Autour de la musique classique

Le but de ce forum est d'être un espace dédié principalement à la musique classique sous toutes ses périodes, mais aussi ouvert à d'autres genres.
 
AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  
-33%
Le deal à ne pas rater :
Echo Dot (3ème génération) – Enceinte connectée avec Alexa
39.99 € 59.99 €
Voir le deal

 

 Chostakovitch - Symphonie n°9

Aller en bas 
AuteurMessage
Mélomaniac
Mélomane chevronné
Mélomaniac

Nombre de messages : 28448
Date d'inscription : 21/09/2012

Chostakovitch - Symphonie n°9 Empty
MessageSujet: Chostakovitch - Symphonie n°9   Chostakovitch - Symphonie n°9 EmptyMer 14 Mar 2018 - 0:35


Smile Un topic dédié aux enregistrements de la Symphonie n°9 de Chostakovitch.
Revenir en haut Aller en bas
Mélomaniac
Mélomane chevronné
Mélomaniac

Nombre de messages : 28448
Date d'inscription : 21/09/2012

Chostakovitch - Symphonie n°9 Empty
MessageSujet: Re: Chostakovitch - Symphonie n°9   Chostakovitch - Symphonie n°9 EmptyMer 14 Mar 2018 - 0:47


Mélomaniac, in playlist, a écrit:

Dimitri Chostakovitch (1906-1975) :

Symphonie n°9 en mi bémol, Op. 70

= Sergiu Celibidache, Orchestre philharmonique de Munich

(Emi, février 1990)

Smile Interprétation léchée et méthodique, -conforme aux impressions que j'avais consignées lors d'une précédente écoute :

Celibidache s'éprend de classicisme : trace à la règle et au compas et propose de cet antimilitariste opus une des lectures les plus harmonieuses que j'aie entendues.
L'étoffe charnue de la Philharmonie munichoise est un baume : sonorité pleine, veloutée, qui respire sainement
et diffuse un charme simili-viennois qui situe cette symphonie dans l'héritage schubertien.
Ne vous laissez pas abuser par la durée globale du premier mouvement : on n'y joue point vite
mais cela s'explique par l'éviction de la reprise à 1'27 (cela nous mène directement à la mesure 87).
Le ton revendique néanmoins une pertinente causticité : ce violon pincé à 3'12.
.
Le clarinettiste rancit également son timbre au début du Moderato qui parait alors judicieusement amer.
On se délectera de la plasticité instrumentale que Celibidache malaxe dans le Presto : par exemple le geste très large du timbalier.
Dommage qu'un tromboniste commette un flagrant faux départ à la mesure 66 (1'20) -l'occasion de rappeler que nous vivons la spontanéité d'un concert.
Autre surprise, mais préméditée : dans le Largo, un clash remplace un coup de baguette sur la cymbale (0'24, 1'44).
.
Le Finale démarre commodément (noire à 83 au lieu de 100) mais affiche une étonnante discipline.
Notez comment la mélodie s'engrène sur le mécanique tic-tac des hautbois à 1'52. L'art du ritenuto, les manoeuvres à suspense du chef roumain font merveille dans cet exorde dilatoire.
La trame s'épaissit ensuite progressivement sans déroger à une exactitude horlogère que les pizzicati du simo animato (4'30) ne viendront pas perturber.
Le maestro organise une implacable construction, jusqu'à une parade (5'23) d'artillerie lourde : un défilé grandiloquent qu'interrompt le fulgurant Allegro final (mesure 337, 6'25).
Celibidache y précipite son orchestre dans une célérité qui s'expose à la confusion (triangle, cymbales, archets peinent à se coordonner).
Mais ce panache est dûment applaudi.


