Autour de la musique classique

Le but de ce forum est d'être un espace dédié principalement à la musique classique sous toutes ses périodes, mais aussi ouvert à d'autres genres.
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 Egon Wellesz (1885–1974)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
lulu
Mélomane chevronné
avatar

Nombre de messages : 16669
Date d'inscription : 25/11/2012

MessageSujet: Egon Wellesz (1885–1974)   Ven 8 Nov 2013 - 15:02

(’pas grand-chose à vous dire, mais puisqu’il faut... Mr. Green)



Né à Vienne en 1885 et mort à Oxford en 1974 ; élève de Schoenberg.

Je ne peux vous parler (succinctement) que du piano — vous savez à qui vous adresser pour le reste... Mr.Red Margarete Babinsky a enregistré l’intégrale chez Capriccio ; cela tient sur trois cd. Tout n’est pas indispensable, mais il y a des choses superbes. Mes deux opus préférés témoignent bien de l’évolution stylistique (je crois) :

Der Abend op.4 (1909–1910). C’est très post-romantique, décadentisant. Assez simple dans le langage, certainement, mais très évocateur, riche en « atmosphères », etc.
/watch?v=wZs7ggAQc_w

Tanzstücke op.42 (1927 — c’est encore tôt, mais il a peu composé pour le piano après). Chromatisme beaucoup plus franc. Plus dépouillé également. Très proche de Hindemith.
/watch?v=KFlTooKc-4s



David, à toi ! siffle


Dernière édition par Lucien le Dim 10 Nov 2013 - 18:01, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
gluckhand
Mélomaniaque
avatar

Nombre de messages : 1563
Localisation : Amiens
Date d'inscription : 15/07/2013

MessageSujet: Re: Egon Wellesz (1885–1974)   Ven 8 Nov 2013 - 15:51

Egon Wellesz /Symphonies 3 et 5 /Gottried Rabl / CPO .Mettre deux symphonies de style assez différent ensemble , je ne sais pas si c'est une bonne idée mais comme ça fait partie d'un coffret, faut bien les accoupler quoiqu'il en soit je suis plus sensible à la 5ème plus moderne à mon sens,qu'à la troisième, mais après d'autres écoutes ,peut être que je vais changer d'avis et préfèrer la 3ème, qui sait ?Laughing
Egon Wellesz /5 ème symphonie / Gottried Rabl .Pas encore ras-le-bol de cette symphonie malgré la photo un peu tarte en smoking et noeud papillon ,sans parler de la baguette magique du chef d'orchestre sur le livret, belle musique d'un musicien converti à la musique moderne qui d'après lui même et le livret surtout ne sera vraiment lui-même que dans sa 6ème symphonie, bon je simplifie comme d'habitude , je prends toujours le chemin le plus rapide ,en faisant crédit à l'intelligence de ceux qui veulent bien me lire de complèter par eux-mêmes?Laughing
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
gluckhand
Mélomaniaque
avatar

Nombre de messages : 1563
Localisation : Amiens
Date d'inscription : 15/07/2013

MessageSujet: Re: Egon Wellesz (1885–1974)   Ven 8 Nov 2013 - 15:55

Egon Wellesz /Concerto pour Piano /Margarete Babinski / /Concerto pour violon / David Fruhwirth.L'intèrêt principal de ce disque est pour moi le concerto pour violon qui plus joué deviendra sans doute un classique un jour , c'est une musique assez riche et très bien construite bien que tonale, j'avais écouté ses symphonies et j'avais été surpris par ses différences d'écriture et là aussi entre les deux oeuvres il y a un fossé ,bon 1933 pour le piano et 1961 pour le violon,autant le concerto pour piano n'apporte pas grand chose de nouveau autant le concerto pour violon demande à être approfondi et réécouté , il me plaît beaucoup même si je suis un peu surpris de son parcours musical pour un élève de Schoenberg mais tout le compositeur demande vraiment à être découvert ce qui se fait peu à peu vu les enregistrements!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Benedictus
Mélomane chevronné
avatar

