Autour de la musique classique

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 d'Indy - Fervaal - Schøndwandt - Montpellier - 24/07/19

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Adalbéron
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MessageSujet: d'Indy - Fervaal - Schøndwandt - Montpellier - 24/07/19   d'Indy - Fervaal - Schøndwandt - Montpellier - 24/07/19 EmptyMer 24 Juil 2019 - 11:47

Vincent D’INDY
Fervaal
Opéra en 3 actes et un prologue op. 40 (1889/95)
Version de concert


Michael Spyres Fervaal
Gaëlle Arquez Guillhen
Jean-Sébastien Bou Arfagard
Elisabeth Jansson Kaito
Nicolas Legoux Grympuig
Éric Huchet Lennsmor
Kaëlig Boché Edwig
Camille Tresmontant 4ème Paysan, 1er Paysan sarrazin, Chennos
François Piolino Ilbert
Rémy Mathieu Ferkemnat, Moussah
Matthieu Lécroart Geywihr, 5ème Paysan
Eric Martin-Bonnet Penwald, Buduann
Pierre Doyen le Messager, 3ème Paysan, 2ème Paysan sarrazin
Jérôme Boutillier 1er Paysan, Gwellkingubar
Anas Séguin Berddret
Guilhem Worms Helwrig
François Rougier 2ème Paysan, Le Berger, Le Barde

Chef de chant David Zobel
Chœur de la Radio Lettone
Chœur Opéra National Montpellier Occitanie
Orchestre National Montpellier Occitanie


Direction Michael Schønwandt

Concert diffusé en direct sur France Musique
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MessageSujet: Re: d'Indy - Fervaal - Schøndwandt - Montpellier - 24/07/19   d'Indy - Fervaal - Schøndwandt - Montpellier - 24/07/19 EmptyMer 24 Juil 2019 - 13:04

Adalbéron a écrit:
Vincent D’INDY
Fervaal
Opéra en 3 actes et un prologue op. 40 (1889/95)
Version de concert

Très belle distribution ; si l'oeuvre vaut le coup (je ne connais pas du tout, on dit que c'est très wagnérien, comme Reyer ou Chausson), ça devrait être une super soirée (ce soir à 20h).
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: d'Indy - Fervaal - Schøndwandt - Montpellier - 24/07/19   d'Indy - Fervaal - Schøndwandt - Montpellier - 24/07/19 EmptyDim 28 Juil 2019 - 14:23

Œuvre splendide, encore plus ouvertement wagnérienne que les deux autres que tu cites, quasiment un pastiche (jusque dans la forme du livret).

Ça sonne mieux à la radio, je trouve que dans la salle.
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Polyeucte
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MessageSujet: Re: d'Indy - Fervaal - Schøndwandt - Montpellier - 24/07/19   d'Indy - Fervaal - Schøndwandt - Montpellier - 24/07/19 EmptyJeu 1 Aoû 2019 - 13:59

Eh bien... pas beaucoup de retours ici... en tout cas ça semblait chouette!

J'ai juste écouté. C'est vraiment passionnant comme oeuvre je trouve. Bon, oui le texte est un peu lourd, mais sinon que d'ambiances magnifiques, de récits épiques...

L'interprétation est de haut niveau. Après, peut-être ai-je trop écouté la bande de Berne, mais je trouve les interprètes un peu tièdes par moments.
Gaëlle Arquez est superbe de timbre et de maitrise, mais je ne retrouve pas la fougue d'une Sophie Fournier.
De même, Jean-Sébastien Bou impressionne par la tenue et la diction, mais il lui manque ce côté orgre qu'avait Philippe Rouillon. Il était un peu diminué par un souci de santé, mais malgré tout la voix n'a pas cette profondeur et cette puissance qui donnait à Arfagard un côté halluciné et fanatique.
Enfin, Michael Spyres impressionne : la voix est sonore, timbrée, musicale et héroïque... c'est assez impressionnant comme composition vocale! Et surtout par rapport à Rodrigo Orrego, on gagne vraiment car ce dernier n'avait pas un chant très beau, loin de là!

L'orchestre est très beau, les petits rôles luxueux...

Espérons qu'un enregistrement sortira!

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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: d'Indy - Fervaal - Schøndwandt - Montpellier - 24/07/19   d'Indy - Fervaal - Schøndwandt - Montpellier - 24/07/19 EmptyJeu 1 Aoû 2019 - 14:22

Polyeucte a écrit:
Eh bien... pas beaucoup de retours ici... en tout cas ça semblait chouette!

Il y a bien sûr le compte-rendu d'Adalbéron pour un organe de presse : https://toutelaculture.com/spectacles/opera/fervent-fervaal-a-montpellier/ , qui remet bien en perspective l'ouvrage en plus de la critique à proprement parler.

Sinon, je crois que c'est aussi et surtout que les nombreux compères croisés lors de cette soirée étaient pour la plupart plutôt du réseau Twitter-concerts-parisiens que de Classik !

Quant à moi, je plaide la bonne foi : en train d'éplucher la presse d'époque et de relire la partition pour produire une notule sur l'œuvre. Mais prêt à en causer avec toi. bounce


Citation :
J'ai juste écouté. C'est vraiment passionnant comme oeuvre je trouve. Bon, oui le texte est un peu lourd, mais sinon que d'ambiances magnifiques, de récits épiques...

Oui, c'est vraiment d'un mimétisme wagnérien bizarre (il en singe tous les défauts, en particulier dans le livret !), mais ça sonne remarquablement et assez personnellement… Ce n'est pas un chef-d'œuvre aussi abouti que le Roi Arthus (en salle, j'ai trouvé ça aride par moment, pas d'action, peu de veine mélodique…), mais un petit bijou où il y a quantité de merveilles à glaner.

En termes d'interprétation, c'est assez équivalent à Berne, je trouve. Montpellier est moins virtuose que l'orchestre suisse, mais Schønwandt trouve beaucoup de couleurs et d'atmosphères (moins d'aisance mais plus de travail, peut-être ?), ça se vaut.
Effectivement Arquez, toujours la même histoire, la voix est splendide, égale sur toute la longueur, mais se projette peu (on ne comprenait pas ce qu'elle disait, alors que la diction est impeccable). La voix est si égale qu'on ne perçoit pas vraiment les inflexions, les émotions, qui sont là, mais bridées par la beauté un peu uniforme de l'enveloppe. Clairement Fournier campait un personnage d'un autre relief !
Spyres a perdu de son éclat rossinien, mais il possède toutes les facettes du rôle à un point incroyable (de ce début barytonnant tristanien aux octaves « hogué ! » rossiniens, avec toutes les étapes intermédiares de l'héroïsme et du lyrisme… toutes les typologies passent dans cette partie !), et la diction est superbe. J'aimais beaucoup Orrego, qui assumait tout très bien, mais Spyres a pour lui la maîtrise de la voix mixte qui lui permet plus de souplesse et de textures, ainsi qu'une aisance apparente supplémentaire.
Quant à Arfagard… effectivement Bou un peu bridé par une méforme, mais j'adore les deux. Rouillon est plus franc et frontal, plus guerrier, là où Bou est rageur de façon plus intériosée et inquiétante. Ça n'avait clairement pas le même impact en salle que devait en avoir Rouillon, mais le résultat sur bande se vaut (j'ai même un faible pour la hargne de Bou, je l'avoue).

Et petits rôles incroyables, en une phrase de barde Kaëlig Boché nous déclame de la mélodie française, et puis Éric Huchet, François Piolino, Pierre Doyen, Camille Tresmontant, Matthieu Lécroart crèvent les limites de leurs rôles minuscules !

Quand même rare de pouvoir assister à des quasi-résurrections dans ces conditions exceptionnelles. Very Happy
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Polyeucte
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MessageSujet: Re: d'Indy - Fervaal - Schøndwandt - Montpellier - 24/07/19   d'Indy - Fervaal - Schøndwandt - Montpellier - 24/07/19 EmptyJeu 1 Aoû 2019 - 14:48

DavidLeMarrec a écrit:
Il y a bien sûr le compte-rendu d'Adalbéron pour un organe de presse : https://toutelaculture.com/spectacles/opera/fervent-fervaal-a-montpellier/ , qui remet bien en perspective l'ouvrage en plus de la critique à proprement parler.

Sinon, je crois que c'est aussi et surtout que les nombreux compères croisés lors de cette soirée étaient pour la plupart plutôt du réseau Twitter-concerts-parisiens que de Classik !

Quant à moi, je plaide la bonne foi : en train d'éplucher la presse d'époque et de relire la partition pour produire une notule sur l'œuvre. Mais prêt à en causer avec toi. bounce

Ah mais j'ai bien sûr lu le retour d'Adalbéron... avec beaucoup d'intérêt...
En fait c'est surtout que le fil avait été créé... et finalement rien. C'est plus ça qui m'étonnait!


Citation :
Oui, c'est vraiment d'un mimétisme wagnérien bizarre (il en singe tous les défauts, en particulier dans le livret !), mais ça sonne remarquablement et assez personnellement… Ce n'est pas un chef-d'œuvre aussi abouti que le Roi Arthus (en salle, j'ai trouvé ça aride par moment, pas d'action, peu de veine mélodique…), mais un petit bijou où il y a quantité de merveilles à glaner.

Oh oui, ces moments magiques... orchestralement, c'est quand même très loin de Wagner, beaucoup plus coloré et inventif je trouve.


Citation :
En termes d'interprétation, c'est assez équivalent à Berne, je trouve. Montpellier est moins virtuose que l'orchestre suisse, mais Schønwandt trouve beaucoup de couleurs et d'atmosphères (moins d'aisance mais plus de travail, peut-être ?), ça se vaut.

Oui!
Après, j'ai l'impression que l'avantage de Montpellier, c'est que ce n'est pas coupé... la grande scène des bardes est coupée à Berne... Sad

Citation :
Effectivement Arquez, toujours la même histoire, la voix est splendide, égale sur toute la longueur, mais se projette peu (on ne comprenait pas ce qu'elle disait, alors que la diction est impeccable). La voix est si égale qu'on ne perçoit pas vraiment les inflexions, les émotions, qui sont là, mais bridées par la beauté un peu uniforme de l'enveloppe. Clairement Fournier campait un personnage d'un autre relief !

En captation radio, ça passe assez bien quand même. Mais ça reste un peu trop plat je trouve pour le rôle.

Citation :
Spyres a perdu de son éclat rossinien, mais il possède toutes les facettes du rôle à un point incroyable (de ce début barytonnant tristanien aux octaves « hogué ! » rossiniens, avec toutes les étapes intermédiares de l'héroïsme et du lyrisme… toutes les typologies passent dans cette partie !), et la diction est superbe. J'aimais beaucoup Orrego, qui assumait tout très bien, mais Spyres a pour lui la maîtrise de la voix mixte qui lui permet plus de souplesse et de textures, ainsi qu'une aisance apparente supplémentaire.

Orrego c'était quand même pas du tout gracieux, tendu dans tous les sens... Mais c'est clair de Spyres est impressionnant! Et si en effet j'ai trouvé sa voix très sombrée, je pense qu'il n'a pas pour autant perdu son brillant. Le Postillon par exemple était beaucoup plus clair!

Citation :
Quant à Arfagard… effectivement Bou un peu bridé par une méforme, mais j'adore les deux. Rouillon est plus franc et frontal, plus guerrier, là où Bou est rageur de façon plus intériosée et inquiétante. Ça n'avait clairement pas le même impact en salle que devait en avoir Rouillon, mais le résultat sur bande se vaut (j'ai même un faible pour la hargne de Bou, je l'avoue).

Je dois avouer que ce côté grondant et immense de Rouillon me plait tellement que là j'étais un peu frustré à l'écoute. Malgré la prudence de la méforme, on ne sent pas les grandes envolées. Au moment où il se prépare à frapper Fervaal au III par exemple, ça sonne un peu court.
Le "Si j'immole, ô Bélen, en sublime holocauste / Le dernier rejeton de mes dieux?" est un peu révélateur je trouve. C'est magnifiquement dit, mais ça reste un peu léger et on a pas la montée vers l'invocation.
Mais bon, ça reste splendide hein! Juste une habitude de ma part à une certaine interprétation je pense.

Citation :
Et petits rôles incroyables, en une phrase de barde Kaëlig Boché nous déclame de la mélodie française, et puis Éric Huchet, François Piolino, Pierre Doyen, Camille Tresmontant, Matthieu Lécroart crèvent les limites de leurs rôles minuscules !

Quand même rare de pouvoir assister à des quasi-résurrections dans ces conditions exceptionnelles. Very Happy

Oh que oui! Distribution et conditions, c'était génial! D'où mon souhait que ce soit diffusé en disque. ça permettra de remettre la version Le Comte au rang qui lui convient : un document, mais nullement une référence vu la qualité de la prise de son et le massacre des coupures!

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MessageSujet: Re: d'Indy - Fervaal - Schøndwandt - Montpellier - 24/07/19   d'Indy - Fervaal - Schøndwandt - Montpellier - 24/07/19 EmptyJeu 1 Aoû 2019 - 15:47

Polyeucte a écrit:
Oh oui, ces moments magiques... orchestralement, c'est quand même très loin de Wagner, beaucoup plus coloré et inventif je trouve.

Ah, je trouve Wagner plus coloré et inventif… d'Indy fonctionne surtout par doublures, ça amoindrit les effets. (Et ses procédés de solos, il les tient de Wagner !) Mais oui, c'est différent tout de même, et très intéressant.


Citation :
Après, j'ai l'impression que l'avantage de Montpellier, c'est que ce n'est pas coupé... la grande scène des bardes est coupée à Berne... Sad

… et elle est absolument fascinante ! (En revanche, ce doit être beaucoup de boulot de mise en place, c'était impeccable avec Schønwandt, mais il a fallu inviter des artistes de très grande qualité qui doivent coûter plus cher que des choristes sortis du rang, et prendre du temps en répétition pour s'assurer que ça ne parte pas totalement dans le décor… Ça explique sans doute le choix de Dinić. Dommage, parce que c'est l'un des rares moments où il n'y ait pas d'interminable tirade !)


Citation :
En captation radio, ça passe assez bien quand même. Mais ça reste un peu trop plat je trouve pour le rôle.

Pourtant elle chante avec conviction et intensité, mais tout est comme lissé par cette perfection de timbre, qui reste toujours identique – et puis c'est quand même émis bien en arrière, ce qui gomme mécaniquement le relief des mots et des intentions.


Citation :
Orrego c'était quand même pas du tout gracieux, tendu dans tous les sens...

Je ne trouve pas. Le timbre était un peu rugueux, très espagnol en fait, mais il ne faiblissait pas !


Citation :
Mais c'est clair de Spyres est impressionnant! Et si en effet j'ai trouvé sa voix très sombrée, je pense qu'il n'a pas pour autant perdu son brillant. Le Postillon par exemple était beaucoup plus clair!

Dans le Postillon il était aussi plus fondu et en arrière qu'autrefois, davantage dans le moelleux. Et quelques aigus un peu tendus du fait de ce changement de position.

J'ai quand même halluciné en voyant qu'il passait la moitié de son entracte à… répondre aux questions de France Mu. Le gars n'a peur de rien. Shocked


Citation :
Je dois avouer que ce côté grondant et immense de Rouillon me plait tellement que là j'étais un peu frustré à l'écoute. Malgré la prudence de la méforme, on ne sent pas les grandes envolées. Au moment où il se prépare à frapper Fervaal au III par exemple, ça sonne un peu court.
Le "Si j'immole, ô Bélen, en sublime holocauste / Le dernier rejeton de mes dieux?" est un peu révélateur je trouve. C'est magnifiquement dit, mais ça reste un peu léger et on a pas la montée vers l'invocation.

Là aussi, techniquement il y a une limite aux émissions moins frontales. Rouillon a clairement à sa disposition une gamme de dynamiques beaucoup plus large. Mais c'est surtout une question de couleur et de tempérament, je trouve que ce sont deux incarnations exceptionnelles.


Citation :
Oh que oui! Distribution et conditions, c'était génial! D'où mon souhait que ce soit diffusé en disque. ça permettra de remettre la version Le Comte au rang qui lui convient : un document, mais nullement une référence vu la qualité de la prise de son et le massacre des coupures!

J'ai découvert l'œuvre avec Le Conte, je suis totalement passé à côté. On n'entend pas l'orchestre ! Et puis il manque tout le Prologue, des portions énormes (littéralement la moitié, l'intégrale dure 3h30 contre 1h45 chez lui !) de l'ouvrage. Même vocalement, c'est bien mais ils sont un peu sur leurs limites, à l'exception de Grancher-bae.
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