Chostakovitch - Symphonie n°9 Chosta16
Revenir en haut Aller en bas
Ravélavélo
Mélomane chevronné
Ravélavélo

Nombre de messages : 5918
Localisation : Pays des Bleuets
Date d'inscription : 28/09/2015

Chostakovitch - Symphonie n°9 Empty
MessageSujet: Re: Chostakovitch - Symphonie n°9   Chostakovitch - Symphonie n°9 EmptyMer 14 Mar 2018 - 0:53

Sans doute la plus sarcastique, il l'a composée par obligation pour Staline sans la lui dédicacer. Staline était furieux à l'écoute de cette musique un peu incompréhensible et suspecte à ses oreilles.

Chostakovitch - Symphonie n°9 Mi000121
Revenir en haut Aller en bas
Mélomaniac
Mélomane chevronné
Mélomaniac

Nombre de messages : 28448
Date d'inscription : 21/09/2012

Chostakovitch - Symphonie n°9 Empty
MessageSujet: Re: Chostakovitch - Symphonie n°9   Chostakovitch - Symphonie n°9 EmptySam 27 Oct 2018 - 22:08

Mélomaniac, in playlist, a écrit:

Dimitri Chostakovitch (1906-1975) :

Symphonie n°9 en mi bémol majeur, Op. 70

= Malcolm Sargent, Orchestre symphonique de Londres

(Everest, octobre 1959)

Smile Cette goguenarde partition, on a plutôt l'habitude de l'entendre activée à des tempos bien plus vifs que ceux du chef anglais.
Cette retenue lui permet pourtant de soigner les teintes, idéales de verdeur, malgré la chair nourrie par l'orchestre londonien,
certes flatté par les généreux micros d'Everest.
L'esprit persifleur est bien là, mais surtout cet opus a rarement connu une lecture aussi décortiquée, des phrasés aussi habités,
qui exposent une trame polyphonique que les chefs ont tendance à sacrifier dans l'élan.
Preuve de cette prestation aux petits oignons : le début du finale que Sargent articule avec soin, puis fait monter la température jusqu'à l'explosion conclusive,
débitée sans aigreur ni forfanterie.
Si vous cherchez un enregistrement qui valorise précautionneusement la clarté d'écriture et les saveurs de l'instrumentation, la discographie n'offre
aucun meilleur choix que cette interprétation néoclassique et délicieusement acidulée.


Chostakovitch - Symphonie n°9 Chosta18
Revenir en haut Aller en bas
Mélomaniac
Mélomane chevronné
Mélomaniac

Nombre de messages : 28448
Date d'inscription : 21/09/2012

Chostakovitch - Symphonie n°9 Empty
MessageSujet: Re: Chostakovitch - Symphonie n°9   Chostakovitch - Symphonie n°9 EmptyVen 6 Déc 2019 - 23:58

Mélomaniac, in playlist, a écrit:

Chostakovitch - Symphonie n°9 Mzolom10
Catégorie orchestrale -rang 073°/250



Chostakovitch - Symphonie n°9 Weller10
Walter Weller (1939-2015)


Dimitri Chostakovitch (1906-1975) :

Symphonie n°9 en mi bémol majeur, Op. 70

= Walter Weller, Orchestre de la Suisse romande

(Decca, septembre 1971)

Smile Depuis 1943, au for de la Seconde Guerre mondiale, Chostakovitch avait laissé entendre que sa prochaine symphonie serait une sorte de grand-messe avec solistes et chœurs. Alors que le conflit avait pris fin, que l'Armée Rouge avait repoussé l'envahisseur, la Russie s'attendait donc certainement à une célébration victorieuse, en tout cas à autre chose que ce succinct (une vingtaine de minutes) opus néoclassique, écrit en août 1945 pour une nomenclature de type beethovénienne (+ petite percussion). Hormis quelques rares passages pathétiques (dans le Largo), l'humeur en est sémillante. Les censeurs soviétiques ne tardèrent pas à réprouver ce qui fut considéré comme un échec idéologique et une faiblesse à représenter l'esprit du peuple. Avec le recul, on s'autorise à penser que le compositeur exprima là une caricature des ardeurs belliqueuses et des festivités imposées par la Nomenklatura, mais aussi que le ton léger et ludique de cette symphonie reflètent tout bonnement le naïf enthousiasme d'un homme qui se réjouit de la fin des hécatombes.

Au sein des quinze symphonies, le premier mouvement est le seul à respecter une forme-sonate conventionnelle. On y trouve même des barres de reprise !
Comparé aux vastes portiques de cordes qui introduisaient les quatre symphonies précédentes, le début de l'Allegro se démarque radicalement : sans préparation, les violons emmènent l'accorte premier sujet, incisé par flûte (0'06) et hautbois (0'13), qui va s'amplifier à l'unisson des cordes (0'32).
Soudain jaillit le second sujet (0'39), interjeté au trombone et martelé par la caisse claire : une fifrerie, prolongée par une badinerie de clarinette et basson (1'00), singeant l'infanterie.
L'Exposition est rejouée à l'identique (1'15-2'30) puis embraye sur le péremptoire Développement (2'31) dominé par un motif ascendant scandé par les violons, repris par violoncelles et contrebasses (2'51). Cet activisme dégénère, le galop devient hostile : le second sujet résonne minorisé aux bois & trompette (3'08), les cors époumonent des imprécations (3'16), la marche semble bloquée comme un mécanisme enrayé, qui trébuche sur un fracas de grosse caisse (3'27, l'unique apparition de l'instrument dans toute l'œuvre) et une furtive fanfare.
La Réexposition (3'34) reconduit le sujet initial qui gesticule impatiemment, lourdement ponctué par cors et timbales, comme un équipage qui ne saurait s'accorder.
L'humour se manifeste non seulement dans la cocasserie des sonorités, mais aussi dans la structure puisque la réapparition du second sujet se voit freinée par le trombone dont l'incise se signale obstinément (comme s'écriant « et moi ?! »), sans pouvoir s'imposer : six fois entre 3'44-4'01 ! La septième est la bonne : sur la cavalcade de tambour, c'est un goguenard violon solo (4'04) qui s'approprie la fifrerie. Le premier sujet s'infiltre à la clarinette (4'28), le second réapparaît aux violons (4'44) dans une impavidité contrainte, avant une conclusion qui pérore en un éclair (4'54-4'58).
Comique de répétition, héroïsme de pacotille, versatilité funambulesque (la jovialité de façade reste prompte à dissension) d'une forme extrêmement condensée, puérils accès de colère : on a l'impression de gamins qui jouent aux soldats. Dans un gabarit haydnien, voilà une féroce satire antimilitariste, qui manie le sarcasme avec une étonnante adresse.

Après une pochade aussi exubérante, un sérieux Moderato apporte une pause bienvenue, construite sous une évidente forme A-B-A-B-A, entre thrène et marche funèbre, mais qui n'a pas abdiqué toute intention parodique de par sa suspecte décantation. Un deuil à pas feutrés qui n'oserait verser dans l'émotion, et qui se manifeste donc par son travail sur les césures et par son économie euphémistique. Escorté par les pizzicati des violoncelles et contrebasses, une sinueuse plainte s'exhale à la clarinette (en la) contrepointée par la seconde (0'45). Une ascension de la flûte (1'12) enrôle basson et hautbois à l'aigu (1'16) tandis que les cordes se sont tues et laissent place à un écheveau tressé par les seuls vents, qui se résorbe à la flûte (1'47) puis la clarinette (2'06).
Les cordes ourdissent la seconde section (2'21) en la bémol qui progresse timidement dans un ambitus restreint, par paliers conjoints, dans une rampante forme en arche qui débute pianissimo jusqu'au forte moiré par les cors, avant de refluer. Selon le même procédé, nouvelle arche (2'42), et une autre (3'01) accompagnée par le hautbois et dont le climax se renforce par le gémissement des bois (3'20), puis se découd en croches aux violons (3'32). Cette séquence B apparaît à la fois émouvante et guindée, comme soumise à protocole.
La seule flûte échoit de la mélodie de la section A (3'51), abrégée, qui par le biais d'une transition aux cors (4'34-4'42) ramène la section B, une première arche, une seconde (5'02) toujours agencées en crescendo-decrescendo aux archets. Les violons se hissent jusqu'à un poignant si aigu (5'23) avant de se résilier vers le grave de la tessiture ensuite creusée par les violoncelles (5'34). La flûte ramène la section A (5'47) et dialogue solitairement avec la clarinette (6'01) avant un dernier Adagio (6'24) où luit le piccolo, picoté par quelques frêles pizzicati qui s'abandonnent à un lugubre silence (6'55).

Nous revoilà plongés dans un tourbillon avec le fiévreux Presto à 6/8.
Les fulgurantes gammes de clarinettes s'acoquinent flûtes et piccolo (0'07) puis l'ensemble des bois. Violons et altos s'élancent dans une cavalcade crescendo (0'14) relayée par la clarinette (0'21). Un chahut (0'29) s'adjoint la vocifération des cuivres (0'42) avant une reprise de la fougueuse mélodie initiale, cette fois dévolue aux violons et altos, autoritairement scandée. Un bringuebalement des timbales (0'58) dénivelle les cuivres tour-à-tour et propulse une haletante chevauchée sabre au clair où la trompette (1'02) claironne une vaillante rengaine, reprise par violoncelles et cors (1'18) sur la battue de caisse claire. Les bois sifflent la mélodie initiale (1'29) ponctuée par le tamburino. Une nouvelle chevauchée (1'37) finit par s'essouffler (1'57) et se délite désordonnément aux cordes comme un fiévreux cavalier injecté d'adrénaline qui tente de reprendre ses esprits, avant une ultime respiration (2'25).
Une des pages les plus concises et trépidantes de toute la production chostakovienne.

Place au sermon martial avec le succinct Largo, de coupe A-B-A-B, dont la pompe initiale se proclame aux trombones et tubas, d'une officialité qu'on ne peut manquer d'estimer parodique dans son intimation au recueillement. On s'imagine les rangées d'officiers croulant sous les médailles. Comme pour tancer les troupes et se gargariser d'orgueil patriotique, une emphatique litanie s'élève, mollement saluée par un accord de trompette (0'19) et de cymbale suspendue. Dans l'aigu du registre, le basson solo (0'28) se complaint comme la conscience d'un troupier accablé par ce discours moralisateur. Une voix sincère qui semble s'interroger sur le sens des sacrifices imposés par la guerre ? Nouvelle saillie de la fanfare hiératique (1'08), nouveaux états d'âme du bassoniste (1'39), qui lui attirent encore la sympathie de l'auditeur, avant de stagner sur un fa bémol, ravalé à l'octave inférieure (2'40) et qui sert de transition attacca vers l'Allegretto.

Le basson façonne une phrase un brin burlesque, ponctuée par violons et contrebasses. Cette mélodie (reconnaissable à son délicieux triolet) constitue le thème principal du Finale, elle est reprise par les violons (0'27), avant un second thème au hautbois (0'48) sur un comateux accompagnement de clarinette, qui se poursuit à la flûte (1'07) et au piccolo. Le thème principal se remobilise aux bois (1'31) épinglé par le triangle. Commentaire moqueur des hautbois et basson (1'51) prolongé par les violons (1'55) qui énoncent un troisième thème (reconnaissable à son accord asséné en anapeste), interrompu par un épisode cuivré (2'21) avant de se déhancher (2'30) avec insistance.
Violoncelles et basses marmonnent le thème principal (2'38 puis 2'55) sur une pédale des cors en octave, qui se confronte au thème 3 aux clarinettes (2'44 puis 3'03), reprend la main à l'unisson des altos (3'10) que les violons (3'23) rejoignent à leur tour. Mais le thème 3 se réaffirme aux violons (3'39), dans une exaltation croissante. Sous une grêle de pizzicati, les bois hurlent en pagaille (3'52), l'orchestre en furie (4'02) se précipite dans un étourdissant fugato (dérivé du thème 2) dont la pyrotechnie s'affole en tous sens.
Un ritenuto sort le train d'atterrissage par le biais d'une sonnerie de trompette (4'29) qui fait pérorer le thème principal aux trombones et tuba (4'34), rythmé par tous les pupitres. En guise d'hymne à la victoire, on croirait une parade de cirque ! Ce que ne dément pas le goguenard thème 3 qui défile fortissimo à l'aigu des bois (4'55) sous les acclamations de trompettes émoustillées par le tamburino. Un bref coup d'arrêt des timbales (5'28) lance enfin un vertigineux rallye (mais nuancé piano, en contraste avec sa prodigieuse vitesse) ponctué par triangle et cymbales (leur seule utilisation, fort discrète, dans cet opus !) : une espèce de cancan qui enfle crescendo, partagé entre cordes et vents, avant une liesse conclusive (6'02) paraphée par un très conventionnel « tzinn-boum » (6'10).

Nota bene, pour ceux qui écouteraient l'enregistrement sur le CD paru en collection Eloquence, précisons que le tracklisting est erroné, les plages ne recoupent pas exactement le découpage des mouvements : le Largo débute à 2'30 plage 7, l'Allegretto débute à 1'29 plage 8.

Je connus les quinze symphonies avant de quitter le lycée, elles s'affirmèrent d'emblée comme un de mes corpus de prédilection. Même si les deux premières que je découvris furent la et la , une telle vue d'ensemble m'évita de considérer Chostakovitch comme un compositeur frivole, ce que laisserait supposer cet opus déluré voire superficiel. On le jauge mieux quand on en connait les circonstances, mais on peut aussi le goûter comme un exercice de musique pure. Tout ceci explique certainement son succès vite acquis auprès du public international, grâce aux chefs qui le firent connaître au concert : Serge Koussevitzky à Boston, Rafael Kubelík à Prague, Basil Cameron à Londres, Joseph Krips à Vienne, Manuel Rosenthal à Paris... Et aussi une abondante discographie, dont les premiers jalons furent enregistrés à New York par Efrem Kurtz (Columbia) et Leonard Bernstein (CBS), à Londres par Malcolm Sargent (Everest), à Moscou par Kiril Kondrachine (Melodiya)...
Parmi toutes les versions dans ou en-dehors des intégrales, je conserve un faible pour celle qui m'initia en vinyle, non par simple nostalgie personnelle mais parce que Walter Weller signa là une exemplaire interprétation, d'une confondante virtuosité (on n'en attendrait pas tant de l'orchestre d'Ansermet !) Les pupitres helvètes triomphent de l'écriture très serrée des mouvements vifs, parfaitement réglés, ce qui est d'autant remarquable que le maestro autrichien privilégie la vivacité des tempi (quel autre chef grava un Presto aussi fulgurant ?!) Les couleurs grassement nourries évitent cependant le graphisme abstrait, étant dit que la verdeur des bois suisses convient idéalement aux épisodes caustiques. Les cordes amples mais disciplinées comme jamais, l'alacrité du violon solo dans le premier mouvement, les cuivres bien en chair, pour ne rien dire du sublime basson d'Henri Helaerts... Weller cerne le propos dans son entière justesse, sa délicate ambivalence, entre candeur et pastiche. Ajoutons une somptueuse prise de son et j'espère que rien ne viendra récuser ce coup de cœur pour une interprétation à placer au sommet de ce qu'on trouve sur le marché, avec Ancerl, Bernstein (CBS), Kondrachine et plus récemment Kitajenko.


Chostakovitch - Symphonie n°9 Chosta35
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




Chostakovitch - Symphonie n°9 Empty
MessageSujet: Re: Chostakovitch - Symphonie n°9   Chostakovitch - Symphonie n°9 Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
Chostakovitch - Symphonie n°9
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Autour de la musique classique :: Musique classique :: Discographie :: Oeuvres (discographie)-
Sauter vers: