landesgesangbuch, éd. Knecht et JF Christmann (Stuttgart, 1799)
Dixit Dominus (1800)
10 cantates (c.1800)
Te Deum (Offenbach, 1801)
Der Wechselgesang Mirjam und Debora ( FG Klopstock : Der Messias ) (Leipzig, 1781)

Opéra et le stade

Die treuen Köhler ( opérette , GE Heermann ) 1786
Jupiter und Ganymède ( prologue et épilogue ), 1783
Die Entführung aus dem Serail ( de l'opéra-comique , Bretzner CF ), 1787
Der Lahme Husar (de l'opéra-comique, F. Koch ), 1788
Der Schulz im Dorfe, oder der Herr Doctor verliebte (opéra-comique, CL Dieter ) 1789
Der Kohlenbrenner ( Lustspiel mit Gesang, L. Ysenburg von Buri ), 1789
Der Musenchor (prologue, Knecht) 1791
Die Glocke ( mélodrame , F. Schiller ), 1807
Die Aeolsharfe, oder Der Triumph der Musik und Liebe (opéra romantique, N. Remmele ), 1807-1808
Feodore ( Singspiel , A. von Kotzebue), 1812
Ubaldo ( de la musique de scène , Kotzebue), 1818

Orchestre
Le portrait musical de la nature, ous Grande Sinfonie (Pastoralsymphonie) (Speyer, 1784-1785), édition moderne par HW Hohnen dans l'Orchestre symphonique de 1720 à 1840, série C, XIII (New York, 1984) -hambre

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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Sam 30 Nov 2013 - 6:32

Catharinus Elling



Catharinus Elling (1858 -1942 ) était un norvégien , professeur de musique , organiste, musique folklorique collecteur et compositeur.

Il a étudié le piano et la composition à Leipzig 1877-78 et 1886-87 à Berlin. De 1896-1908, il a été professeur à musikkonservatoriet i Oslo . Il a également été (1908-1926) organiste à Gamlebyen kirke .

En tant que compositeur, il a écrit des symphonies , un concerto pour violon , musique de chambre , un opéra , et plus de 200 chansons, dont la plupart dans la période 1890-1905. Ses œuvres sont rarement exécutées maintenant, mais de nombreux musiciens ont été influencés par lui, comme Fartein Valen , qui a étudié la musique sous Elling.

Elling a été nommé par'État en 1899, pour continuer à répertorier la musique folklorique en collection,ce qui l'a conduit dans de nombreuses régions du pays: Trøndelag, les vallées de Oppland, Telemark et Setesdal. Dans le même temps, Olav Sande a également été nommé pour collecter la musique folklorique , et les deux "ont divisé le pays entre eux", Sande prenant la tradition musicale de Sogn à Vest-Agder. Le mandat de Elling était de recueillir la musique et aussi travailler à la préserver. Il a publié une série de livres de musique avec des titres tels que Norske folkemelodier pour klaver, Norske folkeviser pour chant, violon et clavier . Les deux à la fois, et depuis, il a été critiqué pour vouloir réorganiser la musique folk pour l'adapter au style de la musique classique. Merci à Wikipedia dans une traduction plus que sommaire.



Oeuvres/
Symphonie en la majeur (1890)
Kosakkerne, Opera (1894)
Forlorne Den fils, Oratorio (1896)
Quatuor à cordes en ré majeur

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gluckhand
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Dim 1 Déc 2013 - 4:30


Hermann Zilcher



Hermann Zilcher est un compositeur, pianiste et pédagogue musical allemand, (1881- 1948).Compositeur plutôt oublié , plus connu pour ses sympathies avec le régime nazi, et sa musique semble post-romantique.


Zilcher a reçu les premières leçons de piano de son père, le compositeur et professeur de piano Paul Zilcher (1855-1943), qui était connu en tant que compositeur et enseignant de piano et de musique de chambre. Le fils a étudié à partir de 1897 au Dr. Hoch’s Konservatorium (de) à Francfort le piano avec James Kwast, le contrepoint, la forme musicale avec Iwan Knorr (en) et la composition avec Bernhard Scholz (en). À la fin de ses études, il a reçu le Prix Mozart dans sa ville natale. En 1901, il s'est rendu à Berlin, où il a rapidement fait sa carrière principalement comme un accompagnateur pour chanteurs et instrumentistes. En outre, les tournées de concerts l'ont fait internationalement connaître aux États-Unis et en Europe. En 1905, il est retourné en tant que professeur de piano au Dr. Hoch’s Konservatorium. En 1908, il a été nommé par Felix Mottl professeur de piano et, en 1916, professeur de composition à l'Académie de Musique de Munich. À Munich, il a travaillé en étroite collaboration avec le Chef du Studio Theater de Munich, Otto Falkenberg (1873-1947), pour lequel il a écrit la musique de scène. En 1920, il devient directeur du Conservatoire d'Étatde Bavière (fondé en 1922) à Würzburg. WIKIPEDIA


Pour en savoir un peu plus http://artmusic.smfforfree.com/index.php?topic=606.0
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gluckhand
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Dim 1 Déc 2013 - 5:20

William Grant Still



William Grant Still est un compositeur et chef d'orchestre américain, né à Woodville (Mississippi) le 11 mai 1895, décédé à Los Angeles (Californie) le 3 décembre 1978.
Pas souvent l'occasion de parler de musicien afro-américain ici, surtout dans la musique classique.


lI étudie le violon au lycée, puis entame des études de médecine, assez vite abandonnées au profit de la musique. En 1917, il entre au Conservatoire de musique d'Oberlin (Ohio) où il apprend le hautbois, puis en 1919, vient à New York. Les années 1920 seront pour lui décisives : ainsi, il étudie la composition, d'abord auprès de George Chadwick en 1921 à Boston, au New England Conservatory of Music, puis à New-York durant deux ans, auprès d'Edgard Varèse. Et il s'initie à d'autres répertoires en travaillant notamment avec William Christopher Handy (surnommé "Le père du blues"). Étant afro-américain, William Grant Still (comme le britannique Samuel Coleridge-Taylor avant lui qu'il admirait) défend la cause des gens avec lesquels il partage les mêmes origines et qui sont victimes de la ségrégation raciale. Ces mêmes années 1920, il participe au mouvement "Renaissance de Harlem" destiné à promouvoir la culture afro-américaine, laquelle marquera sa musique toute son existence. Comme hautboïste, il joue dans le "Harlem Orchestra" de New York et aussi dans l'orchestre de la comédie musicale à succès Shuffle Along, au casting exclusivement afro-américain, jouée à Broadway en 1921-1922. Il gagne également sa vie en travaillant pour une maison de disques. En 1929-1930, il est arrangeur musical pour Paul Whiteman à Los Angeles, où il s'installe en 1934. Là, il est sollicité par Hollywood pour réaliser des arrangements et orchestrations de musiques de films. Par exemple, il est l'orchestrateur de Dimitri Tiomkin sur Lost Horizon, film réalisé par Frank Capra en 1937. Il est également l'auteur (sans être crédité aux génériques) des musiques de six films en 1936-1937.