Nombre de messages : 4439
Age : 42
Localisation : De retour entre deux ou trois poudrières...
Date d'inscription : 02/03/2014

MessageSujet: Re: Egon Wellesz (1885–1974)   Mar 3 Oct 2017 - 22:55

Du fil Playlist:

Benedictus a écrit:
DavidLeMarrec a écrit:
Wellesz – Symphonie n°1 – Radio de Vienne, Rabl (CPO)
Musique très détaillée et articulée, limpide quoique sombre. Et quel mouvement lent final, si prégnant !


• Wellesz: Symphonie nº1, op. 62:
Gottfried Rabl / Radio Symphonieorchester Wien
Vienne, 2003
CPO


Réécoute plus ou moins en boucle, du coup. C’est tout à fait ça: c’est sombre mais net, le discours progresse sans temps mort, avec beaucoup d’impact et d’évidence, et la veine mélodique est extraordinairement persuasive - et pas que dans le mouvement final: les thèmes du I sont très prégnants eux aussi. Vraiment un des grands chefs-d’œuvre de la symphonie décadente.


Dernière édition par Benedictus le Sam 25 Nov 2017 - 16:52, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
greg skywalker
Mélomane averti
avatar

Nombre de messages : 383
Date d'inscription : 06/08/2010

MessageSujet: Re: Egon Wellesz (1885–1974)   Mer 4 Oct 2017 - 16:14

Je ne connais pas les symphonies , mais Vorfrulling op12 (1912) est un poème symphonique assez impressioniste agréable ,oeuvre pour jeunesse .
Les Sonnets de d'Elisabeth Barrett-Browning op52 pour soprano et orchestre à cordes sont très beaux : atmosphère sombre raffinée (une bonne maitrise de l'orchestre à cordes) et expressioniste "feutré" ( c'est pas Elektra).
Mais , je préfère les Quatuors à cordes ( 9 , j'ai juste un cd du Artis Quartett 3,4 & 6) :  surtout le 3ème Quatuor (1918) , egon Wellesz est à la croisé de chemin (Debussy et Ravel ? ,Schonberg ? , Bartok ?). Il hésite , mais ces hésitations fait tout le charme de sa musique drunken
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
claudeyaacov
Mélomane du dimanche


Nombre de messages : 87
Age : 71
Date d'inscription : 14/03/2012

MessageSujet: Re: Egon Wellesz (1885–1974)   Mer 4 Oct 2017 - 18:47

greg skywalker a écrit:
Je ne connais pas les symphonies , mais Vorfrulling op12 (1912) est un poème symphonique assez impressioniste agréable ,oeuvre pour jeunesse .
Les Sonnets de d'Elisabeth Barrett-Browning op52 pour soprano et orchestre à cordes sont très beaux : atmosphère sombre raffinée (une bonne maitrise de l'orchestre à cordes) et expressioniste "feutré" ( c'est pas Elektra).
Mais , je préfère les Quatuors à cordes ( 9 , j'ai juste un cd du Artis Quartett 3,4 & 6) :  surtout le 3ème Quatuor (1918) , egon Wellesz est à la croisé de chemin (Debussy et Ravel ? ,Schonberg ? , Bartok ?). Il hésite , mais ces hésitations fait tout le charme de sa musique drunken

Voir La discographie disponible sur ma page http://www.musiques-regenerees.fr/ExilVienne/Wellesz/WelleszDiscographie.html
Contient la liste des œuvres et quelques liens dont le Site Officiel

Claude Torres
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musiques-regenerees.fr/
Benedictus
Mélomane chevronné
avatar

Nombre de messages : 4439
Age : 42
Localisation : De retour entre deux ou trois poudrières...
Date d'inscription : 02/03/2014

MessageSujet: Re: Egon Wellesz (1885–1974)   Sam 25 Nov 2017 - 22:22


Quatuor à cordes n°3, op. 25 (1918)
Artis-Quartett Wien: Peter Schuhmayer (violon I), Johannes Meissl (violon II), Herbert Kefer (alto), Othmar Müller (violoncelle)
Wyastone Leys, XII.2005
Nimbus


Là aussi, un sommet absolu incroyablement méconnu. On est à la fois en plein dans les sinuosités chromatiques et la lyrisme tendu du «décadentisme» viennois (et d’emblée: l’incipit...), mais le langage, à force de moduler, semble parfois dériver vers d’autres idiomes européens de l’époque: tantôt vers des harmonies post-debussyste, tantôt vers des passages modaux à l’anglaise. Et, même si le climat de ce quatuor est beaucoup moins sombre, on retrouve les qualités de la 1ᵉ Symphonie: le sens très direct de la progression, une veine mélodique très persuasive.

Vraiment à réévaluer.

EDIT: J'en profite pour ajouter ce lien vers une biographie complète et richement illustrée (images et musique): https://forbiddenmusic.org/2014/06/04/egon-wellesz-1885-1974-the-forgotten-modernist/ (en anglais)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rubato
Mélomane chevronné
avatar

Nombre de messages : 7134
Date d'inscription : 21/01/2007

MessageSujet: Re: Egon Wellesz (1885–1974)   Lun 27 Nov 2017 - 10:30

Du fil "Quizz paroles et musique"

Benedictus a écrit:
DavidLeMarrec a écrit:
Les Barrett-Browning de Wellesz !

La poignée est marquante, mais le poème original est plus précis que ça (« trop pauvre pour toi »).

Il faudrait que je réécoute, je crois que je n'avais pas été trop ébloui. Une recommandation ? Je crois que je dois avoir la version Capriccio.
Bravo! cheers
En effet, les Sonnets from the Portuguese d'Elisabeth Barrett Browning traduits par Rilke et mis en musique par Egon Wellesz.


Benedictus a écrit:
DavidLeMarrec a écrit:
Une recommandation ? Je crois que je dois avoir la version Capriccio.
J'ai justement découvert ce matin une version fascinante: non seulement la soprano est capable de les chanter en anglais, dans la traduction de Rilke, dans leur putatif original portugais et en traduction française, mais elle réussit à faire les quatre en même temps! Sinon, l'orchestre à cordes est bien mais un peu mastoc.
C'est chez Decca:
 

Ironie je suppose ? hehe

DavidLeMarrec a écrit:
Ah oui, le fameux disque je n'ai toujours pas osé. Laughing

Apparemment il y aurait un "problème" autour de ce disque !! Smile
Ce que je peux dire c'est qu'en écoutant des extraits je n'ai pas reconnu la voix de Renée Flemming. Shocked
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Octavian
Glasse les fraises
avatar

Nombre de messages : 7333
Age : 34
Localisation : Près du Vieux Port
Date d'inscription : 07/05/2008

MessageSujet: Re: Egon Wellesz (1885–1974)   Lun 27 Nov 2017 - 10:57

Benedictus a écrit:
DavidLeMarrec a écrit:
Une recommandation ? Je crois que je dois avoir la version Capriccio.
J'ai justement découvert ce matin une version fascinante: non seulement la soprano est capable de les chanter en anglais, dans la traduction de Rilke, dans leur putatif original portugais et en traduction française, mais elle réussit à faire les quatre en même temps! Sinon, l'orchestre à cordes est bien mais un peu mastoc.
C'est chez Decca:
 



La version Capriccio, c'est bien celle chantée par Regina Keppler ? Pour avoir écouté les deux, je confirme qu'elle me paraît assez clairement préférable à la version Fleming. hehe
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eusèbe
Mélomaniaque
avatar

Nombre de messages : 657
Age : 41
Localisation : Paris/ Lille
Date d'inscription : 23/09/2014

MessageSujet: Re: Egon Wellesz (1885–1974)   Mer 29 Nov 2017 - 9:47

Je viens d'écouter ce 3e quatuor et… c'est une merveille de douceur, de lumière, à l'exception du deuxième mouvement, très différent en cela de la majorité des oeuvres plus tourmentées de ses contemporains viennois, quelque chose qui rappelle certains des derniers Beethoven.

