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 Paul Bley (1932)

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Oriane
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MessageSujet: Re: Paul Bley (1932)   Mer 7 Jan 2015 - 4:44

J'ai bien écouté, plusieurs fois, quelques uns de ces C.Ds. J'aime bien ! Beaucoup, même.

La propagande locale a bien fonctionné ! ^^

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darkmagus
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MessageSujet: Re: Paul Bley (1932)   Mer 7 Jan 2015 - 7:16

Oriane a écrit:


La propagande locale a bien fonctionné ! ^^


A ce stade là, on peut même aller jusqu'à parler de parler de prosélytisme hehe
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Thelonious
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MessageSujet: Re: Paul Bley (1932)   Mer 7 Jan 2015 - 13:49

darkmagus a écrit:
Oriane a écrit:


La propagande locale a bien fonctionné ! ^^


A ce stade là, on peut même aller jusqu'à parler de parler de prosélytisme hehe

Si peu, si peu.
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Alifie
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MessageSujet: Re: Paul Bley (1932)   Mer 7 Jan 2015 - 14:11

Tu en es le seul responsable, puisque, jusqu'à ce que tu me débauches, je me contentais de poster en playlist les quelques disques de Paulot et Nénette que j'écoute de temps à autre.
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Thelonious
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MessageSujet: Re: Paul Bley (1932)   Mer 7 Jan 2015 - 16:17

Alifie a écrit:
Tu en es le seul responsable, puisque, jusqu'à ce que tu me débauches, je me contentais de poster en playlist les quelques disques de Paulot et Nénette que j'écoute de temps à autre.

Non, non. Tu polluais la playlist et je me suis juste permis de canaliser ta fougue de Bleyman fouet .
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Alifie
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MessageSujet: Re: Paul Bley (1932)   Mer 7 Jan 2015 - 18:16

Plus qu'une trentaine d'albums, puisque j'ai déjà épuisé mon stock de live inédits, et vous serez enfin tranquilles. Mr. Green
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Alifie
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MessageSujet: Re: Paul Bley (1932)   Lun 21 Sep 2015 - 2:32

Une interview datant des années 70 (en anglais, désolé) où Bley parle longuement de sa rencontre avec Ornette Coleman et des sessions au Hillcrest (pour xoph, notamment, qui vient de les écouter Wink ) :

http://vancouverjazz.com/bsmith/2008/08/paul-bley.html

P.S. un paragraphe intéressant dans la courte bio (que je n'avais pas lue) de PB sur son site, www.improvart.com/bley/bleybio.htm :

In 1963 Bley and Herbie Hancock were invited to play with the bands of Miles Davis and Sonny Rollins, who were performing on a double bill on a Monday night at Birdland. Both pianists were offered both jobs. Hancock gave Bley first choice. Bley chose to join the Rollins quartet for a year to record and go to tour Japan.

On peut se laisser aller à imaginer ce qu'il serait advenu du jazz moderne si Bley avait accompagné Miles ce soir-là et Hancock Rollins, n'est-ce pas, darkmagus ? hehe
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darkmagus
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MessageSujet: Re: Paul Bley (1932)   Lun 21 Sep 2015 - 14:28

Alifie a écrit:


On peut se laisser aller à imaginer ce qu'il serait advenu du jazz moderne si Bley avait accompagné Miles ce soir-là et Hancock Rollins n'est-ce pas, darkmagus ? hehe

Si je comprends bien, Paul Bley aurait pu s’il avait voulu intégrer ne serait-ce que pour un soir la formation de Miles Davis, et il aurait préférer intégrer celle de Sonny Rollins? (ce qui en soi n’est en aucun cas critiquable)

Mais est-ce vraiment Bley qui a refusé Miles, et sait-on pourquoi ? Où bien est-ce Miles qui n’a pas voulu de Bley ?

J’aurai tendance a privilégier cette hypothèse, Miles se laissait rarement imposer ses choix et avait une idée très précise sur qui il voulait et pourquoi faire.

Et malgré tout le talent que j’accorde à Bley, en quoi (ceci est une question, pas un sarcasme masqué) Bley aurait apporté autre chose que Bill Evans (avant 1963), dont on sait l’importance pendant son bref passage dans le sextette, ou Hancock, (de 63 à 68), puis Corea ou Jarrett ?

Qu’a-t-il apporté à Sonny Rollins (qui malgré toute sa valeur n’a pas changé la face du jazz au contraire de Davis ou Coltrane) qu’il aurait pu apporter à Miles et qui aurait infléchi le discours musical du Prince des Ténèbres? Paul Bley, malgré l'immense intérêt que tu lui portes, et tout le talent que je lui accorde, a-t-il d'ailleurs contribué à changer la direction musicale d'un acteur important (autre que Giuffre s'entend, j'ai dit important hein) ?  hehe  

  je sens que je vais me faire taper sur les doigts Confused  
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néthou
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MessageSujet: Re: Paul Bley (1932)   Lun 21 Sep 2015 - 14:51

darkmagus a écrit:
Qu’a-t-il apporté à Sonny Rollins (qui malgré toute sa valeur n’a pas changé la face du jazz au contraire de Davis ou Coltrane) qu’il aurait pu apporter à Miles et qui aurait infléchi le discours musical du Prince des Ténèbres?

Posons la question à l'envers: Qu'est-ce que le "Prince des Ténèbres" aurait apporté à Paul Bley (plus que ne l'a fait Rollins) ?

Ou sous un autre angle: est-ce que Paul Bley n'a pas eu musicalement plus de plaisir de jouer avec Rollins qu'il n'en aurait eu avec Miles Davis qui "se laissait rarement imposer ses choix et avait une idée très précise sur qui il voulait et pourquoi faire" ?
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Alifie
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MessageSujet: Re: Paul Bley (1932)   Lun 21 Sep 2015 - 15:03

Bley avait certainement plus d'affinités personnelles avec Rollins, qu'il avait déjà accompagné à Montreal quelques années auparavant. Toute question musicale mise à part, Miles étant un autocrate et Bley un libertaire, pour ne pas dire un anarchiste, il y avait peu de chance que la mayonnaise prenne entre les deux (+1 avec néthou). Il aurait peut-être battu le record de Miroslav Vitous comme sideman (24 heures).

Miles était à une période charnière à l'époque et il s'est bien laissé imposer Sam Rivers, qu'il a modérément apprécié, par Tony Williams (faute d'avoir immédiatement Shorter qui n'était pas disponible, si je me souviens bien).

Pour le reste, Bley est lui-même un acteur important de l'histoire du jazz, dont il a contribué à changer la direction dans les années 60 et 70, au minimum pour ce qui est du piano (le moins que l'on puisse concéder, c'est qu'il y a un avant et après Bley, comme il y a un avant et après Bill Evans ou Cecil Taylor !)
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darkmagus
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MessageSujet: Re: Paul Bley (1932)   Lun 21 Sep 2015 - 16:25

Alifie a écrit:
On peut se laisser aller à imaginer ce qu'il serait advenu du jazz moderne si Bley avait accompagné Miles

Je crois que tu as répondu à ta propre question:

Alifie a écrit:
il y avait peu de chance que la mayonnaise prenne entre les deux

hehe

néthou a écrit:
Posons la question à l'envers: Qu'est-ce que le "Prince des Ténèbres" aurait apporté à Paul Bley (plus que ne l'a fait Rollins) ?
Ce qu’il a apporté à tous ceux qui ont su/pu/voulu s’intégrer à ses formation : la chance de pouvoir aller au-delà de leur propres limites, c’est un lieu commun que de dire que la plupart des accompagnateurs de Miles n’ont jamais joué aussi bien qu’à ses côtés, en tout cas jamais moins bien.


Alifie a écrit:
Pour le reste, Bley est lui-même un acteur important de l'histoire du jazz, dont il a contribué à changer la direction dans les années 60 et 70, au minimum pour ce qui est du piano


N’étant pas fan de piano jazz, donc très peu connaisseur, je veux bien admettre son importance dans l’évolution de son instrument, j’aurai par contre plus de  mal à comprendre en quoi Bley serait un acteur essentiel de la scène jazz tous instruments confondus au même titre que: Monk (pianiste, mais là je comprends), Rollins (quand même !), Mingus, Coltrane, Ellington, Armstrong, Hawkins, Lester Young, Parker, Dizzy, Bud Powell (autre pianiste), Ornette, Eric Dolphy (je parle là de leur importance dans l’évolution du jazz, non de mes goûts personnels) ;

j’aurai tendance à le mettre au mieux dans un deuxième cercle, où il fréquenterai (pour ne parler que du jazz post bop) des gens comme Lee Morgan, Clifford Brown, Art Blakey, Max Roach, Kenny Clarke, John Lewis, Stan Getz, Cannonball Adderley, Dexter Gordon, voire Chet, Desmond, Kirk, Giuffre, Griffin, Stitt, Woods, etc…mais là on s’approche de mon troisième cercle

Mes choix étant bien entendu subjectifs et sujet à débat, et mes cercles interpénétrables.
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néthou
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MessageSujet: Re: Paul Bley (1932)   Lun 21 Sep 2015 - 17:30

darkmagus a écrit:
néthou a écrit:
Posons la question à l'envers: Qu'est-ce que le "Prince des Ténèbres" aurait apporté à Paul Bley (plus que ne l'a fait Rollins) ?
Ce qu’il a apporté à tous ceux qui ont su/pu/voulu s’intégrer à ses formation : la chance de pouvoir aller au-delà de leur propres limites, c’est un lieu commun que de dire que la plupart des accompagnateurs de Miles n’ont jamais joué aussi bien qu’à ses côtés, en tout cas jamais moins bien.

Il faudrait poser la question à Paul Bley lui-même, mais on pourrait en dire autant de Rollins.
C'est moins une question de "niveau" musical, déjà bien subjectif à établir, que de savoir qui offre le meilleur "confort" de jeu. En dehors des affinités musicales, un feeling que l'on a, ou pas, ou plus ou moins, selon les moments, etc...

Pour ce qui est de l'importance de Paul Bley, je laisserai, très prudemment, Alifie te répondre... Mr. Green


PS 1: une dernière question triviale, et moins second degré qu'il n'y pourrait paraître: il payait bien, Miles ? P'têt qu'il était un peu pingre sur les bords, va savoir...

PS 2: tu n'as aucun batteur dans ta liste "premium", que dans ta liste "deuxième cercle"; moi j'y aurais mis Kenny Clarke, le papa de la batterie moderne.
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darkmagus
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MessageSujet: Re: Paul Bley (1932)   Lun 21 Sep 2015 - 17:54

néthou a écrit:
PS 1: une dernière question triviale, et moins second degré qu'il n'y pourrait paraître: il payait bien, Miles ? P'têt qu'il était un peu pingre sur les bords, va savoir...


hehe   je ne sais pas, mais bon, quand on a la chance de pouvoir jouer avec ce qui se fait de mieux sur la planète jazz, les questions bassement mercantiles ne devraient même pas se poser  Evil or Very Mad


néthou a écrit:
PS 2: tu n'as aucun batteur dans ta liste "premium", que dans ta liste "deuxième cercle"; moi j'y aurais mis Kenny Clarke, le papa de la batterie moderne.


Oui,  d'accord avec toi, Kenny Clarke, vu sous l'angle de l'apport à l'évolution de son instrument, a réellement été un précurseur de la batterie moderne, tous les plus grands qui ont suivi (Blakey, Roach, Tony Williams, Elvin Jones...) lui doivent beaucoup, mais j'ai pris soin de dire que mes cercles étaient inter-pénétrables, ce qui permet toute interprétation et annihile tous prémices de débat  tongue
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Alifie
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MessageSujet: Re: Paul Bley (1932)   Lun 21 Sep 2015 - 22:28

darkmagus a écrit:
N’étant pas fan de piano jazz, donc très peu connaisseur, je veux bien admettre son importance dans l’évolution de son instrument, j’aurai par contre plus de mal à comprendre en quoi Bley serait un acteur essentiel de la scène jazz tous instruments confondus au même titre que: Monk (pianiste, mais là je comprends), Rollins (quand même !), Mingus, Coltrane, Ellington, Armstrong, Hawkins, Lester Young, Parker, Dizzy, Bud Powell (autre pianiste), Ornette, Eric Dolphy (je parle là de leur importance dans l’évolution du jazz, non de mes goûts personnels)

Passons sur ses années de formation comme sideman de Parker, Rollins, Lester, ou même de Mingus, bien qu'il ait mis en oeuvre à Montreal, à la même époque que lui, une association de musiciens pour la promotion du jazz d'avant-garde semblable à celle animée à New-York par Mingus, qui lui empruntera d'ailleurs, dit Bley, le terme de Jazz Workshop : Bley a déclaré lui-même, dans l'interview citée ci-dessus notamment, qu'il était alors musicalement médiocre et inaccompli et que son départ pour la Californie, où on lui avait proposé un engagement de longue durée à l'issue de sa scolarité à Juilliard, avait pour vocation de lui permettre de se constituer comme musicien.

Dans les 20 années qui vont de 1958 à 1977, Bley est un acteur (de premier plan, pas un second rôle) de tout ce qui compte et avec tous ceux qui comptent dans le jazz nouveau, à l'exception de Coltrane, dont Bley rappelle qu'il appartient à une autre filière que la sienne. En bref :

. l'association avec Ornette Coleman et Don Cherry, autour de son trio au Hillcrest, qui ouvre la formation du quartet d'Ornette des premières sessions Atlantic (à l'époque du Hillcrest, Ornette avait en tout et pour tout enregistré Somethin' Else pour Contemporary, grâce à Lester Koenig, un des seuls à croire en lui à ce moment-là)

. celle avec Ayler, qui n'a pas été enregistrée, au début des années 60 et jusqu'aux sessions ESP de l'un et de l'autre, le trio avec Giuffre et Swallow, où on aurait tort de le considérer comme un simple sideman, comme l'illustre une anecdote édifiante : après la dissolution de son trio avec Jim Hall, Giuffre ambitionnait de constituer un trio où toutes les parties seraient intégralement écrites. Bley et Swallow ont accepté de s'associer avec lui, mais à une seule condition : que tout ce que jouerait le trio soit, à l'inverse, entièrement improvisé

. la constitution de la JCOA, un collectif regroupant une dizaine de formations de la New Thing (Cecil Taylor, Shepp et quelques autres), dont Bley revendique la paternité, même s'il l'a ensuite abandonnée à Carla Bley et Michael Mantler [insert people pour Thelonious s'il nous lit encore : en même temps qu'il a abandonné Carla à Michael Mantler], pour un résultat plus monolithique (les orchestrations boursouflées de Mantler pour grande formation et solistes uniquement, il reste heureusement le réjouissant Escalator over the Hill de Carla Bley comme conclusion de l'entreprise)

. celle du répertoire de ses deux premières épouses, Carla et Annette Peacock, dont il a été le mentor (dans l'interview que j'ai citée hier, après avoir eu du mal à la retrouver, il rapporte qu'entre deux séances avec Sunny Murray si je me souviens bien, il avait demandé à Carla de réécrire une dizaine de ses thèmes, trop carrés pour ce qu'ils entendaient jouer, et qu'elle s'exécuta dès le lendemain, ce qui en dit long aussi sur le talent de la dame)

. l'invention d'une formule nouvelle de trio piano-basse-batterie, au delà de celle initiée par Bill Evans, à partir surtout des trios avec Gary Peacock et du répertoire construit pour lui par Annette Peacock (tu lui en fais crédit, donc je n'insiste pas)

. l'introduction de l'électronique dans le jazz vivant, sur scène pour ne pas être ambigu (autre anecdote plaisante bien qu'à connotation un poil hagiograhique dans sa bio citée plus haut : "In 1998 the American Physical Society contacted Bley and asked if they could publish his photo in the Century of Physics Time Line Wall Chart and Web Site. They said that he is the only musician to be included with a century of Noble Prize winners in physics because of his innovations in adapting the audio synthesizer for the first live performance, which Bley gave at Philarmonic Hall on December 26, 1969.)

. la création d'un des premiers labels autoproduits (le premier peut-être depuis Saturn, celui de Sun Ra, qu'il enregistrera aussi), IAI (Improvised Artists Incorporated).

Je peux m'arrêter là, je pense, en laissant de côté ses incursions dans le jazz électrique avec son trio Scorpio, une formation ouverte à d'autres solistes, Sam Rivers notamment, ou l'album Jaco, autour de Pastorius, qui enregistrait pour la première fois, d'une inventivité dans le jazz électrique de l'époque proche de celle du premier Lifetime de Tony Williams.

Si cela ne suffit pas en faire un acteur majeur du "nouveau jazz" qui s'est construit à partir des années 60, alors je veux bien manger mon chapeau qu'on désigne l'Art Ensemble comme d'aimables coloristes dans la lignée du MJQ !
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darkmagus
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MessageSujet: Re: Paul Bley (1932)   Lun 21 Sep 2015 - 23:21

Brillante plaidoirie, fouillée et très argumentée, indéniablement tu maîtrises le sujet hehe mais tu sembles prendre nos petites divergences trop à cœur, et ne voulant en aucun cas me brouiller avec toi, je préfère stopper là cet échange de peur d'être mal compris et de te froisser définitivement kiss
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néthou
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MessageSujet: Re: Paul Bley (1932)   Lun 21 Sep 2015 - 23:28

Ah, faut pas le chatouiller, ce soir, Alifie...

Ça doit être son voisin qui a passé sa journée à écouter la télé à fond.


(bon, pour en revenir à l'ami Paul, tout ça c'est bien beau, mais ça reste écoutable ? Mr. Green )


( fesse )
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Alifie
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MessageSujet: Re: Paul Bley (1932)   Lun 21 Sep 2015 - 23:42

darkmagus a écrit:
Brillante plaidoirie, fouillée et très argumentée, indéniablement tu maîtrises le sujet hehe mais tu sembles prendre nos petites divergences trop à cœur, et ne voulant en aucun cas me brouiller avec toi, je préfère stopper là cet échange de peur d'être mal compris et de te froisser définitivement kiss

tutut Il n'est probablement pas inutile, en répondant à ton interrogation, d'essayer de synthétiser, au delà du simple descriptif concocté sous la pression (odieuse) de Thelonious en page 1 de ce fil, le rôle de Bley dans l'évolution du jazz moderne, non ?

P.S. j'ajoute tout de même, puisque j'ai fait l'impasse sur l'AACM dans mon petit topo sur la vie et l'oeuvre de Bley, homme-tentacule de la New Thing, que l'interview de 1979 de Bill Smith, citée quelques posts plus haut, a été réalisée, si tu ne l'as pas lue, à l'occasion d'un concert en duo de Bley avec Roscoe Mitchell Wink
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Alifie
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MessageSujet: Re: Paul Bley (1932)   Mar 22 Sep 2015 - 0:09

néthou a écrit:
Ah, faut pas le chatouiller, ce soir, Alifie...

Ça doit être son voisin qui a passé sa journée à écouter la télé à fond.

Mais non, après avoir lu il y a quelques jours le beau fil que Mariefran a consacré à Maria Grinberg, il me semble qu'on a toute latitude d'exprimer sa passion pour un musicien ici... darkmagus, à quand ton fil sur l'Art Ensemble ? Wink

Citation :
bon, pour en revenir à l'ami Paul, tout ça c'est bien beau, mais ça reste écoutable ? Mr. Green )

Tu peux essayer, dans le registre le plus paisible de Bley (tardif), /watch?v=X3gUNu7Vjzk , à partir de 4'35 (je si tu réponds bof !).

Citation :
fesse

scratch calbo fait des émules ? hehe
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darkmagus
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MessageSujet: Re: Paul Bley (1932)   Mar 22 Sep 2015 - 1:14

Alifie a écrit:
darkmagus, à quand ton fil sur l'Art Ensemble ?

ça me titille parfois, mais j'ai peur de n'avoir pas le talent nécessaire, pas plus qu'une connaissance suffisamment approfondie du sujet.

Je pourrai certes wikipédier ma présentation et faire un simple choix de disques, mais ça serait un peu sommaire. Confused enfin, un jour peut-être Smile
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Alifie
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MessageSujet: Re: Paul Bley (1932)   Mar 22 Sep 2015 - 2:03

On commence par là parfois et puis de bonnes âmes vous poussent dans vos retranchements pour aller au delà. hehe

C'est d'ailleurs grâce à vous que je suis en passe d'atteindre le Graal du bleymaniaque, son intégrale enregistrée (enfin, à une petite dizaine d'introuvables près). Smile
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MessageSujet: Re: Paul Bley (1932)   Mar 5 Jan 2016 - 19:53

bel hommage d'Alex Dutilh dans son émission Open Jazz :

www.francemusique.fr/emission/open-jazz/2015-2016/hommage-paul-bley-01-05-2016-18-00
podcast : http://rf.proxycast.org/1115274269983514624/12283-05.01.2016-ITEMA_20881276-0.mp3
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MessageSujet: Re: Paul Bley (1932)   Sam 9 Jan 2016 - 18:52

www.citizenjazz.com/Paul-Bley-1932-2016.html

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Thelonious
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MessageSujet: Re: Paul Bley (1932)   Mar 8 Mai 2018 - 15:25

Paulo Bley - Enregistré au parc floral de Vincennes (1973?)

Remember Harlem
Lucky
Alrac
Goodbye


https://www.ina.fr/recherche/search?search=paul+bley
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MessageSujet: Re: Paul Bley (1932)   Sam 17 Nov 2018 - 0:35

cool-blue parus récemment pour les deux premiers, à paraître le mois prochain, en réédition, pour le 3ème :





/watch?v=3wROgjNYmoM



www.discogs.com/fr/Paul-Bley-Trio-Zen-Palace/release/3254256
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MessageSujet: Re: Paul Bley (1932)   Dim 18 Nov 2018 - 12:39

Alifie a écrit:
cool-blue parus récemment pour les deux premiers, à paraître le mois prochain, en réédition, pour le 3ème :





/watch?v=3wROgjNYmoM



www.discogs.com/fr/Paul-Bley-Trio-Zen-Palace/release/3254256

Inédits les 2 premiers?
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MessageSujet: Re: Paul Bley (1932)   Dim 18 Nov 2018 - 13:20

Deux enregistrements radio, dont le second au moins (tu ne lis pas les petits caractères ?) est déjà connu, remastérisés en principe dans cette édition en CD. Wink
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MessageSujet: Re: Paul Bley (1932)   

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