Comme compositeur, outre ses contributions au cinéma, on lui doit quantité d'œuvres dans des domaines variés, dont cinq symphonies, sept opéras, des pièces pour piano, de la musique de chambre, des œuvres chorales, des musiques de ballet, etc. Il commence à composer dès le début des années 1920 et sa première œuvre jouée sera From the Land of Dreams (pour voix solistes et orchestre de chambre) en 1925, mais de manière confidentielle. Plus retentissantes seront les créations en 1931 de son ballet Sahdji et surtout de sa première symphonie The Afro-American Symphony (à ce jour une des œuvres les plus connues du compositeur), par le Eastman-Rochester Orchestra (New York) sous la direction de Howard Hanson : c'est en effet la première fois aux États-Unis qu'un orchestre "blanc" joue des œuvres d'un compositeur classique "noir". Et cette première sera répétée pour la symphonie no 1 dès 1935, lorsqu'elle est jouée par l'Orchestre philharmonique de New York. Puis en 1937, sa symphonie no 2 Song of a New Race, est créée par l'Orchestre de Philadelphie sous la direction de Leopold Stokowski. Plus tard, son deuxième opéra (le premier, Blue Steel de 1935, ne sera pas joué de son vivant), achevé en 1941, Troubled Island, est créé en 1949 par le New York City Opera : là encore, pour la première fois, une troupe lyrique d'envergure internationale interprète aux États-Unis un opéra dont l'auteur est afro-américain. Notons ici qu'il épouse en 1939 la journaliste et pianiste Verna Arvey, laquelle sera la librettiste de plusieurs de ses opéras.

William Grant Still aura également des activités de chef d'orchestre. Ainsi, en 1936, il dirige l'Orchestre philharmonique de Los Angeles au Hollywood Bowl : c'est la première fois qu'un orchestre classique "blanc" est placé sous la baguette d'un afro-américain aux États-Unis. Mieux encore, il rééditera cette "performance", cette fois dans le "Sud profond", en dirigeant l'Orchestre philharmonique de La Nouvelle-Orléans en 1955. Par ailleurs, il dirigera aussi des orchestres de radio.WIKIPEDIA




Œuvres
Pièces pour piano ou orgue / Musique de chambre

1939 : Swanee River et Old Folks at Home pour piano ;
1940 : Bells pour piano ;
1942 : Incantation and Dance pour hautbois et piano ;
1946 : Pastorela pour violon et piano ;
1951 : Animal Sketches pour piano ;
1954 : Romance, pour saxophone et piano ; Marionette pour piano ;
1957 : 4 Indigenous Portraits pour flûte et quatuor à cordes ;
1960 : Lyric Suite pour quatuor à cordes ;
1962 : Reverie pour orgue ;
1963 : Elegy pour orgue ;
1968 : 5 Little Folk Suites pour quatuor à cordes.

Œuvres pour orchestre

1922 : Black Bottom ;
1925 : Darker America ; From the Journal of a Wanderer ;
1926 : From the Black Belt ;
1927 : La Guiablesse, musique de ballet ;
1930 : Africa Suite ; Sahdji, musique de ballet ; Symphonie no 1 The Afro-American Symphony (révisée en 1935 puis en 1969) ;
1933 : A Deserted Plantation, suite pour petit orchestre ; The Sorcerer, musique de ballet ;
1935 : Kaintuck’, avec piano ; The Black Man Dances, suite avec piano ;
1936 : Dismal swamp, avec piano ; Lenox Avenue, musique de ballet ; Symphonie no 2 en sol mineur Song of a New Race ;
1940 : Miss Sally's Party, musique de ballet ;
1943 : Pages from Negro History - Music of Our Time, suite ;
1944 : Festive Overture ; Poem for Orchestra ;
1946 : Archaic Ritual, suite ;
1947 : Wood Notes, suite pour petit orchestre ; Symphonie no 4 The Autochthonous Symphony ;
1949 : Carmela, avec violon ;
1953 : Danzas de Panama, suite ; Song for the Lonely ;
1956 : Ennanga, pour harpe et orchestre à cordes ;
1957 : Serenade, avec flûte, clarinette et harpe ; The American Scene, en 5 suites (no 1 The East ; no 2 The South ; no 3 The Old West ; no 4 The Far West ; no 5 A Mountain, a Memorial and a Song) ;
1958 : Symphonie no 3 The Sunday Symphony ; Symphonie no 5 The Western Hemisphere (versions révisées) ;
1960 : Patterns, pour petit orchestre ; The Peaceful Land ;
1962 : Los alnados de España, suite avec récitant ;
1965 : Miniature Overture ; Threnody : In Memory of Jean Sibelius ;
1970 : Choreographic Prelude, pour flûte, piano et orchestre à cordes ; African Dancer, avec violon ; Ballet Music, suite ; Three Negro Songs for Orchestra.

Œuvres avec voix soliste(s) et/ou chœurs

1920 : Promised Land, cantate sacrée pour voix et orchestre ;
1924 : From the Land of Dreams, pour deux sopranos, alto et petit orchestre ;
1925 : Levee Land, pour soprano et neuf instruments ;
1935 : Blue Steel , opéra ;
1938 : Tomorrow's City, pour récitant, chœurs et orchestre ;
1940 : And they lynched him on a Tree, pour récitant, contralto, deux chœurs (un "noir" et un "blanc") et orchestre ;
1941 : Troubled Island et A Bayou Legend, opéras ; Caribbean Melodies, pour six voix solistes, chœurs, danseurs, percussions et instruments divers ; Plain-Chant for America, pour baryton, chœurs et orchestre ;
1942 : March-Finale, pour chœurs et orchestre ; A Southern Interlude, opéra ;
1946 : Wailing Woman, pour soprano, chœurs et orchestre ;
1948 : From a Lost Continent, pour soprano, ténor, chœurs et orchestre ;
1949 : Songs of Separation for Orchestra, pour mezzo-soprano (ou baryton) et orchestre ;
1950 : Costaso, opéra ;
1951 : Mota, opéra ;
1953 : The Little Song that wanted to be a Symphony, pour récitant, trois sopranos et orchestre ;
1954 : A Psalm for the Living, pour chœurs et orchestre ;
1955 : The Pillar, opéra ; Rhapsody, pour soprano et orchestre ;
1960 : Minette Fontaine, opéra ;
1962 : Highway 1, USA, opéra (version révisée de A Southern Interlude, opéra de 1942) ;
1965 : All that I am, hymne pour chœurs et orgue.

Musiques de films

(non-crédité)

1936 : Lady of Secrets de Marion Gering ;
1936 : The Man who lived Twice de Harry Lachman ;
1936 : Théodora devient folle (Theodora goes Wild) de Richard Boleslawski ;
1936 : Aventure à Manhattan (Adventure in Manhattan) d'Edward Ludwig ;
1937 : La Danseuse de San Diego (The Devil's Playground) d'Erle C. Kenton ;
1937 : En liberté provisoire (Back in Circulation)
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gluckhand
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Dim 1 Déc 2013 - 5:34

Giovanni Sgambati



Giovanni Sgambati, pianiste d'une virtuosité remarquable, est un compositeur, chef d'orchestre et pédagogue italien, né à Rome le 28 mai 1841 et mort dans cette même ville le 14 décembre 1914.
Fils d'un avocat romain et d'une mère anglaise, il commence à étudier le piano avec Amerigo Barlini et se présente au public dès l'âge de six ans. En 1849, sa famille étant à Trevi, il travaille avec Natalucci. À nouveau, à Rome en 1860, il étudie le contrepoint avec Giovanni Aldega. En 1862, il devient l'élève et l'ami de Franz Liszt dont il sera le défenseur durant toute sa vie.

Il est fasciné par la musique allemande de Mendelssohn, Schumann, Brahms et Liszt. Il défend avec ardeur l'œuvre de Beethoven et donne à Rome dans les années 1860 les premières auditions de l'Eroica et du cinquième concerto pour piano dit « l'Empereur ».
Giovanni Sgambati.

Le 26 février 1866, il inaugure à Rome la monumentale Dante-Symphonie de Liszt et c'est à cette époque qu'il commence à composer.

En 1867, il dirige la première partie de l'oratorio Christus de Liszt. En 1869, il va en Allemagne où il fait la connaissance d'Anton Rubinstein et il entend, pour la première fois, des œuvres de Richard Wagner. En 1871, il rencontre le maître de Bayreuth qui, après avoir parcouru le Quintette avec piano qu'il vient d'écrire, le recommande à son éditeur de Mayence : Schott. Celui-ci assure, jusqu'à la mort de Sgambati, la parution de nombreuses œuvres.

En plus de la musique de chambre, il écrit dans les années 1870 sa partition la plus célèbre : son concerto pour piano en sol mineur, opus 15 ainsi que sa première symphonie en ré mineur. Il refuse le poste, laissé vacant par Rubinstein, au Conservatoire de Moscou.

Dans les années 1880, il fait de nombreuses tournées comme pianiste et chef d'orchestre. C'est ainsi qu'il se rend en Angleterre en 1882 et à Paris en 1884 où il fait la connaissance de Jules Massenet. En 1886, il succède à Liszt comme membre de l'Institut de France. En 1887, il donne un concert à Cologne et dirige à Rome un concert à la mémoire de Wagner.

Il fonde en 1868, une classe libre de piano annexé à l'Accademia nazionale di Santa Cecilia de Rome que le gouvernement réorganise sous le nom de Liceo Musicale (1877) et qui devient, ainsi, la plus grande école de musique d'Italie.

En 1893, il fonde, également, à Rome la Filarmonica Romana (it).

Sa musique a subi l'influence allemande en se consacrant exclusivement à la musique instrumentale. WIKIPEDIA




Œuvres
Musique pour orchestre

Symphonie n° 1 en ré mineur (Rome, 28 mars 1881),
Symphonie n° 2 en mi bémol majeur (1883),
Concerto pour piano (1878-1880),
Epitalamio sinfonico (1887),
Te Deum laudamus pour orchestre à cordes et orgue (1893),
Ouverture Cola di Rienzo (1866).

Autres

Musique sacrée avec un Requiem pour baryton,
Œvres de musique de chambre,
Deux quatuors à cordes,
Deux quintettes avec piano,
Mélodies,
Pièces pour piano et de nombreuses transcriptions.

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gluckhand
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Mer 25 Déc 2013 - 3:34

Ecouté la 9ème symphonie de Max Butting (1888 - 1976) compositeur de l'Allemagne de l'est bien oublié, par contre je suis étonné de ne trouver aucun enregistrement de ces oeuvres à part cette 9ème par Franz Konwitschny que je trouve musicalement intéressante, pourtant à l'est on était pas avare d'enregistrements de ses compositeurs?
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André
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Mer 25 Déc 2013 - 3:45

Merci pour ces fascinants portraits, Glucky. Je vais certainement m'essayer avec Sgambati.
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Chris3
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Mer 25 Déc 2013 - 19:55

Bonjour,

En ce 25 décembre, je vais vous parler d'Emile Goué, compositeur dont j'ignorais tout jusqu'à ce que je fasse la connaissance de son petit-fils Jérôme.
J'ai assisté il y a quelques années à un concert où étaient essentiellement interprétées des oeuvres lyriques de ce compositeur, avec Mireille Patrois (soprano coloratur) et Jean-Christophe Rousseau (baryton).
Ce musicien mort prématurément mérite d'être redécouvert, et son fils Bernard se démène depuis 30 ans pour que son nom commence à être reconnu (ce n'est pas encore gagné !!).

Je vous livre sa biographie, et quelques éléments discographiques/bibliographiques :


Avec un père inspecteur de l’enseignement primaire, une mère directrice d’école normale de jeunes filles à Guéret (Creuse) et quatre sœurs qui toutes devinrent enseignantes, la voie du jeune Émile Goué était toute tracée : il se destina naturellement au professorat. D'une intelligence aiguë, il obtint en 1921 les deux baccalauréats existant alors : celui de mathématiques élémentaires et celui de philosophie. Licencié ès sciences à 20 ans, il fut nommé professeur à Boulogne-sur-Mer trois ans plus tard. Muté à Agen en 1924, il réussit l’agrégation de physique-chimie. En 1927, il épousa Yvonne Burg, qui lui donna trois enfants : Michel, Bernard et Françoise. Puis il enseigna successivement aux lycées Montaigne à Bordeaux et Buffon à Paris. Il professa en classes dites de « mathématiques spéciales » (préparation aux concours des grandes écoles) et termina sa carrière universitaire dans une des chaires les plus réputées de l'enseignement supérieur, au lycée Louis-le-Grand.

À l'instar de Borodine, sa carrière scientifique et universitaire se doubla d'une pratique régulière de la musique. Elle « est pour moi une activité métaphysique et ne se sépare pas de ma vie. » Déjà à Toulouse en 1924, il dirigea une première symphonie avec un petit orchestre universitaire. Il approfondit ses études musicales qu'il acheva sous la direction de Charles Koechlin. Albert Roussel l'encouragea lui aussi à la composition. Reniant ses premiers essais, il les détruisit et data son opus 1 de 1933. À partir de 1936 débuta une intense production que la guerre n'interrompit qu'à peine. Goué se révéla surtout avec le magnifique Psaume XIII (1938) et le Trio (1937). Vivant en permanence dans un rêve intérieur, il pouvait paraître très étourdi : ainsi était-il parti un jour donner son cours au lycée avec des chaussures de deux paires différentes. D’une très grande conscience morale, ses réactions personnelles étaient toujours guidées par un point de vue idéaliste.

La Seconde Guerre mondiale éclate alors que les orchestres et ensembles commençaient à prêter attention à sa production. Mobilisé en 1939 comme lieutenant d'artillerie, fait prisonnier en juin 1940, il passa cinq ans à l'Oflag XB à Nienburg/Weser. Son besoin viscéral d’enseigner se manifesta dès les premiers jours de captivité par un cours de physique dispensé à ses jeunes camarades afin de les aider à préparer leurs futurs examens. Parallèlement, il organisa des conférences d’initiation sur l’histoire de la musique des origines à nos jours auxquelles vinrent s’ajouter au fil des mois un cours d’harmonie et de contrepoint, un cours de fugue, vingt leçons d’esthétique musicale et d’histoire de la symphonie.

Faisant preuve d'une abnégation passionnée, il tient à compléter cet enseignement théorique et à insuffler à ses compagnons d'infortune l’amour de la musique en dirigeant et en commentant dix-huit concerts symphoniques dont les programmes allaient des polyphonistes franco-flamands à Arthur Honegger. Les musiciens de l’orchestre comme les chanteurs de la chorale étaient amateurs, disposant d’instruments dont la qualité laissait fortement à désirer, mais l'enthousiasme d'Émile Goué les conquit tous.

« La captivité – confiait-il en 1942, année de désespoir et d'angoisse – supprime presque tout contact avec la vie réelle, donc presque toute vie intérieure […] Une solitude fréquente est nécessaire pour enrichir sa vie intérieure, et toute solitude fait défaut […] Le plus dur, ce n’est pas d’avoir faim ; c’est de sentir son niveau spirituel s’abaisser. » Très vite il se remit à composer, difficilement d’abord, puis un peu plus sereinement. Comme chez Olivier Messiaen, la période de la guerre vit l'éclosion de chefs-d'œuvre, révélant une maîtrise et une maturité artistique incomparables : Renaissance (1941), oratorio mimé, Psaume CXXIII (1942), Préhistoires (1943), Thème et Variations (1945) pour piano.

Rapatrié en mai 1945, Émile Goué ne put mener de front sa double activité de musicien et de professeur. Très affaibli, il participa au jury des examens d'agrégation, acheva l'orchestration de sa grandiose Inscription sur une stèle et succomba le 10 octobre 1946 au sanatorium universitaire de Neufmoutiers-en-Brie. Il repose au cimetière de Guéret, dans la Creuse, dont le conservatoire de musique porte le nom depuis 2007.

Son oeuvre :

S'inscrivant dans la lignée de l'école franckiste, opposé à l'esprit romantique, Émile Goué nourrissait une prédilection pour Bach et les musiciens de la Renaissance. Il composa Pénombres (1931), suite d'orchestre, un Poème Symphonique (1933) et en 1934 une première Symphonie ainsi qu'une action musicale en deux actes Wanda, drame de la mer dont l'action se situe à Croix-de-Vie et qui ne sera créée qu'en 1950 à Mulhouse. La pâte colorée de son orchestre, comme taillée au burin, mélange habilement les timbres instrumentaux.

Parti des modes anciens, Émile Goué estimait nécessaire au tempérament français, par tradition, l'affirmation de la tonalité, mais une tonalité élargie allant sans complexe jusqu'à la polymodalité. Les ressources infinies de l'écriture contrapuntique lui permettaient une multitude de combinaisons de thèmes.

En quête de perfection, ses passionnantes réflexions théoriques sur la forme prolongent celles de Vincent d'Indy. Son tempérament de constructeur soucieux d'unité lui fit préférer l'utilisation d'un seul thème engendrant toute l'œuvre, à l'exemple de Bach. Préoccupations architecturales qui se firent de plus en plus impérieuses dans ses derniers opus (Quintette, IIIe Quatuor, Prélude aria et final…) sans étouffer toutefois le lyrisme et le sens épique. Parce qu'« il ne faut pas cacher le vide de la pensée sous des efflorescences de contrepoint » son style, par dépouillements successifs, parvint à son aboutissement en captivité.

Charles Koechlin le caractérisait avec justesse : « C'est avant tout un sensible, un lyrique. Cependant il garde un constant besoin d'ordre : cartésien dont l'art ne s'abandonne pas à la fantaisie de l'improvisation. La forme monothématique que souvent il affectionne, s'affirme chez lui extrêmement volontaire. C'est infiniment sérieux, âpre souvent, étrange même, parfois assez austère, tragique aussi. Mais à l'occasion il atteint une réelle beauté (ainsi dans l'andante de sa Sonate pour piano et violon). J'ai déjà parlé de l'émotion qui se dégage d'un Psaume écrit en captivité. Nul doute qu'une pareille émotion ne se dégage également de plusieurs autres de ses œuvres. Ce n'est pas un amuseur. Ce n'est pas, même, un adroit charmeur. Il y a souvent chez lui quelque chose de fruste. Mais c'est un être vivant, qui aime, qui souffre, qui a pitié. » (Charles Koechlin in Contrepoints, décembre 1946).

Étonnante rencontre avec Sainte-Thérèse sous la plume de celui qui avait renoncé à pratiquer la religion catholique de son enfance : « J'ai compris que se résigner aux humbles besognes journalières me met en contact avec les préoccupations les plus essentielles de la Vie, et développe en moi ce don de générosité qu'il faut à tout prix cultiver. » Goué restait tourmenté au plus haut point par le problème métaphysique. Sa noble et inquiète spiritualité confère à ses œuvres une profondeur sincère et pose les questions essentielles. Exacerbée par l'expérience des camps, cette intériorité confère au message d'Émile Goué son accent d'authentique originalité. Univers rude où l'homme cherche sa voie à tâtons, angoissé par son destin, mais qu'illumine parfois un rayon d'espérance. Ces préoccupations rejoignent notre triste actualité : il y a du Rouault dans cette musique-là, des faces exsangues, cernées de noir, qui crient leur désespoir dans un monde incendié.

Discographie

   Mélodies (premier enregistrement mondial) par Christel Plancq, soprano, Damien Top, ténor, Jean-Jacques Cubaynes, basse, Eric Hénon, piano, collection du Festival international Albert-Roussel, 2006, Recital SyPr 054
   Quatuors à cordes (premier enregistrement mondial) par le Quatuor César Franck, musique de chambre volume 1, collection du Festival international Albert-Roussel, 2007, Recital RCP067
   Sonate pour violon et piano, Quatuor à cordes no 3 (premier enregistrement mondial) par Alfred Loewenguth, violon, Françoise Doreau, piano, Quatuor Loewenguth, collection du Festival international Albert-Roussel, 2008, Azur Classical AZC 081
   Œuvres pour piano volume 1 (premier enregistrement mondial) par Samuel Ternoy, collection du Festival International Albert-Roussel, 2009, Azur Classical AZC 082
   Œuvres pour piano volume 2 (premier enregistrement mondial) par Diane Andersen, collection du Festival International Albert-Roussel, 2011, Azur Classical AZC 083
   Quintette pour cordes et piano, Trio avec piano, Trois pièces pour quatuor(premier enregistrement mondial) par le Quatuor Joachim et Olivier Chauzu, musique de chambre volume 2, collection du Festival international Albert-Roussel, 2012, Azur Classical AZC
   Mélodies avec quatuor, Fleurs mortes, Duo, Trio, Sextuor à cordes (premier enregistrement mondial) par Damien Top, ténor et les musiciens de l'Orchestre du MET, musique de chambre volume 3, collection du Festival international Albert-Roussel, 2012, Azur Classical AZC

À lire

   Philippe Gordien et Bernard Goué, Emile Goué, compositeur mort pour la France, Amis d’Émile Goué, 1998
   Émile Goué, Cours d’Esthétique musicale (1943), Amis d’Emile Goué, 1998
   Émile Goué, Éléments fondamentaux d’écriture musicale, Amis d’Emile Goué, 2001
   Damien Top, Émile Goué, un alchimiste des sons, Politique Magazine, no 20, juin 2004
   Bernard Goué, Émile Goué, compositeur : Influence de la Creuse sur son œuvre, Mémoires de la Société des Sciences naturelles et archéologiques de la Creuse, no 50, 2004
   Philippe Gonin, « Koechlin pédagogue. Son influence sur la pensée esthétique d’Émile Goué », in Charles Koechlin, compositeur et humaniste, coord. Philippe Cathé, Sylvie Douche, Michel Duchesneau, Vrin, 2011
   Damien Top, « Un aperçu de la polytonalité chez Émile Goué », in Polytonalités, sous la direction de Philippe Malhaire, L’Harmattan, 2011
   Damien Top, Émile Goué, biographie, Bleu-Nuit, 2012
   Bruno Giner, Survivre et mourir en musique dans les camps nazis, Paris, Berg International Éditeurs, 2011, Troisième partie, chapitre 4.


Association Les Amis d'Émile Goué -142, boulevard Vincent-Auriol, 75013 Paris

Les archives d'Émile Goué peuvent être consultées à la médiathèque musicale Mahler :11 bis, rue de Vézelay, 75008 Paris.

Spoiler:
 



Dernière édition par Chris3 le Mer 25 Déc 2013 - 20:11, édité 1 fois
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shushu
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Mer 25 Déc 2013 - 19:58

Ce sujet est discutable, je l'accorde. Où situer la barre? Et comme dit Xavier, ça vaudrait la peine de s'en inspirer pour ouvrir de nouveaux sujets.

Avant de m'éclipser, j'en étais à pointer Nadia Boulanger et Louise Bertin comme compositeurs délaissés par le disque; les ajouts peuvent me permettre de compléter ma liste....sélectivement (je veux des gars ou des filles vraiment délaissés par le disque, c'est comme ça, na).

Néanmoins, il y a certains contresens ici, car des messages sont illustrés par plusieurs photos de pochettes ou des listes d'enregistrements. Pas si délaissés que ça, donc, même si pas forcément très connus ou diffusés.
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Mer 25 Déc 2013 - 23:02

Nadia Boulanger, effectivement, une seule monographie au disque, sur un tout petit label. Tout le reste, c'est du remplissage de disques largement consacrés à Lili. carton rouge
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gluckhand
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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Mar 31 Déc 2013 - 5:07

Glenn Branca / De la pop au classique, on peut pas dire que c'est un compositeur assez  peu enregistré ,vu qu'on trouve ses 9 symphonies assez facilement sur les sites de vente. J'avoue que je ne connais pas ce compositeur ,alors encore une fois un petit tour sur Wikipedia pour en savoir plus.


Glenn Branca, né le 6 octobre 1948 à Harrisburg (Pennsylvanie), est un compositeur et guitariste américain d'avant-garde. Il est considéré comme une icône du mouvement no wave.

Biographie

Branca a étudié l'Art performance à Boston avant de fonder ses premiers groupes Theoretical Girls et Static, puis finalement le Glenn Branca Ensemble qui comprenait alors quatre guitares, une guitare basse et des percussions. En 1977 un ami de Branca, Rhys Chatham, commença à jouer Guitar Trio à Manhattan avec il et Nina Canal (du groupe Ut). De la même manière, les membres de Sonic Youth, groupe noise rock new-yorkais, débutèrent dans les formations de Glenn Branca aussi bien que de Chatham. Après Guitar Trio la composition de groupe de Branca évolua au fil des années avec l'ajout de nouveaux instruments (claviers, percussions) et l'augmentation du nombre de guitares jusqu'à huit. Durant cette période, de futurs musiciens de Swans, de Helmet et de Sonic Youth (Thurston Moore et Lee Ranaldo) participent à l'ensemble. Glenn Branca a poursuivi le travail avec son Ensemble jusqu'à aujourd'hui, mais a également composé pour orchestre symphonique, et le 13 juin 2001, il a présenté au World Trade Center (New York) une composition pour cent guitares : Hallucination City - Symphony for 100 Guitars.

La musique de Branca est difficile à classer : parfois qualifiée d'industrielle, de cacophonique, elle utilise de manière importante les micro-intervalles et le théorie de Harry Partch. Branca utilise généralement des guitares préparées. WIKIPEDIA

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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Mar 31 Déc 2013 - 5:30

Felix Draeseke



Compositeur et pédagogue allemand. Il est né Felix August Bernhard Draeseke à Cobourg (Bavière, Allemagne) le 7 octobre 1835, et est décédé à Dresde (Saxe, Allemagne) le 26 février 1913.

De 1852 à 1855, Felix Draeseke étudie la musique au Conservatoire de Leipzig (notamment le piano avec Ignaz Moscheles et la composition avec Julius Rietz (en)). En 1857, alors qu'il réside à Berlin, il rencontre Franz Liszt et lui présente son premier opéra qu'il vient d'achever, Le Roi Sigurd (König Sigurd). En 1859 (année de son opus 1, un lied pour voix et piano), grâce à Liszt, Draeseke fait une autre rencontre déterminante, celle de Richard Wagner. De 1863 à 1876, il réside en Suisse, à Yverdon-les-Bains d'abord, à Lausanne ensuite. En 1892, il est nommé professeur titulaire au Conservatoire de Dresde (en) (ville où il demeure depuis qu'il a quitté la Suisse, et où il mourra en 1913).



La musique de Draeseke est influencée notamment par Liszt et Wagner. Le catalogue de ses œuvres comprend des pièces pour piano (dont une sonate), de la musique de chambre (dont trois quatuors à cordes et deux quintettes à cordes), des compositions pour orchestre (dont un concerto pour piano, quatre symphonies — plus une cinquième de jeunesse, détruite —, deux poèmes symphoniques), des lieder (mélodies en allemand), sept opéras, ainsi que diverses partitions pour voix soliste(s) et/ou chorales (dont deux requiems et deux grandes messes). Son œuvre chorale majeure est Le Mystère du Christ (Christus-Mysterium), en un prélude et trois oratorios, achevé en 1899, créé intégralement en 1912, en sa présence. WIKIPEDIA

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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Mar 31 Déc 2013 - 5:43

Einar Englund
« Je peux lire votre destinée dans vos yeux. Vous deviendrez un grand compositeur » : Sibelius à Englund en 1941.



Sven Einar Englund né à Ljugarn, dans l'île suédoise de Gotland le 17 juin 1916 et mort à Visby (île de Gotland) le 27 juin 1999 est un compositeur finlandais.



Einar Englund a étudié la composition à l'Académie Sibelius d'Helsinki avec Selim Palmgren et Bengt Carlson de 1933 à 1941, le piano avec Martti Paavola et l'orchestration avec Leo Funtek. Mobilisé pendant la Seconde Guerre mondiale, il est blessé à la main. Cette blessure ne contraria pas sa carrière de pianiste, et il a créé et joué son concerto pour piano no 1 en 1955. La guerre a aussi marqué le musicien dans son style, qui donne le titre de Symphonie de guerre à sa première symphonie, emprunte d'une rythmique martiale, tout comme un Vaughan Williams utilise des rythmes saccadés et martiaux dans ses 1e et 6e symphonies. Cependant, selon le compositeur lui-même, c'est surtout sa 5e symphonie Fennica qui subit l'influence de ces années noires1. Après guerre, il joue dans des orchestres de variétés et dans des cabarets de jazz où il se montre un brillant improvisateur. Il poursuit ensuite ses études avec Aaron Copland à Tanglewood en 1949, puis en Russie où il est impressionné par Prokofiev et Chostakovitch. En 1957, il est critique musical pour le quotidien finlandais Hufvudstadsbladet à Helsinki. L'émergence de nouveaux compositeurs finlandais dans les années 1950 et 1960 dont Englund rejette le style jugé trop moderne, va marginaliser le compositeur qui est alors très critiqué. C'est durant la décennie 1960 qu'Englund reste quasi silencieux; il ne refait surface qu'au début des années 1970 avec sa 3e symphonie. De 1958 à 1985, il enseigne la théorie et la composition à l'Académie d'Helsinki. Englund est un traditionaliste, il subit l'influence néo-classique de la première période de Stravinsky des années 1920-1930, puis plus tard celles de Bartók et de Chostakovitch. Il a composé sept symphonies, de la musique concertante pour piano, violoncelle, flûte, clarinette; de la musique de chambre, deux ballets, des musiques de film. Il fut marié deux fois, la première à Meri Mirjam Gyllenbögel de 1941 à 1956 (date de son décès) de qui il eut trois enfants, puis à Maynie Sirén Smolander de 1958 à sa propre mort en 1999, de qui il a eu un enfant. Englund a écrit son autobiographie intitulée Dans l'ombre de Sibelius.

Les labels Ondine et Finlandia ont enregistré la quasi totalité de ses œuvres et ce faisant, ont beaucoup contribué à la connaissance du musicien dans le monde entier. MERCI WIKIPEDIA





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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Mer 1 Jan 2014 - 3:57

Xaver Scharwenka



Compositeur et pianiste allemand, né Theophil Franz Xaver Scharwenka à Samter (Prusse) — actuellement, Szamotuły en Pologne — le 6 janvier 1850, décédé à Berlin (Allemagne) le 8 décembre 1924.


Frère cadet du compositeur et pédagogue Philipp Scharwenka (1847-1917), il étudie comme lui la musique (dont le piano) à la Neue Akademie der Tonkunst de Berlin, avec Theodor Kullak son fondateur, à partir de 1865 (ayant entamé sa formation à Posen, plus ou moins en autodidacte). En 1874, il commence à se produire en public comme pianiste-concertiste, dans ses propres œuvres et dans le grand répertoire (Frédéric Chopin, Ludwig van Beethoven, Franz Liszt, etc.) Il sera également organisateur de concerts, en Allemagne et aux États-Unis.

En 1881, il fonde à Berlin un conservatoire de musique, le Scharwenka-Konservatorium (qui deviendra en 1893 le Kindworth-Scharwenka-Konservatorium). Il en sera le directeur de 1881 à 1890, avant d'aller créer à New York l'équivalent de ce conservatoire, le Scharwenka Conservatory of Music qu'il dirigera de 1891 à 1898. En 1914, il fonde avec Walter Petzet une nouvelle école de musique à Berlin, cette fois pour les pianistes.

En 1907, il publie à Leipzig (Allemagne) une méthode de piano (Methodik des Klavierspiels) et en 1922, toujours à Leipzig, une autobiographie (Klänge aus meinem Leben : Erinnerungen eines Musikers, éditions Kœhler).

Comme compositeur romantique, on lui doit des pièces pour piano (dont deux sonates), des œuvres avec orchestre (dont quatre concertos pour piano et deux symphonies — la première, œuvre de jeunesse, étant restée inachevée — diverses compositions pour voix soliste(s) (dont des Lieder) et/ou chorales, ainsi qu'un opéra (et un opéra-comique, également inachevé). WIKIPEDIA

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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Mer 1 Jan 2014 - 4:09

Nikolai Petrovich Rakov


( russe : Николай Петрович Раков, Nikolaj Petrovič Rakov, 14 Mars [ OS Mars 1] 1908, Kaluga - Novembre 3 1990 Moscou ) était un soviétique compositeur.
Rakov abord étudié le violon à l' école de musique de Rubinstein et plus tard la composition au Conservatoire de Moscou avec Reinhold Glière et Sergei Vasilenko . Après avoir été diplômé en 1931, il a servi comme assistant de Glière au Conservatoire de l'année suivante, avant de devenir un conférencier lui-même en 1935 et professeur de l'orchestration en 1943. Les élèves de Rakov inclus Edison Denisov , Boris Tchaikovsky , Nikolai Peiko , Andrei Eshpai , et Alfred Schnittke . En outre, il a également donné des concerts, comme un violoniste et un conducteur , et a écrit plusieurs livres sur les problèmes de l'orchestration. Il a reçu le Prix Staline en 1946 pour son Concerto pour violon n ° 1 en mi mineur (1944) et a été nommé Artiste du peuple de l'URSS en 1975.

Rakov est un compositeur résolument conservateur qui a exercé une solide maîtrise de l'orchestration et de la mélodie ; plusieurs de ses œuvres sont aventurés seulement un peu au-delà du style de Alexander Glazounov et Reinhold Glière, bien que sa gamme expressive est beaucoup plus grande que celle-ci. Éhontée tonalité , romantiques fin harmonies et mélodies fluides ont été les maîtres mots de son travail, dans lequel l' idiome national russe prenait toujours l'importance. Dans ses œuvres ultérieures, Rakov a commencé à montrer un certain intérêt dans le néo-classicisme . Rakov consacré une attention particulière à la musique pour les enfants et a écrit de nombreux pianos pièces à des fins pédagogiques, ainsi que des enseignements de musique de chambre . Ces travaux lui ont valu une grande popularité dans l'Union soviétique. Son œuvre la plus célèbre, cependant, était son Premier Concerto pour violon, qui a été porté à un vaste public par le violoniste David Oistrakh . WIKIPEDIA /Traduction googlr



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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Mer 1 Jan 2014 - 4:19

Joly Braga Santos


José Manuel Joly Braga Santos, ComSE (14 mai 1924 – 18 juillet 1988) était un compositeur et chef d'orchestre portugais, né et mort à Lisbonne. Il a écrit six symphonies.

José Manuel Joly Braga Santos est né à Lisbonne en 1924 et mort en cette ville en 1988, au sommet de sa créativité musicale. Après avoir étudié le violon et la composition au Conservatoire National de Lisbonne, il est devenu un disciple de Luís de Freitas Branco (1890–1955), le principal compositeur portugais de la génération précédente.
Après la Seconde Guerre mondiale, il a pu aller à l'étranger, après avoir étudié la direction d'orchestre avec Hermann Scherchen et Antonino Votto et la composition avec Virgilio Mortari. Mis à part un sens inné de l'orchestration, son langage musical est basé sur une architecture musicale forte, mais aussi dramatique, avec des phrases longues mélodiques et un instinct naturel pour le développement structurel. Selon ses propres mots, il voulait « contribuer à un symphonisme Latin et réagir contre la tendance prédominante de la génération, qui m'a précédé, à rejeter le monumentalisme en musique ».

Dans ses premières œuvres, le compositeur a montré une tendance modale motivée par le désir d'établir une connexion entre la musique contemporaine et l'âge d'or de la musique portugaise : la Renaissance. On trouve aussi un contour mélodique des plus vieilles chansons folkloriques de son pays. Bien qu'il n'était pas particulièrement intéressé par le folklore Portugais, en étudiant et composant à la maison de campagne de son mentor, dans les régions rurales au sud du Portugal - l' Alentejo - il accepta naturellement l'influence du folklore local très ancien qu'il considérait « d'envoûtante originalité et grandeur ».

Les quatre premières symphonies, qui se sont suivies assez rapidement, entre 22 et 27 ans, ont été immédiatement interprétées par l'Orchestre symphonique de la radio portugaise à Lisbonne et ont rencontré un grand succès, sous la direction du chef d'orchestre et fondateur de l'Orchestre symphonique de la radio portugaise Pedro de Freitas Branco, un ami de Maurice Ravel et Manuel de Falla et ancien directeur de l'Orchestre Lamoureux. Pedro de Freitas Branco a reconnu aussitôt le talent de l'élève de son frère et a lancé la carrière internationale de Joly Braga Santos dans les années 1950, dirigéant plusieurs créations internationales de ses œuvres dans toute l'Europe. D'autres œuvres de cette époque sont le concerto pour cordes, les variations sur un thème de l'Alentejo et les trois ouvertures symphoniques. La plupart des œuvres ont été enregistrées, depuis les années 1970, par le label portugais Strauss SP et plus récemment par Naxos / Marco Polo.

Influencé par les œuvres de compositeurs européens d'après guerre, son style est devenu, dès 1960, plus chromatique. Le temps qu'il a dédié à voyager et à la direction d'orchestre lui ont donné ce qu'il décrit comme une période utile de repos, décisive pour l'évolution de son style musical vers un chromatisme plus poussé et une forme moins traditionnelle. À cette période appartiennent des œuvres comme les trois esquisses symphoniques, la sinfonietta, le Requiem, ses 5e et 6e symphonies et le Divertimento nº2.

Joly Braga Santos a également écrit trois opéras, de la musique de chambre pour une grande variété d'instruments et ensembles, musiques de film et plusieurs œuvres chorales, sur des poèmes des grands classiques et de poètes modernes portugais et espagnols tels que Camões, Antero de Quental, Teixeira de Pascoaes, Fernando Pessoa, Garcilaso de la Vega, Antonio Machado et Rosalía de Castro.

Joly Braga Santos a donné des conférences sur la composition au Conservatoire National de Lisbonne, où il a fondé la Chaire d'analyse musicale. Il a également été directeur de l'Orchestre symphonique de Porto et l'un des fondateurs de la Juventude Musical Portuguesa (Jeunesses musicales portugaises). Comme critique et journaliste, il a produit une vaste gamme de travaux pour plusieurs revues portugaises et étrangères.
Il est mort à Lisbonne, d'un accident vasculaire cérébral.
Les trois esquisses symphoniques (1962) ont reçu le prix Donemus en 1963. La 5ème Symphonie le prix de la « Tribune Internationale des Compositeurs » (UNESCO) en 1966.
En 2004, l'enregistrement de la Symphonie no 4 de Naxos/Marco Polo, réalisée par l'orchestre symphonique national d'Irlande sous la direction de Álvaro Cassuto a reçu le Cannes Classical Award dans la catégorie premier enregistrement.
MERCI WIKIPEDIA

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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Mer 1 Jan 2014 - 6:00

Emánuel Moór



Compositeur(né à Kecskemét en Hongrie le 19 février 1863 et mort au mont Pèlerin (Chardonne) en Suisse le 20 octobre 1931) pianiste, compositeur et concepteur de pianos hongrois. Son nom est attaché à l'élaboration du Duplex-Coupler Grand

Emánuel Moór était le fils du chanteur d'opéra et ténor Rafael Moór qui lui donna ses premières leçons. Il étudia la composition musicale à Budapest avec Robert Volkmann, puis à Vienne avec Anton Door et Anton Bruckner. À 18 ans, il devint professeur de piano au Conservatoire de musique de Szeged.

Il entreprit entre 1885 et 1897 plusieurs tournées qui l'emmenèrent aux États-Unis, où il apparut avec la chanteuse Lilli Lehmann. En 1888, il épousa Anita Burke en Angleterre et devint citoyen britannique. Le compositeur allemand George Henschel (en) fit une campagne élogieuse pour sa musique orchestrale. De là, il s'installa en Suisse en 1901.

En 1905, il rencontra le violoncelliste Pablo Casals. Il dédia le deuxième concerto de violoncelle à Pablo Casals et réalisa le double concerto de violoncelle pour Casals et la violoncelliste portugaise Guilhermina Suggia (en). Emánuel Moór composa un triple concerto pour le trio Pablo Casals, Alfred Cortot et Jacques Thibaud. Mais plusieurs facteurs contribuèrent à mettre fin à cette période, et notamment la séparation de Pablo Casals et de Guilhermina Suggia, qui bouleversa la vie du violoncelliste et son réseau d’amis. La personnalité difficile d'Emánuel Moor et la Première Guerre mondiale contribuèrent aussi à briser sa carrière1.

Après la Première Guerre mondiale, il se consacra aux instruments de musique. Il développa à partir de 1920 le Duplex-Coupler Grand Pianoforte, aussi appelé piano Pleyel-Moór, dont la particularité est de posséder deux claviers frappant les mêmes cordes avec un octave d'écart, et une pédale supplémentaire qui les couple pour jouer une octave avec une seule touche, facilitant les sauts à une distance importante, les passages joués à l'octave, les larges accords jusqu'à deux octaves qui n'ont plus besoin d'être joués en arpège, etc. Les touches blanches du clavier inférieur comportent également une élévation à l'arrière qui les met au même niveau que les touches noires, permettant le glissando chromatique2. Des pianos Pleyel, Bechstein, Steinway et Bösendorfer furent ainsi équipés.

Après la mort de sa première épouse Anita survenue en 1922, il épousa en 1923 la pianiste anglaise Winifred Christie (en) qui était une utilisatrice convaincue du double clavier.

Emánuel Moór composa entre autres, cinq opéras, huit symphonies dont quatre pour piano et quatre pour violon et deux concertos pour violoncelle, un pour alto et un autre pour harpe, un triple concerto pour violon, violoncelle et piano, de la musique de chambre, un requiem et des chansons. MERCI WIKIPEDIA

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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Jeu 2 Jan 2014 - 3:54

Woldemar Bargiel



Compositeur et pédagogue allemand, né à Berlin le 3 octobre 1828 et décédé dans la même ville le 23 février 1897.

Son père, Adolph, était un professeur de piano et de chant réputé, et sa mère Mariane avait épousé en premières noces le père de Clara Schumann, Friedrich Wieck. Durant toute leur vie, Woldemar et Clara conservèrent d'excellentes relations ; c'est Clara qui fournit à Woldemar les premières occasions de se faire connaître. Elle le présenta notamment à Robert Schumann et à Felix Mendelssohn.
Après que ses parents lui ont appris le violon, le piano et l’orgue, il travaille le contrepoint avec Siegfried Dehn avant de fréquenter le conservatoire de Leipzig – de 1846 à 1850 – où il étudie le piano avec Moscheles, la composition avec Julius Rietz et Niels Gade ainsi que la théorie avec Moritz Hauptmann.
En 1850, il quitte Leipzig pour Berlin, où il survit en donnant des cours particuliers et devient bientôt un professeur et un compositeur reconnu. Avec le soutien de Clara et Robert Schumann, c'est là qu'il fait publier ses premières œuvres, notamment un trio pour piano.
Invité par Ferdinand Hiller à enseigner la théorie musicale au conservatoire de Cologne à partir de 1859, il est choisi comme maître de chapelle et directeur de l’institut de la Maatschappij tot Bevordering van Toonkunst (Société pour le développement de l’art musical) de Rotterdam, fonctions qu’il assume de 1865 à 1874. Appelé par son ami Joachim en 1874 au poste de professeur de composition de la Hoschule für Musik de Berlin — où il a entre autres Paul Juon et Leopold Godowsky pour élèves —, Bargiel devient aussi membre de l’Akademie der Künste, positions qu’il conserve jusqu’à son décès.
Outre l'enseignement et la composition, il dirigea avec Brahms l'édition des œuvres complètes de Schumann et de Chopin .

Œuvres
L’œuvre de Bargiel, fervent défenseur de Robert Schumann, se distingue par « un excellent traitement – souvent très artistique – de thèmes assez communs, et sa musique de chambre, quoique très agréable, est malheureusement négligée. » WIKIPEDIA


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MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Jeu 2 Jan 2014 - 4:21

Ernst Mielck



Compositeur finlandais né à Viipuri le 24 octobre 1877 et décédé à Locarno le 22 octobre 1899. Il est le fils d'un commerçant d'origine allemande et d'une mère suédoise de Finlande. Max Bruch fut son professeur de 1895 à 1898.
Contemporain de Jean Sibelius, il a étudié au conservatoire de Berlin. Neveu du compositeur Ernst Fabricius, Ernst Mielk fut épris de ses deux cousines Ester et Anna. Il mourra prématurément de la tuberculose, deux jours avant son vingt-deuxième anniversaire.
Son œuvre est éditée grâce au travail de l’Orchestre de la radio finlandaise, dirigé par Sakari Oramo, et éditée chez Ondine Inc., Helsinki. WIKIPEDIA

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