Merci Benedictus de me permettre d'ajouter cela à mon panthéon du quatuor!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
claudeyaacov
Mélomane du dimanche


Nombre de messages : 87
Age : 71
Date d'inscription : 14/03/2012

MessageSujet: Re: Egon Wellesz (1885–1974)   Mer 29 Nov 2017 - 9:58

Eusèbe a écrit:
Je viens d'écouter ce 3e quatuor et… c'est une merveille de douceur, de lumière, à l'exception du deuxième mouvement, très différent en cela de la majorité des oeuvres plus tourmentées de ses contemporains viennois, quelque chose qui rappelle certains des derniers Beethoven.

Merci Benedictus de me permettre d'ajouter cela à mon panthéon du quatuor!

On attends avec impatience la suite des enregistrements par le Artis-Quartett Wien

Streichquartett Nr. 1, opus 14 1911-12
Streichquartett Nr. 2, opus 20 1915-16

Streichquartett Nr. 3, opus 25 1918
Streichquartett Nr. 4 , opus 28 1920

Streichquartett Nr. 5, opus 60 1943-44
Streichquartett Nr. 6 , opus 64 1947
Streichquartett Nr. 7, opus 66 1949
Streichquartett Nr. 8, opus 79 1957
Streichquartett Nr. 9, opus 97 1966
Music for String Quartet, opus 103 1968


Claude
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.musiques-regenerees.fr/
DavidLeMarrec
Mélomane inépuisable
avatar

Nombre de messages : 82638
Localisation : tête de chiot
Date d'inscription : 30/12/2005

MessageSujet: Re: Egon Wellesz (1885–1974)   Mer 29 Nov 2017 - 20:14

J'étais persuadé qu'il existait une intégrale et que j'avais écouté les 1,2,3, mais apparemment non, juste trois quatuors disponibles…

Le 3 est effectivement très beau, mais je le trouve vraiment décadent-tourmenté, pas du tout aussi lumineux / apaisé / français que vous dites (je viens de réécouter).

Le 6, ça ne m'avait pas frappé, débute par une parodie de Coriolan !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://operacritiques.free.fr/css/
DavidLeMarrec
Mélomane inépuisable
avatar

Nombre de messages : 82638
Localisation : tête de chiot
Date d'inscription : 30/12/2005

MessageSujet: Re: Egon Wellesz (1885–1974)   Mer 29 Nov 2017 - 20:19

Octavian a écrit:
Benedictus a écrit:
DavidLeMarrec a écrit:
Une recommandation ? Je crois que je dois avoir la version Capriccio.
J'ai justement découvert ce matin une version fascinante: non seulement la soprano est capable de les chanter en anglais, dans la traduction de Rilke, dans leur putatif original portugais et en traduction française, mais elle réussit à faire les quatre en même temps! Sinon, l'orchestre à cordes est bien mais un peu mastoc.
C'est chez Decca:
 



La version Capriccio, c'est bien celle chantée par Regina Keppler ? Pour avoir écouté les deux, je confirme qu'elle me paraît assez clairement préférable à la version Fleming. hehe

Oui, Klepper, une indispensable des raretés de ce genre : seule intégrale des Faust-Lieder de Wagner, longtemps la seule (et toujours la plus belle) version des duos Op.14 de Reger (un des plus beaux trucs jamais écrits). I love you En plus elle chante remarquablement.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://operacritiques.free.fr/css/
Benedictus
Mélomane chevronné
avatar

Nombre de messages : 4439
Age : 42
Localisation : De retour entre deux ou trois poudrières...
Date d'inscription : 02/03/2014

MessageSujet: Re: Egon Wellesz (1885–1974)   Mer 29 Nov 2017 - 23:36

DavidLeMarrec a écrit:
Le 3 est effectivement très beau, mais je le trouve vraiment décadent-tourmenté, pas du tout aussi lumineux / apaisé / français que vous dites (je viens de réécouter).
Oui, par rapport à Dubois ou à Gregory Spears, c'est sûr que ça doit paraître méchant et vénéneux... Mr. Green
Mais par rapport au 3ᵉ de Zemlinsky ou au quatuor de 1905 de Webern...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
DavidLeMarrec
Mélomane inépuisable
avatar

Nombre de messages : 82638
Localisation : tête de chiot
Date d'inscription : 30/12/2005

MessageSujet: Re: Egon Wellesz (1885–1974)   Jeu 30 Nov 2017 - 12:40

Par rapport à de la musique atonale, oui, effectivement (parce que le Troisième de Zemlinsky, c'est quand même ultrachromatique). Mais pour du décadent, on est plus chez les décadents tourmentés (du côté des quatuors de Korngold, pas mal de ressemblances je trouve) que chez les lumineux. Plus ambiance Berg que Schreker, même si le langage reste tout à fait lisible et tonal. Je trouve le 2 de Zemlinsky ou le 2 de Schönberg beaucoup moins tourmentés.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://operacritiques.free.fr/css/
Benedictus
Mélomane chevronné
avatar

Nombre de messages : 4439
Age : 42
Localisation : De retour entre deux ou trois poudrières...
Date d'inscription : 02/03/2014

MessageSujet: Re: Egon Wellesz (1885–1974)   Jeu 30 Nov 2017 - 13:44

En effet, je trouve que ça ressemble par certains côtés aux quatuors de Korngold - mais le souvenir que je garde de ces derniers c'est le paradoxe langage décadent-tourmenté / atmosphère lumineuse-positive.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Cololi
chaste Col
avatar

Nombre de messages : 29136
Age : 36
Localisation : Bordeaux
Date d'inscription : 10/04/2009

MessageSujet: Re: Egon Wellesz (1885–1974)   Jeu 30 Nov 2017 - 16:24

DavidLeMarrec a écrit:
Par rapport à de la musique atonale, oui, effectivement (parce que le Troisième de Zemlinsky, c'est quand même ultrachromatique). Mais pour du décadent, on est plus chez les décadents tourmentés (du côté des quatuors de Korngold, pas mal de ressemblances je trouve) que chez les lumineux. Plus ambiance Berg que Schreker, même si le langage reste tout à fait lisible et tonal. Je trouve le 2 de Zemlinsky ou le 2 de Schönberg beaucoup moins tourmentés.

Ah non je trouve Zemlinski plus tourmenté, et Schoenberg n'en parlons pas (du 2 ... et qui est atonal - enfin le dernier ... ou les 2 derniers mouvements).

_________________
Laissons les jolies femmes aux hommes sans imagination - Proust (Albertine disparue)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://discopathe-anonyme.fr/
DavidLeMarrec
Mélomane inépuisable
avatar

Nombre de messages : 82638
Localisation : tête de chiot
Date d'inscription : 30/12/2005

MessageSujet: Re: Egon Wellesz (1885–1974)   Ven 1 Déc 2017 - 13:18

Plus complexe musicalement, incontestablement, mais ce sont deux œuvres beaucoup moins intenses et apeurées, côté affects. Le 2 de Schönberg, c'est même plutôt une forme de plénitude (et ce n'est pas juste moi, ça correspond complètement aux textes).
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://operacritiques.free.fr/css/
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Egon Wellesz (1885–1974)   

Revenir en haut Aller en bas
 
Egon Wellesz (1885–1974)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Egon Wellesz (1885–1974)
» Coffret CSN&Y Tour 1974
» Interstellar Space (1974)
» Pavlov's Dog - Pampered Menial ( 1974 )
» Lotus (1974)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Autour de la musique classique :: Musique classique :: Général-
Sauter vers: