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 La symphonite aigue ou jusqu'ou s'arrêteront 'ils?

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gluckhand
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MessageSujet: La symphonite aigue ou jusqu'ou s'arrêteront 'ils?   Dim 20 Oct 2013 - 7:08

Jusqu'ou s'arrêteront ils?, 41 pour le génial Mozart, 104 pour le non moins génial Haydn, 9 pour Beethoven ou pour Schubert,bon les compositeurs du 19 ème et du 20 ème siècle ont été plus modestes, et se sont contentés en France pour Franck, Chausson,Lalo ou Dukas,d'une seule et unique symphonie, Debussy ne devait pas aimer cette forme vu le raffiné créateur qu'il était,Mahler en a presque fini 10,Bruckner 9, on repart de plus belle en Russie avec Nikolaï Iakovlevitch Miaskovski , auteur de 27 symphonies, 15 pour Chostakovitch, 16 et une non terminée pour Allan Pettersson mon chouchou et mon avatar, certains pays la prédomine plus que d'autres , cette forme reste encore pour certains une forme ou l'on a toujours quelque chose à dire et à exprimer , bref je n'ai fait que survoler un sujet qui semble bien vaste et bien trop difficile à cerner pour moi , mon vieux Beethoven ,ils sont fous ces symphonistes, toi qui croyait avoir fait le tour de question?Laughing 
On se demande surtout ce que je me demande en ce moment à l'écoute de la 8ème de Pettersson s'il pouvait faire autrement.
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: La symphonite aigue ou jusqu'ou s'arrêteront 'ils?   Dim 20 Oct 2013 - 11:25

Tu peux tout de suite fermer le sujet : ce sont tous d'aimables dilettantes face au chef international (donc tout le temps dans les avions et les studios, en plus !) Leif Segerstam, qui en est à 270 symphonies. Même chez les compositeurs classiques qui écrivaient les mêmes enchaînement au kilomètre dans des symphonies de vingt minutes, on ne rencontre pas ce genre de chiffre !
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gluckhand
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MessageSujet: Re: La symphonite aigue ou jusqu'ou s'arrêteront 'ils?   Dim 20 Oct 2013 - 11:28

David tu veux dire qu'il en est à 270 symphonies créés par lui ou jouées par lui, je ne comprends pas?
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: La symphonite aigue ou jusqu'ou s'arrêteront 'ils?   Dim 20 Oct 2013 - 11:38

gluckhand a écrit:
David tu veux dire qu'il en est à 270 symphonies créés par lui ou jouées par lui, je ne comprends pas?
Oui, ça paraît hallucinant, mais c'est bien 270 écrites par lui ; et dans un style contemporain plutôt complexe, ce ne sont pas des pastiches de Cannabich.
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gluckhand
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MessageSujet: Re: La symphonite aigue ou jusqu'ou s'arrêteront 'ils?   Dim 20 Oct 2013 - 11:39

En effet plus de 265 symphonies ,pourtant on ne voit pas grand chose de lui sur les sites de vente?
Leif Segerstam / Wikikipedia
Personnalité fantasque et hyperactive, c'est aussi un compositeur prolifique (265 Symphonies, en juillet 2013). Son caractère bouillonnant et semblant parfois quelque peu irrationnel a pu faire croire à un aspect brouillon de ses interprétations ou de ses propres œuvres. "…Enfant terrible, toujours prêt à jouer un bon coup au sage rituel du concert" (Pierre Gervasoni, Le Monde), Segerstam s'est expliqué souvent sur sa volonté de recréer l'esprit de la musique de chambre au sein de l'orchestre par le biais d'une écriture du "hasard contrôlé", nécessitant une écoute accrue entre les musiciens. En effet, depuis 1994, la plupart de ses partitions sont organisées en sections à l'intérieur desquelles les diverses parties se superposent ou s'entrecroisent au hasard de reprises et variations (tempos, parfois dynamiques) qui, impliquant les interprètes complètement, doit a priori leur permettre de s'exprimer plus librement. Une conséquence directe sur sa musique symphonique (depuis la 20ème Symphonie) est le fait qu'il n'est plus nécessaire pour les orchestres jouant ces œuvres d'être dirigés.

En 1990, Henk Maarten écrivait dans le Dictionnaire des Compositeurs contemporains (St. James press, Chicago - London, édition préfacée par Brian Ferneyhough) que, de Segerstam, "Monumental Thoughts: "Martti Talvela in memoriam", l'imposante Première Symphonie, et les 2ème, 3ème et 5ème Symphonies en un mouvement sont parmi les plus magnifiques œuvres [en Finlande] pour orchestre depuis la mort (ou silence) de Sibelius et semblent contenir cette balance délicate d'expression et d'intériorité qui fut le plus profond legs de Sibelius à ses compatriotes".

Segerstam reste un compositeur parfois violemment controversé, mais il est rare que sa musique suscite l'indifférence, tout autant que son imagination d'interprète ou sa personnalité humaine hors du commun.

*********************************************************
Au moins ce post aura permis d'en apprendre un peu plus sur ce compositeur que j'aime beaucoup comme chef dirigeant Pettersson ou Bério Laughing
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: La symphonite aigue ou jusqu'ou s'arrêteront 'ils?   Dim 20 Oct 2013 - 13:00

gluckhand a écrit:
(265 Symphonies, en juillet 2013).
L'article n'est pas à jour, c'est 270 maintenant. Laughing
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gluckhand
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MessageSujet: Re: La symphonite aigue ou jusqu'ou s'arrêteront 'ils?   Dim 20 Oct 2013 - 13:22

C'est dingue en voyant sa discographie, presque toute la musique contemporaine y passe sans compter les révélations de certains compositeurs oubliés, je vais commander un cd de ses symphonies un CDpour voir ce que ça donne !
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gluckhand
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MessageSujet: Re: La symphonite aigue ou jusqu'ou s'arrêteront 'ils?   Lun 21 Oct 2013 - 5:41

Dans la musique contemporaine on rouve ce compositeur américain auteur paraît il de 67 symphonies d'après Wikipedia

Alan Hovhaness (né Alan Vaness Chakmakjian à Somerville dans le Massachusetts, le 8 mars 1911 – mort à Seattle le 21 juin 2000), est un compositeur américain.

Biographie

Alan Hovhaness est né d'un père arménien et d'une mère écossaise. Il s'initia très tôt à la musique et étudia au conservatoire de Boston. Son intérêt pour l'art musical fut très large, allant du classicisme aux tonalités orientales de Ravi Shankar. À la fin des années 1930, il visita la Finlande et rencontra à cette occasion Jean Sibélius avec qui il conserva des liens amicaux. En 1942, il entra à l'école de Tanglewood dans la classe de Bohuslav Martinů mais fut déçu par l'enseignement académique. Il détruisit à cette occasion un certain nombre de ses partitions et redécouvrit ses origines arméniennes. Il composa alors de nombreuses pièces qui firent l'admiration de John Cage. Il obtint un poste d'enseignant au conservatoire de Boston, puis à la Eastman School of Music. Il visita de nombreux pays dont l'Inde, le Japon et la Corée du Sud, étendant d'autant sa palette musicale. Il s'installa dans les années 1970 à Seattle.

Le catalogue de ses œuvres comporte près de 400 numéros d'opus, dont 67 symphonies. Il toucha à tous les genres, de la musique de chambre à l'opéra. Il resta toutefois toujours très attaché à un certain classicisme tonal même si son œuvre est fortement inspirée des musiques extra européennes. Dans son style, il est le précurseur des minimalistes américains.

Site d'Alan Hovhaness
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gluckhand
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MessageSujet: Re: La symphonite aigue ou jusqu'ou s'arrêteront 'ils?   Lun 21 Oct 2013 - 5:55

Au 18  ème siècle on s'aperçoit que de nombreux compositeurs ont écrit de nombreuses  symphonies, Carl Philippe Emmanuel Bach, une cinquantaine ,le frère de Haydn Michaèl (41 )Antonio Rosetti (44), Léopold Hofmann une quarantaine aussi, Ignaz Hozsbauer (200 dont 130 retrouvées )Josef Myslivečekt ( 85 )Václav Pichl (89)Franz Xavier Richter (69) e bien d'autres, c'est sûr que la symphonie n'avait pas toujours et encore la forme et l'intèrêt qu'elle a prise avec Mozart et Haydn mais c'est interessant de le savoir.
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gluckhand
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MessageSujet: Re: La symphonite aigue ou jusqu'ou s'arrêteront 'ils?   Lun 21 Oct 2013 - 6:03

Jānis Ivanovs est un compositeur letton né 9 octobre 1906, Preiļi, Lettonie et mort le 27 mars 1983, Riga, Lettonie.Ce compositeur est paraît il l'auteur de 21 symphonies dont la dernière inachevée.Pas grand chose sur lui sur le net non plus, mais plusieurs albums enregistrés de ses oeuvres ainsi que des extraits sur Youtube.


Dernier album : Symphony No. 10 / Piano Concerto / Andante (Latvian National Symphony Orchestra feat. conductor: Edgars Tons, Vassily Sinaisky, Tovijs Lifsics, piano: Igor Zhukov)

Albums : Symphony No. 2 / The Cloudy Mountain / Cello Concerto (Latvian National Symphony Orchestra feat. conductor: Imants Resnis, Leonīds Vīgners, cello: Māris Villerušs),
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gluckhand
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MessageSujet: Re: La symphonite aigue ou jusqu'ou s'arrêteront 'ils?   Lun 21 Oct 2013 - 6:09

Il y a aussi le cas particulier de Moondog dont le regretté Daniel Caux en son temps avait parlé sur France-musique et qui compte à son actif au moins 80 symphonies
Voilà ce qu'en dit Wikipedia,la bible des chercheurs et des curieux comme moi !



Moondog (de son vrai nom Louis Thomas Hardin) est un compositeur et musicien américain né à Marysville (Kansas) le 26 mai 1916 et mort à Münster en Allemagne le 8 septembre 1999.

Biographie

Le père de Louis Thomas Hardin est un pasteur épiscopalien, sa mère est institutrice et joue de l'orgue. En 1922, alors qu'il est encore enfant, il visite avec son père une réserve indienne Arapaho et assiste à une danse du soleil. C'est une expérience musicale forte, les rythmiques indiennes et la sonorité des percussions resteront présentes dans ses compositions1.

En 1932, un bâton de dynamite lui explose au visage et l'aveugle de manière permanente2. Il fréquente alors l'école pour aveugles de l'Iowa où il apprend le violon, le piano et l'orgue. Son professeur, Burnet Tuthill, lui donne aussi des cours de musique et d'harmonie.

En 1943, il obtient une bourse et part étudier la musique à Memphis. L'année suivante, il se rend à New York, où il passera les trente années suivantes de sa vie. Il fait la connaissance du compositeur et chef d'orchestre Leonard Bernstein et du chef d'orchestre Arturo Toscanini, il fréquente également des musiciens de jazz brillants comme Charlie Parker et Benny Goodman. Il assiste pendant un temps aux répétitions de l'Orchestre Philharmonique de New York, mais son style vestimentaire extravagant le coupe peu à peu du monde de la musique « sérieuse ». À l'époque, sa barbe et ses longs cheveux sont la cause d'un rapprochement avec le Christ qui ne lui convient pas. Il décide de ne plus porter que des vêtements qu'il fabrique lui-même, notamment une cape et un casque de viking inspiré par le dieu nordique Thor.

Il commence à composer et décide, en 1947, de se faire appeler « Moondog »3. À l'automne 1949, il commence à jouer dans la rue, le succès est tel que la foule encombre la rue, l'obligeant à se déplacer. Il finit par s'installer dans le quartier des clubs de jazz sur la 6e avenue4. C'est à cette époque que ses vêtements atypiques et sa présence à cet endroit lui vaudront le surnom de « Viking de la 6e avenue ». Les ambiances de la ville seront intégrées aux morceaux du disque On The Streets of New York (1953) avec des compositions de cette période.Resonance

En 1974, il est invité à donner un concert à Francfort et découvre l'Allemagne. Il se sent alors plus proche intellectuellement de l'Europe que des États-Unis et décide de s'installer en Allemagne. Une étudiante en géologie, Ilona Goebel, fait sa connaissance dans les rues de Recklinghausen, une petite ville de la région de Cologne. Intriguée, elle apprend rapidement qu'il est compositeur et décide de l'héberger chez ses parents à Oer-Erkenschwick puis à Münster en Westphalie. C'est là que Moondog passera le reste de sa vie.

Sensible aux questions de l'écologie, Moondog enregistre en 1992 l'album Elpmas, manifeste contre les mauvais traitements infligés aux peuples aborigènes, à la nature et aux animaux, ainsi qu'une mise en garde sur les risques liés au progrès de façon générale. Elpmas est un album aux sonorités sylvestres, plus proches de la forêt amazonienne que de celle de Brocéliande, les pistes d'Elpmas étant autant de sentiers à suivre en compagnie du doux son du marimba.

Le talent de ce musicien atypique et marginal fut reconnu tardivement. Un de ses titres connaîtra une célébrité posthume, Bird's Lament, un hommage au musicien de jazz Charlie Parker surnommé « Bird », devenu l'échantillon sonore (sample) du célèbre Get a move on du DJ anglais Mr Scruff.
Style de composition

L'œuvre de Moondog en fait l'un des grands maîtres du contrepoint au XXe siècle, ce qui a priori pourrait sembler incongru, le contrepoint, le canon et la fugue étant réputés être des procédés d'écriture historiques, voire archaïques.

Au début de sa carrière, Moondog était un musicien de jazz un peu farfelu qui a tenté d'ajouter quelqu'influences amérindiennes aux rythmes afro-américains qui sont le corps traditionnel du jazz. Mais il a peu à peu, selon ses propres dires[réf. nécessaire], voulu réemployer les techniques d'écriture classiques : le contrepoint, l'harmonie et la sévérité des règles traditionnelles. Il s'est ingénié à les respecter plus scrupuleusement même que les grands classiques. Techniquement, Moondog est ainsi plus proche de Palestrina et de Monteverdi que de Bach. Cette volonté pour un compositeur de jazz d'assimiler le savoir-faire classique le rapproche à certains égard de Scott Joplin, dont la technique, bien qu'il appartînt au style "Ragtime", était influencée par l'enseignement allemand traditionnel de la musique et le traité de contrepoint de Salomon Jadassohn5.

Moondog a combiné les rythmes du jazz et des procédés extrêmement contraignants comme le canon et le contrepoint renversable à deux, trois, quatre ou cinq voix. Il emploie aussi, assez fréquemment, des mesures à 7/8, 5/4 et autres rythmes impairs. Ses compositions ne laissent aucune place à l'improvisation, chaque partie étant écrite avec précision.

Certaines de ses compositions, par exemple Do Your Thing (H´art Songs, 1978 ; édition CD Kopf / Roof Music), peuvent sembler simples et répétitives à la première écoute, avant que ne se révèle une richesse rythmique et contrapuntique étonnante et une imagination mélodique inépuisable. En dépit de son amitié avec Steve Reich et Phil Glass, sa musique n'a que peu de rapport avec le courant de la musique répétitive, dont il nie faire partie. Il a écrit d'innombrables pièces pour orchestre, en général écrites en « parties réelles » (c'est-à-dire qu'il n'y a presque pas de doublure ni d'unisson, chaque pupitre étant une partie contrapuntique). Il affectionne particulièrement les saxophones, le morceau Lament (Moondog, LP Columbia Masterworks MS 7335, 1969) en étant un exemple poignant.

Enfin son œuvre est considérable en quantité, la discographie à ce jour n'en donnant qu'un mince aperçu. On lui attribue 300 œuvres vocales et instrumentales (qu'il appelait « madrigaux, passacailles, canons », etc.) et plus de 80 « symphonies », c'est-à-dire des œuvres pour orchestres.
Discographie

Albums

   1953 : Moondog and his Friends (Label : Epic, Ref : LG 1002)
   1956 : Crescent Snaketime Series (Label privé, pas de Ref.)
   1956 : Snaketime (Label : Moondog Records, Ref : #1)
   1956 : Moondog/Caribea (Label : Prestige, Ref : 7042)
   1956 : More Moondog (Label : Prestige, Ref : 7069)
   1957 : The Story of Moondog (Label : Prestige, Ref. 7099)
   1969 : Moondog (Label : Columbia, Ref : MS 7335)
   1971 : Moondog 2 (Label : Columbia, Ref : KC 30897)
   1977 : Moondog in Europe (Label : Kopf, Ref : RRF33014)
   1978 : Moondog – Selected Works (Label : Musical Heritage Society, Ref : 3803)
   1978 : H’Art Songs (Label : Kopf, Ref : RRF33016)
   1979 : A New Sound of an Old Instrument (Label : Kopf, Ref : RRF133017)
   1981 : Facets (Label : MC Managarm, Ref : ???)
   1986 : Bracelli (Label : Kakaphone, Ref : KPH102)
   1992 : Elpmas (Label : Kopf, Ref : KD123314)
   1994 : Sax Pax for a Sax (Label : Atlantic, Ref : 83069)
   1995 : Big Band (Label : Trimba, Ref : 01001-Cool
   2004 : Moondog, the German Years : 1977-1999 (Label : Roof Music GmbH)

Notes et références

   ↑ (en) Interview of Moondog by Jason Gross (May 1998) [archive] sur Perfect sound forever. Consulté le 14 février 2010
   ↑ (en) Biographie de Moondog [archive] sur Managram. Consulté le 14 février 2010
   ↑ « J'ai commencé à utiliser « Moondog » comme nom de plume en 1947 », Julian Cowley, Moondog - Howling at the Moon, The Wire no 303, p. 11 (mai 2009).
   ↑ Interview de Moondog par Kenneth Ansell, publiée dans Resonance magazine
   ↑ Scott Joplin: Black-American Classicist, par Rudy Blesh in Scott Joplin Collected piano Works, The New York Public Library, p. XXXIV.

Liens externes

   Managarm.com - The official Moondog Website
   Le site français consacré à Moondog
   Le site allemand/anglais consacré à Moondog
   Biographie plus complète de Moondog
   Interview de Moondog du mois de mai 1998
   Stefan Lakatos, musicien de Moondog
   Ensemble Minisym - la musique pour cordes composée par Moondog
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