Autour de la musique classique

Le but de ce forum est d'être un espace dédié principalement à la musique classique sous toutes ses périodes, mais aussi ouvert à d'autres genres.
 
AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  
-40%
Le deal à ne pas rater :
TOSHIBA 55UA4B63DG – TV LED 4K UHD 55 » à 369,99€
369.99 € 620.54 €
Voir le deal

 

 Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés

Aller en bas 
+16
Rav–phaël
claudeyaacov
AlexCorzoma
WoO
Chris3
Анастасия231
Mélomaniac
gluckhand
darkmagus
DavidLeMarrec
A
lulu
Xavier
Glocktahr
pacifique
shushu
20 participants
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4
AuteurMessage
Mefistofele
Mélomaniaque
Mefistofele


Nombre de messages : 1459
Localisation : Under a grey, rifted sky
Date d'inscription : 17/11/2019

Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 Empty
MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 EmptyMar 31 Mai 2022 - 23:41

Tiré de Playlist...

MARKO TAJČEVIĆ (1900-1984)

Compositeur serbe, ayant consacré une grande partie de son activité à la critique et surtout au professorat. Il n'a publié que 54 compositions dans un nombre restreint de domaines, principalement des miniatures et particulièrement au piano. Son œuvre la plus connue est celle discutée extensivement ci-dessous, Sedam balkanskih igara (Seven Balkan Dances).

Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 Taj2_j10
Marko TAJČEVIĆ : Seven Balkan Dances (version orchestrale) (Moshe Atzmon, dir.)

Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 Conf_j11
Marko TAJČEVIĆ : Seven Balkan Dances (Mina Gajić, piano)

Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 Taj_jf11
Marko TAJČEVIĆ : The Complete Piano Music (Radmila Stojanovic-Kiriluk, piano)

Superbes danses folkloriques, très entraînantes, beaucoup plus ancrées dans la tradition et le mouvement que d'autres équivalents d'Europe centrale de l'époque. La riche orchestration (par le chef d'orchestre Bogo Leskovic) et les rythmes évoquent l'école russe : Mussorgsky, le Rimsky de Scheherazade, Tchaikovsky avec un côté obstiné (le IV a un parfum café / Danse arabe), une pincée de Reznicek pour la saveur régionale, en particulier dans le Vivo, et l'Allegretto grotesque presque en forme de jouet. J'ai positivement adoré !
La version originale pour piano ne démérite pas et est nourrie d'accords brisés, de tournoiements de derviche sur le clavier, assurés de mettre l'auditeur en transe. Le disque Sono Luminus (Mina Gajić) bénéficie d'une prise de son admirable. Le disque Toccata, par contre, offre un panorama complet des miniatures du compositeur. Beaucoup de choses adorables et primesautières, toujours gorgées de rythmes (mais moins dissonantes ou exotiques que les Balkan Dances, à l'exception des Serbian Dances). Les compositions qui sortent de ce moule et du lot seront les 5 Préludes, qui évoquent Rachmaninov, et les sombres et sérieuses Variations, plus Brahmsiennes.


-----------------

Addendum sur Ostrčil : j'ai bien écouté son opéra, qui a constitué une légère déception. Pas de livret mais un argument, amoindrissant l'appréciation étant donné la nature allégorique de l'œuvre. La gestion de la voix n'est guère avenante, et la musique, un peu grise et austère, ne m'a pas enthousiasmé non plus. Peut-être qu'avec le texte, je lui trouverais plus de charmes ?
Revenir en haut Aller en bas
DavidLeMarrec
Mélomane inépuisable
DavidLeMarrec


Nombre de messages : 94728
Localisation : tête de chiot
Date d'inscription : 30/12/2005

Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 Empty
MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 EmptyMer 1 Juin 2022 - 0:13

Ostrčil : L'opéra est un genre spécifique, certains compositeurs qui paraissent pourtant inspirés, voire calibrés pour cela, n'y trouvent pas leurs marques. Ça arrive. (Et inversement, de grands compositeurs d'opéra incapable d'écrire une jolie symphonie – coucou les Richard !) Les qualités requises ne sont vraiment pas les mêmes, et ce qui nous paraîtrait comme la transposition naturellement d'une esthétique instrumentale bascule parfois totalement, aussi bien du côté conformiste / archaïsant qu'à l'inverse dans des expérimentations douteuses.

(Merci d'avoir insisté sur lui, il est sur ma liste, donc j'égrène des banalités à défaut de pouvoir pour l'instant te répondre concrètement…)
Revenir en haut Aller en bas
http://operacritiques.free.fr/css/
Mefistofele
Mélomaniaque
Mefistofele


Nombre de messages : 1459
Localisation : Under a grey, rifted sky
Date d'inscription : 17/11/2019

Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 Empty
MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 EmptyMer 1 Juin 2022 - 0:53

Je tenais à effectuer un suivi concernant Ostrčil, ayant promis que j'écouterai l'opéra mais sans en laisser de trace. Erreur ! Vu les tombereaux de critiques élogieuses que j'en ai lues, je devine que le problème tient plus de mon goût (et du manque de livret) que d'un quelconque manque de talent. Toutefois, l'idiome orchestral s'accommode assez mal d'une narration comme je l'apprécie (ni moment de bravoure, ni atmosphère, surtout des bribes claudiquantes et tragi-comiques). Dommage.

Je réalise que j'ai également écouté la version de la Suite par Ancerl. Et malgré la mono, elle est tout à fait enthousiasmante ! Ce que l'on perd en confort sonore ou en couleurs, on le gagne en intensité (Scherzino plus vif, Variations plus creusées). Également, la version Krombholc est assez caverneuse, les chocs au cœur sont ainsi évités, spécialement dans la Fugue finale, où l'étagement étrange est décuplé par la vélocité et l'intensité du jeu.

Vu le nombre d'amateurs de Mahléro-straussismes (et de Suk), je serais surpris que ce compositeur ne plaise pas a minima (un peu comme ma publicité éhontée pour McEwen auprès des fans de Brexitanniques francophiles).

Et pour le coup, je passe à un cycle sur un autre inconnu qui pourrait plaire : Krejči. Beaucoup de gaieté, une sorte de versant Europe centrale de Gillis en moins caricatural. J'aime beaucoup pour le moment...
Revenir en haut Aller en bas
Mefistofele
Mélomaniaque
Mefistofele


Nombre de messages : 1459
Localisation : Under a grey, rifted sky
Date d'inscription : 17/11/2019

Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 Empty
MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 EmptySam 11 Juin 2022 - 1:03

Adapté de Playlist...


Mihkel KEREM (1981-)

Violonniste estonien, il est également compositeur, présent au disque au travers de deux monographies. Une série de sonates pour violon, composées très tôt (13 et 15 ans respectivement pour les deux premières) non dénuées d'intérêt.

Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 Ker1_j10

Mais surtout, une publication récente d'œuvres autrement ambitieuses...


Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 Ker10
Mihkel KEREM : Symphonie No. 3 "For the Victims of Communism", Sextuor à cordes, Lamento (Mikk Murdvee, dir. et alto)

Un Lamento pour alto et cordes désespéré, très Vasks dans l'idée. Un sextuor inspiré par le Schoenberg de Verkärte Nacht, évidence auditive qui dépasse les notes d'intention.
Surtout, une magistrale symphonie, que l'on croirait écrite par Shostakovich. L'Adagio initial est à s'y méprendre, exsude la douleur et l'oppression ; ce n'est pas le Shosta gesticulant et grimaçant, c'est celui du désespoir, de la machine à broyer les hommes, avec une conclusion grandiose et obstinée assez cinématographique. Le Vivacissimo du II est celui de la farce méchante, mais sans la grimace systématique de la mélodie cabossée. J'y entends plus les galops de Prokofiev et, très rapidement, le Sacre, qui alimente toute la seconde moitié (La danse des cités rivales et Glorification de l'Élue, en particulier, mais pas que). Le Grave conclusif démarre dans la paix des cimetières, mais l'on se rend compte qu'il s'agit d'une sorte de crescendo du malaise, comme une version étirée de l'entrée du Prince dans Roméo et Juliette.
Peut-être très premier degré, mais débarassé des tics qui m'irritent chez Shosta, et puisant auprès de compositeurs qui me parlent intimement, j'ai adoré de la première à la dernière note.


Mischa SPOLIANSKY (1898-1985)

Compositeur aux multiples vies. Né dans une famille juive en Russie tasriste, enfance à Vienne dont il devra fuir à cause de la première guerre, compositeur de cabaret à Berlin (Weill sans le côté grotesque), autre ville qu'il fuira suite à l'irrésistible ascension d'un certain chancelier, il passera le reste de sa vie à Londres, principalement comme compositeur de musique de films (dont Les Mines du roi Salomon et Aux frontières des Indes parmi les très connus).

Au disque, on trouve quelques chansons dans des anthologies cabaretières ou à la gloire d'un chanteur (par exemple, Wunderlich), ainsi que quelques foxtrots (volume 3 de la rétrospective Wallisch). Il existe à ma connaissance deux monographies...

Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 Spo1_j10

Un disque dirigé par Gamba contenant des morceaux choisis de sa production filmique, sympathique mais pas exactement passionnante, trouvé-je, dans un idiome proto-hollywoodien, entre Korngold et Rosza. Le charme exotique de certains morceaux, le talent pour les atmosphères (la musique de fantôme, très Harry Potter)... font que l'on passe un bon moment malgré tout.

Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 Spo10
Mischa SPOLIANSKY : Symphonie en 5 mouvements ; My Husband and I: Overture ; Boogie (Paul Mann, dir.)

Le disque de musique de concert, publié chez Toccata, est par contre immanquable.
L'ouverture est une sorte de pot-pourri façon famille Strauss, un délicieux pastiche viennois riche en glucose.
Le Boogie est un petit chef d'œuvre. Une ouverture grandiose et caricaturale, façon Haendel, qui se transforme rapidement en boogie-woogie, enchaînant les morceaux de bravoure, les effets, à la limite d'une série de variations en mode cabaret (ou cirque), sans avoir peur d'une orchestration ou de couleurs très russes (du Tchaikovsky revu par Hollywood). Voilà une pièce drôle, endiablée, pleine de pompe et de tension, incroyablement virtuose, dans le goût des meilleures compositions d'Arnold dans ce genre. Un reproche toutefois : elle est un peu trop longue pour son propre bien. Le gag ne dure qu'une dizaine de minutes, mais il s'essouffle sur la fin.
La pièce de résistance est la titanesque symphonie en 5 mouvements (une heure !), écrite sur près d'une trentaine d'années. Ultra-dramatique, avec un leitmotiv caractéristique qui rappelle Korngold (une phrase déclamée, parsemée de brusques coupures, concluant sur un crescendo roulant épicé de harpes). Le premier mouvement, la création de l'homme, possède un beau cœur dansant, entre Tchaikovsky et Mendelssohn, des tournures rappellent Dukas, l'inventivité mélodique ne tarit jamais, tirant toujours la partition vers le domaine du cinéma par ces incessants rappels de l'impérieuse déclamation initiale (la voix de Dieu, car Dieu travaillait pour Cecil B Demille, comme chacun sait).
L'Ode à l'amour qui suit débute par un perpétuel jaillissement, suivi d'un beau thème grave et un peu inquiet, filmique en diable, qui débouche sur une version adoucie de la voix divine. La coda très positive est assez caricaturale, mais si l'on accepte de se prendre au jeu, il faut reconnaître que cela est diablement efficace.
Le Scherzo est une parodie du style classique, du même type que le Boogie ; Leroy Anderson revisite Haydn avec un soupçon de Strauss.
Les lamentations du IV sont un hommage aux victimes de l'Holocauste. Outre le ton élégiaque, les couleurs orchestrales évoquent clairement une culture victime des atrocités. Quant aux thèmes, ils sont en partie tirés et retravaillés du deuxième : l'amour et la haine sont les deux faces de l'expérience humaine.
Le dernier mouvement va puiser sans vergogne chez Tchaikovsky et ses épanchements n'ont aucune retenue. Le pardon divin semble enfin prononcé, et une période heureuse est instaurée, chahutée, la conclusion ne vient jamais, une sorte de farce renouvelée, collage de thèmes précédents, d'interruptions abruptes en transitions grandiloquentes, qui n'est pas sans évoquer à nouveau Malcolm Arnold, avec en plus un message sur la nature de l'expérience humaine.

Au final, une pièce outrée, sur-orchestrée, truffée de trouvailles mélodiques ou coloristes ; probablement une caricature "hollywoodienne", mais d'une grande sincérité et terriblement attachante.
Revenir en haut Aller en bas
Mefistofele
Mélomaniaque
Mefistofele


Nombre de messages : 1459
Localisation : Under a grey, rifted sky
Date d'inscription : 17/11/2019

Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 Empty
MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 EmptyLun 25 Juil 2022 - 10:39

Pas nécéssairement des compositeurs négligés au disque, mais plutôt un pan de leur répertoire qui est passé sous silence : la musique de chambre des organistes.

Si celle de Franck est plus que reconnue (quintette, sonate pour violon), et celle de Vierne pas complètement méconnue (un beau quatuor à cordes, surtout un beau et tragique quintette), les sieurs Boëly et Boëllmann méritent instamment la découverte.

Alexandre BOËLY (1785-1858)

Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 Bozoly10
Alexandre BOËLY : Musique de chambre (Quatuor Mosaïques, Ensemble Baroque De Limoges, Christophe Coin)

À propos de Boëly (peut-être plus célèbre comme pianiste, mais représenté de nos jours principalement à l'orgue), je reprends ce que j'avais écrit en playlist :

Citation :
Beaucoup de choses dont je pourrais parler, mais le temps me manque, aussi je mentionne rapidement une découverte enthousiasmante : la musique de chambre de Boëly. D'une évidence confondante, dans une veine post-Haydn / Onslow, un sens de la mélodie fort dans un écrin au-delà du classicisme, avec des fulgurances qui préfigurent Schubert. Pourquoi seule sa musique d'orgue est-elle passée à la postérité quand il écrit si bien pour les cordes ?

Les quatuors sont à tomber, les trios pas vilains et le sextuor absolument enchanteur, c'est du cousu-main pour David. Il existe deux disques, l'un chez Naïve avec le Quatuor Mosaïques (ce que j'ai écouté), l'autre chez Chant du Monde (donc épuisé) par le Trio à cordes de Paris augmenté (que j'adorerais pouvoir obtenir sans y laisser un rein).

-----------------------------------

Léon BOËLLMANN (1862-1897)

L'autre organiste au catalogue chambriste aussi concis que délicieux est Léon Boëllmann. Passé à la postérité pour sa Suite Gothique (et surtout sa Toccata), il est possible de faire le tour de son legs chambriste en une paire de disques.

On trouve une magnifique sonate pour violoncelle, Op. 40, sa dernière œuvre, au parfum français chargé d'embruns. Plus d'une fois, j'ai cru entendre des échos de Cras ou Ropartz, voire des British francisés (le dernier mouvement sonne assez école pastorale).

Un trio avec piano, Op. 19 en fontaine mélodique. Là encore, les noms ci-dessus donneront une bonne idée de l'idiome. Si l'Allegro introductif est un peu sage, le thème doux-amer qui irrigue l'Andante est enchanteur. Le Scherzo haletant et ballotté tient à flot un beau thème lyrique. L'Allegro vivo conclusif s'agite en tous sens, alternant à l'envi lui aussi passages mouvementés (en course plutôt qu'en pouls accéléré) et moments de sérénité. Le matériau mélodique, déjà fort séduisant, rentre facilement dans la tête à force de répétition. Et si Boëllmann n'est pas un génie de la texture ou de la variation, les transformations sont suffisamment séduisantes pour céder à ses sirènes.

Un quatuor avec piano, Op. 10, qui démarre de façon assez sage avant de finir l'Allegro initial sur un thème brûlant. Les mouvements centraux sont beaux et apaisés, un peu sages. Le Finale mélange avec bonheur un thème un peu compassé, presque du salon Empire, et quelque chose de plus intense sous la surface (donné en exergue).

Enfin, une poignée de pièces plus mineures : suite pour violoncelle et piano, Op. 6 ; 2 Pièces pour violoncelle et piano, Op. 31, ainsi que des arrangements (Prière, Variations Symphoniques, extraits des Heures mystiques).

On trouve pratiquement toutes ces dernières sur un disque Guild, en sus de la sonate.

Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 Guild_10
Léon BOËLLMANN : French Romanticism I (Oliver Gledhill, violoncelle ; Jeremy Filsell, piano)

Ou, avec bonheur, on se régalera du disque Hyperion qui couple ladite sonate et celle de Godard.

Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 Lids_j10
Léon BOËLLMANN : Sonate pour violoncelle, 2 Pièces, Op. 31 (Mats Lidström, violoncelle ; Bengt Forsberg, piano)

Pour le trio et le quatuor, deux disques aux approches sensiblement différentes : Trio Parnassus chez MDG, avec de charmants compléments et une magnifique captation. Ou bien (na préférence), Prunyi & Friends chez Marco Polo, acoustiquement moins flatteur, moins complet, moins bien chapitré, mais plus rapide, et cela constitue une stratégie payante à mon avis, spécialement dans le quatuor (le Finale est une merveille !).

Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 Boellm11
Léon BOËLLMANN : Chamber Music (Gérard Caussé, alto ; Trio Parnassus)

Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 Marco_10
Léon BOËLLMANN : Quatuor avec piano, trio avec piano (Ilona Prunyi, piano ; Bela Banfalvi, violon ; Karoly Botvay, violoncelle ; Janos Fehervari, alto)
Revenir en haut Aller en bas
DavidLeMarrec
Mélomane inépuisable
DavidLeMarrec


Nombre de messages : 94728
Localisation : tête de chiot
Date d'inscription : 30/12/2005

Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 Empty
MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 EmptyLun 25 Juil 2022 - 11:43

Effectivement, Boëllmann (et Godard), parmi les meilleures sonates du second XIXe ! (Il y a Mel Bonis aussi, contre toute attente beaucoup plus ambitieuse que dans le reste de son catalogue, orchestre excepté !)

Merci pour ces conseils, je n'ai pas tout écouté, et encore moins toutes les versions ! bounce
Revenir en haut Aller en bas
http://operacritiques.free.fr/css/
Lobos da Villa
Mélomane du dimanche



Nombre de messages : 85
Date d'inscription : 25/09/2022

Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 Empty
MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 EmptyLun 26 Sep 2022 - 6:21

Glocktahr a écrit:
Opéras de Rimsky-korsakov = pas de DVD et des CDs très difficiles à se procurer (là ça fait deux mois que j'ai commandé Mlada sur amazon, je sens bien qu'ils vont me sortir bientôt "désolé, nous n'avons pas pu nous procurer votre commande). Je ne comprends pas.

Pour Rimsky-Korsakof il y a les Gergiev.
Revenir en haut Aller en bas
Lobos da Villa
Mélomane du dimanche



Nombre de messages : 85
Date d'inscription : 25/09/2022

Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 Empty
MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 EmptyLun 26 Sep 2022 - 6:23

Il n'y a pas grand chose au niveau de Louis Spohr, strictement impossible de mettre la main sur une intégrale de ses quatuors à cordes.
Revenir en haut Aller en bas
DavidLeMarrec
Mélomane inépuisable
DavidLeMarrec


Nombre de messages : 94728
Localisation : tête de chiot
Date d'inscription : 30/12/2005

Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 Empty
MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 EmptyLun 26 Sep 2022 - 22:06

Lobos da Villa a écrit:
Il n'y a pas grand chose au niveau de Louis Spohr, strictement impossible de mettre la main sur une intégrale de ses quatuors à cordes.

Si, si, il y a beaucoup de choses chez Spohr (musique de chambre, concertos, même ses opéras !). Mais pas d'intégrale en effet, il a beaucoup écrit et il n'y a sans doute pas assez de public. Vu son écriture, je ne suis pas certain que ses quatuors vaillent les meilleurs du temps.

Si tu aimes cette esthétique, on commence à avoir pas mal de quatuors de Czerny, et ils sont de haute volée !
Revenir en haut Aller en bas
http://operacritiques.free.fr/css/
Contenu sponsorisé





Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 Empty
MessageSujet: Re: Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés   Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés - Page 4 Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
Compositeurs jamais ou très très peu enregistrés
Revenir en haut 
Page 4 sur 4Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4
 Sujets similaires
-
» Carl Schuricht
» Les meilleures prises de son
» Les disques qui n'existent pas... hélas
» CD d'orgue très très bon pour le son
» Enregistrements rares ou exotiques et/ou jamais édités en CD

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Autour de la musique classique :: Musique classique :: Discographie-
Sauter vers: