Autour de la musique classique

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 Georges Bizet (1838–1875)

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kougelhof 1er
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MessageSujet: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyDim 25 Fév 2007 - 19:17

Carmen est l'Opéra le plus joué dans le monde. L'univers de la corrida, l'âme bohémienne, la terre d'Espagne, l'amour, la jalousie sont les ingrédients majeurs qui permirent à Bizet de décrocher un succès rapide sans précédent, reconnaissance, récompense quasi-universelle. Je résumerai la pensée profonde : "Je ne connais pas Georges BIZET, mais je connais un peu Carmen !" Il serait inopportun de dédaigner les autres Perles confectionnées avec soin par ce Maître.


Dernière édition par le Mar 27 Fév 2007 - 15:10, édité 6 fois
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adriaticoboy
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adriaticoboy

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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyDim 25 Fév 2007 - 20:11

kougelhof 1er a écrit:
Carmen éclipsa-t-il, éclipsa-t-elle le mélodrame d'Alphonse Daudet mis en musique ou encore telle Symphonie en Ut Majeur ?

La Symphonie en ut ne risque pas d'avoir été éclipsée par Carmen du vivant de Bizet puisque c'est une oeuvre de jeunesse qui n'a été découverte et éditée qu'en 1935 !
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyDim 25 Fév 2007 - 20:17

Malheureusement ce pauvre Bizet n'a pas eu le temps de goûter au succès, il est mort sans savoir que Carmen serait remonté, les premières représentations ayant été un échec cuisant. Il a fallu longtemps avant que ça ne devienne l'oeuvre d'opéra la plus jouée du répertoire. Et avant que quelqu'un d'autre ne retaille les dialogues pour en faire des scènes de liaisons chantées.
Dans certains passages de Carmen, Bizet lui-même, s'efforçant de se plier à ce qu'il supposait être les goûts du public, a produit des "tubes" qu'il dénigrait volontiers. De l'air du Toréador il disait: "Vous voulez de la merde?" et le duo Ma mère, je la vois, ne lui paraissait pas du meilleur goût non plus.
Entendons-nous je suis bien d'accord que Carmen est un chef-d'oeuvre, mais ce n'est peut-être pas de la seule responsabilité de ses auteurs d'origine.
Il y a beaucoup d'excellente musique dans Bizet et ça me parait une idée intéressante d'en débattre. En ce qui concerne l'opéra, aucun des grands opéras de Bizet ne sont sans faiblesses. Il y a de grands moments dans chacun d'eux mais lequel tient debout tout seul d'un bout à l'autre?
Djamileh, et le Docteur Miracle à mon avis, de petits bijoux qui n'excèdent pas la demi-heure.
Mais bien sûr Bizet c'est aussi, deux symphonies, de la musique de piano, l'Arlésienne: mais là encore, leur accès à la postérité et au répertoire de concert tient souvent à ceux qui sont repassé dessus pour orchestrer, redécouper, parfaire: au premier rang Ernest Guiraud dont le nom serait tout à fait ignoré s'il n'avait humblement collaboré à la célébrité de son illustre et méconnu confrère.


Dernière édition par le Mer 14 Mar 2007 - 10:55, édité 2 fois
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyDim 25 Fév 2007 - 22:39

sud273 a écrit:
Et avant que quelqu'un d'autre ne retaille les dialogues pour en faire des scènes de liaisons chantées.
La partir la plus réussie de l'opéra à mon goût.

Citation :
Il y a beaucoup d'excellente musique dans Bizet et ça me parait une idée intéressante d'en débattre. En ce qui concerne l'opéra, aucun des grands opéras de Bizet ne sont sans faiblesses. Il y a de grands moments dans chacun d'eux mais lequel tient debout tout seul d'un bout à l'autre?
Les Pêcheurs de Perles me paraissent tout à fait aboutis.

Je cite ce que j'écrivais il y a déjà deux ans (pas ici) :

[...] A défaut d'être susceptible de conquérir à la seule lecture, le texte des Pêcheurs de perles réunit plusieurs qualités essentielles, à commencer par un équilibre remarquable des scènes. Vous aurez remarqué que, contrairement à la majorité des opéras, il n'y a pas de tunnels, et cela, tout simplement à cause de ses proportions. L'opéra s'organise en scènes courtes, de longeur sensiblement égales, scandées par des ensembles courts mais nombreux, et essentiellement contruites à partir de dialogues dont la longueur moyenne de répliques frise la stichomythie systématique. Alors, évidemment, le drame fonctionne, avance sans cesse, qu'il se passe quelque chose ou non. Et comme les répliques sont toujours porteuses d'une évolution de la position du personnage, en plus, il se passe forcément quelque chose. Pour les amoureux de l'émotion, il reste la Romance et la Cavatine, très courtes, fugaces saveurs, aussi évanescentes que le rêve qui les suscite, et bien plus efficaces qu'un long monologue constellé de banalités.

En outre, le contenu de l'histoire n'est pas si niais qu'on aime à le répéter (c'est un peu le cas, un peu moindre, du Trouvère : pas un chef-d'oeuvre littéraire, mais un support hautement intéressant et interprétable). La question atypique du pacte contre l'amour fait trembler sur ses bases l'agencement traditionnel du désir amoureux et des rivalités destructrices qui en découlent. Tout y est question de dissimulation et de dévoilement, de postures, et plus de rivalités frontales répétées.
Ce qui est encore plus original, dans ce contexte, c'est que Nadir n'est pas à proprement parler traversé de remords, ce qui rend le topos final du "turc généreux" (Zurga en fait office) moins prévisible, car moins mérité. Surtout, l'issue intervient après que le couple soprane-ténor s'est déclaré satisfait, ce qui ne laisse pas présager de leur délivrance, qui n'est plus utile dramatiquement parlant.

Au total, le déséquilibre joue sa place entre les attentes des différents personnages, qui interprètent presque tous celles des autres de façon erronnée. Ainsi Zurga ne saura jamais qu'il a bien été trahi, et le ténor triomphe bien timidement. Tout cela, en décalage avec les horizons habituels du livret d'opéra, permet de ménager les surprises du livret, et aussi d'enrichir un peu l'intérêt que l'on peut porter à ces psychologies qui restent bien rudimentaires (surtout la pauvre soprane). Mais je crois que vous l'aurez compris, mon coup de coeur est pour cette organisation en séquences courtes et régulières, qui s'empilent avec bonheur, et favorisent, malgré romances, scènes de foule et petit nombre d'actions, un déroulement très allant de l'histoire. Avec au total un avantage certain pour poser la musique ! Carré est coutumier du fait : dans le monologue d'Ourrias, il sert sur un plateau au compositeur de Mireille le formidable récitatif
Ils s'éloignent, grâce à un texte aux proportions idéales, sur des vers aux césures aisées.


Citation :
Djamileh, et le Docteur Miracle à mon avis, de petits bijoux qui n'excèdent pas la demi-heure.
Le Docteur Miracle ne possède rien d'irremplaçable à mon sens, vraiment de son temps. Je trouve le Calife de Bagdad (Boïeldieu) beaucoup plus jouissif, dans le même genre. Et musicalement, le gouffre n'est pas si grand.

En revanche, Djamileh, oui, un bijou (d'une heure, tout de même). Que de raffinements en si peu de temps ! Le disque Gardelli/Popp/Bonisolli/Laffont, malgré une affiche à faire frémir, est vraiment bon (malgré Popp un peu égarée en français).

Le pompon va sans doute à Noé, complété par Bizet sur une trame écrite par son beau-père Halévy. Un opéra complètement farfelu et ébouriffant, avec des scènes de ménage, des anges déchus, des frères traîtres, de la luxure collective et de l'expiation. Le Grand Opéra à la française à son meilleur, avec de magnifiques ensembles.


Citation :
Mais bien sûr Bizet c'est aussi, deux symphonies, de la musique de piano, l'Arlésienne: mais là encore, leur accès à la postérité et au répertoire de concert tient souvent à ceux qui sont repassé dessus pour orchestrer, redécouper, parfaire: au premier rang Ernest Guiraud dont le nom serait tout à fait ignoré s'il n'avait humblement collaboré à la célébrité de son illustre et méconnu confrère.
Pas tout à fait : il est aussi l'auteur des (excellents) récitatifs des Contes d'Hoffmann. (Et le premier réducteur pour piano de Sigurd...)

Etonnant, oui, comme Bizet est mal connu. Carmen et l'Arlésienne, parfois la Symphonie en ut (que je ne trouve pas impérissable) et Les Pêcheurs de Perles, et puis ?
Et un talent vraiment protéiforme, chaque opéra est très individualisé. Ivan IV non plus ne ressemble pas aux autres cités.
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MessageSujet: lévy   Georges Bizet (1838–1875) EmptyDim 25 Fév 2007 - 23:20

[img]file:///D:/My%Georges Bizet (1838–1875) CA9DG8Q5/Primary%20OS/Temporary%20Internet%20Files/Content.IE5/IL20ZCZ6/CAX744WF.gif[/img]
Y a-t-il des graphologues parmi-nous? Il s'agit d'une lettre du jeune Bizet à l'occasion du décès de (probablement) Jacques Halèvy, qui lui enseigna la composition. Il épousa en 1869 Geneviève Halévy qui, des années plus tard, servit de modèle à Marcel Proust pour le personnage de la duchesse de Guermantes.
D'après certains, Bizet était colérique, impétueux, incontrôlable. Peût-on déduire de cette écriture, dans une lettre de condoléances, qu'il en soit ainsi?


Dernière édition par le Dim 25 Fév 2007 - 23:44, édité 1 fois
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyDim 25 Fév 2007 - 23:25

Felyrops, c'est vers ton propre ordinateur que tu l'as mis en lien, il faudrait le mettre en ligne pour que ça fonctionne. Smile
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyDim 25 Fév 2007 - 23:42

"Car voici l'heu-eure de-e l'amou-our
L'ombre propice, est de retour
Viens dans mes bras changer la nuit en jour (bis)"
Ah, Ivan IV, même si je préfère l'air du berger dans Vasco de Gamma
"La marguerite a défait sa corolle"
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felyrops
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyDim 25 Fév 2007 - 23:51

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Xavier
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyDim 25 Fév 2007 - 23:53

Felyrops: c'est pas gagné. Laughing
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyDim 25 Fév 2007 - 23:54

Felyrops, il faut le mettre en ligne d'abord.

Essaie avec ça : http://beta.localhostr.com/ . Smile
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyMer 21 Mar 2007 - 17:02

J'ai un CD Erato avec l'Arlésienne et la Symphonie en Ut Majeur ! L'Arlésienne est formée de 2 Suites ???????? Pouvez-vous m'expliquer ? Car en écoutant le Prélude de la Suite N° 1, j'ai l'impression d'écouter le 1er Mouvement d'une Symphonie ! L'Arlésienne pourrait très bien être une symphonie à 6 Mouvements ! Non ? Je pense qu'en plein romantisme, il est trop tôt pour pouvoir nommer cela un poème symphonique ! Merci !
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyMer 21 Mar 2007 - 17:31

L'arlésienne est une musique de scène (musique incidentale) pour la pièce de Daudet, elle comprend des choeurs, quelques airs, beaucoup de séquences orchestrales adaptées au développement dramatique. Bizet en a tiré une suite d'orchestre (comme d'autres font de leurs opéras, de leurs musiques de films, de leurs ballets, un best-off si tu veux) destinée au concert. Après sa mort Ernest Guiraud (l'auteur des récitatifs de Carmen) a réuni une deuxième suite en utilisant les parties écartées par Bizet dans un premier temps. Dans ces suites, se trouve entre autre un adagietto qui ressemble de façon troublante à Mahler, et la fameuse farandole sur un chant provençal que certains chefs avaient autrefois l'habitude d'insérer dans Carmen.
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kougelhof 1er
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyMer 21 Mar 2007 - 20:17

sud273 a écrit:
L'arlésienne est une musique de scène (musique incidentale) pour la pièce de Daudet, elle comprend des choeurs, quelques airs, beaucoup de séquences orchestrales adaptées au développement dramatique. Bizet en a tiré une suite d'orchestre (comme d'autres font de leurs opéras, de leurs musiques de films, de leurs ballets, un best-off si tu veux) destinée au concert. Après sa mort Ernest Guiraud (l'auteur des récitatifs de Carmen) a réuni une deuxième suite en utilisant les parties écartées par Bizet dans un premier temps. Dans ces suites, se trouve entre autre un adagietto qui ressemble de façon troublante à Mahler, et la fameuse farandole sur un chant provençal que certains chefs avaient autrefois l'habitude d'insérer dans Carmen.

Merci cher Sud273, d'autres ont-il fait des suites d'orchestres ? Vlast (la Patrie) de Smetana est-ce du même ordre ? Un poème symphonique, c'est bien une suite d'orchestre non ?
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Alvaro
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MessageSujet: sur le pêcheur de perles   Georges Bizet (1838–1875) EmptyLun 2 Avr 2007 - 4:20

salut
je vais me prèsenter j'suis alvaro, j'habitte en uruguay c'est un pays de sud amerique, je suis en train de apprendre français, en plus je jeux le violon il y a trois annés. j'aime beaucoup la opéra fraiçaise mais j'sait puls peu, je veudrais savoir plus, mais c'est trés difficil pour moi trouver quelque information.

il y a une aria trés connue dans "le pêcheur de perles" que s'apelle "au fond du temple sait" et je connaî toute le parole mais il y a seul une parte que ne peut pas savoir qu'est que ce que dit, si vous peuvez m'aider j's'rais trés remercie

tout ce que j'ai pû trouver c'est voilà


Au fond du temple saint
Pare de fleurs et d'or,
Une femme apparait!
Je crois la voir encore!
Une femme apparait!
Je crois la voir encore!

La foule prosternee
La regarde, etonnee,
Et murmure tous bas:
Voyez, c'est la deesse!
Qui dans l'ombre se dresse
Et vers nous tend les bras!

Son voile se souleve!
O vision! o reve!
La foule est a genoux!

Oui, c'est elle!
C'est la deesse
plus charmante et plus belle!
Oui, c'est elle!
C'est la deesse
qui descend parmi nous!
Son voile se souleve et la foule est a genoux!

Mais a travers la foule
Elle s'ouvre un passage!
Son long voile deja
Nous cache son visage!
Mon regard, helas!
La cherche en vain!

Elle fuit!
Elle fuit!


?????????????????????????????????????(cette parte là)


Oui, c'est elle! C'est la deesse!
En ce jour qui vient nous unir,
Et fidele a ma promesse,
Comme un frere je veux te cherir!
C'est elle, c'est la deesse
Qui vient en ce jour nous unir!
Oui, partageons le meme sort,
Soyons unis jusqu'a la mort!

je vais beaucoup remercier que si vous trouvez quelque erreur trés grave en mon francais on se me disse, puor eviter malentendus et puovoir appredre plus fraçais

Merci d'avance et si vous avez quelq'une opéra pour me recommender serais extra
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Xavier
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyLun 2 Avr 2007 - 4:43

Tu peux trouver l'intégralité du livret (libre de droits) ici: http://odb-opera.com/modules.php?name=Downloads&d_op=getit&lid=174
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Alvaro
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyLun 2 Avr 2007 - 19:25

Merci beaucoup je me fais devenu dejà membre

j'aime beaucoup Carmen, j'ai une version en film avec Placido Domingo et mes arias prèferes sont "parle-moi de ma mère" et une part dans laquel escamillio et don josé se disputent à coup de navaja pour carmen c'est une escéne éxellante les harmonies sont incroyables

https://www.youtube.com/watch?v=wyt_EOQvpyw
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atomlegend
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyLun 17 Mar 2008 - 21:19

A propos de la symphonie de bizet j'ai une version de bernstein, que je trouve très beethoveniene (sauf l'adagio).Je ne connais que cela de lui , y a t-il cette influence dans ses autres oeuvres ?

(Carmen exclu bien entendu )

En tout cas dommage qu'il n'ait composé qu'une seule symphonie.

Edit:
Plus jécoute et plus j'entends beethoven . scratch Avec une note particulière une petite touche de berlioz peut être. Un je ne sais quoi de plus gaie que chez beethoven.
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyLun 17 Mar 2008 - 22:34

il y a une 2ème symphonie "Roma" et l'ouverture Patrie dans la musique orchestrale pure (en plus d'autres pièces orchestrées) les suites de l'Arlésienne, et de très nombreux opéras dont Djamileh, Le Docteur Miracle, les Pêcheurs de Perle, La jolie fille de Perth qui ont (avaient?) trouvé une place méritée au répertoire, au contraire d'Ivan IV ou Vasco de Gamma
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyLun 17 Mar 2008 - 22:40

a ok il ne mentionne pas d'autres symphonies sur wikipedia .
Merci mains
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Xavier
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyLun 17 Mar 2008 - 23:45

Wikipédia n'a jamais été une encyclopédie de la musique, il faut se méfier.
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joachim
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyMer 19 Mar 2008 - 17:33

Selon les sources, Roma est soit la symphonie n°2 soit une Suite symphonique.
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franchom
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyJeu 6 Aoû 2009 - 21:31

joachim a écrit:
Selon les sources, Roma est soit la symphonie n°2 soit une Suite symphonique.

Je vous conseille ce CD
Georges Bizet (1838–1875) 35139_10

Enregistré il y a bien 15 ans maintenant la cantate de prix de Rome
Clovis et Clothilde complétée par la symphonie Roma.

La cantate est très intéressante quand on connait très bien l' oeuvre de Bizet puisque certains thèmes sont repris dans divers opéras.

Hervé Lacombe a retrouvé le matériel de sa première cantate de prix de Rome David
il en fait une description dans sa monographie Fayard.

Georges Bizet (1838–1875) P1-ima10

Une oeuvre aussi à connaître ( pas absolument) le TE DEUM.
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aurele
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyLun 24 Mai 2010 - 19:07

Les Pêcheurs de perles que j'ai écouté entre hier soir et aujourd'hui est un bel opéra. Cela change de Carmen dont je me lasse à force de l'entendre, de le voir. Je vais aller le voir à Nancy la saison prochaine car je n'ai jamais vu en vrai cet opéra mais c'est presque l'unique raison.
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DavidLeMarrec
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyJeu 9 Sep 2010 - 13:19

Polyeucte a écrit:
Bizet/Halévy : Noé, Acte III (Compiègne...)
Bon, je suis presque convaincu... une autre écoute sera sûrement nécessaire pour tout suivre et bien apprécier. Après, mieux que Robert... difficile je trouve mais bon!
Il y a de très beaux passages, et surtout dans les deux derniers actes je trouve!
La dispute du couple est quand même un moment phénoménal ! Et effectivement le deuxième acte regorge de beautés. La genèse en a été très compliquée, mais j'aime énormément le grand n'importe quoi du livret : la bru de Noé, délaissée par son mari qui veut la femme de son frère, suit un ange amoureux d'elle pour fonder une Gomorrhe. cool-blue

Et la musique est très belle, beaucoup plus souple que du Halévy, et effectivement, Bizet qui avait juré au mourant de l'achevé en a composé apparemment la plupart (les manuscrits sont perdus), en introduisant quelques citations (Ivan IV à l'acte II). Une autre main (peut-être Guiraud) a complété ce qui manquait à la mort de Bizet (notamment le ballet, emprunté à Djamileh avec beaucoup de bonheur), et bien que joué en Allemagne il a fallu attendre Compiègne pour l'entendre en français !

Un petit bijou bizarre et très réussi. En plus la distribution est fantastique, particulièrement chez les hommes, exceptionnels (Schmidt, Vourc'h, Do, Lécroart, Courtis). Et pour une fois l'orchestre, même malingre, est à la hauteur.


WoO a écrit:
En plus la mise en scène doit être chouette Razz
Très littérale la plupart du temps, sauf Cham le révolté qui est en treillis avec ses compères dans les bois, des sortes de guerilleros.


Incroyable de voir ce que Jourdan pouvait faire avec un minuscule budget et sa seule volonté. Comme quoi, si on voulait, dans les grandes maisons...
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyJeu 9 Sep 2010 - 13:28

aurele a écrit:
Les Pêcheurs de perles que j'ai écouté entre hier soir et aujourd'hui est un bel opéra. Cela change de Carmen dont je me lasse à force de l'entendre, de le voir. Je vais aller le voir à Nancy la saison prochaine car je n'ai jamais vu en vrai cet opéra mais c'est presque l'unique raison.

Presque Shocked pété de rire ? Aurèle tu as parfois le don de me faire tordre de rire devant mon ordinateur pété de rire
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyJeu 9 Sep 2010 - 13:42

DavidLeMarrec a écrit:
Polyeucte a écrit:
Bizet/Halévy : Noé, Acte III (Compiègne...)
Bon, je suis presque convaincu... une autre écoute sera sûrement nécessaire pour tout suivre et bien apprécier. Après, mieux que Robert... difficile je trouve mais bon!
Il y a de très beaux passages, et surtout dans les deux derniers actes je trouve!
La dispute du couple est quand même un moment phénoménal ! Et effectivement le deuxième acte regorge de beautés. La genèse en a été très compliquée, mais j'aime énormément le grand n'importe quoi du livret : la bru de Noé, délaissée par son mari qui veut la femme de son frère, suit un ange amoureux d'elle pour fonder une Gomorrhe. cool-blue

Oui, le deuxième est vraiment intéressant, orchestralement bien plus personnel je trouve!

Citation :

Un petit bijou bizarre et très réussi. En plus la distribution est fantastique, particulièrement chez les hommes, exceptionnels (Schmidt, Vourc'h, Do, Lécroart, Courtis). Et pour une fois l'orchestre, même malingre, est à la hauteur.

Fantastique heu... j'irais pas jusque là quand même... Cham a un chat dans la gorge pendant presque la moitié de l'opéra, Courtis est un peu réduit je trouve d'un point de vue timbre... Et Schmidt est à la peine dans le premier acte (graves absents et le dernier aigu... Aïe!!)
Mais c'est vrai que globalement c'est de haut niveau!


WoO a écrit:
Incroyable de voir ce que Jourdan pouvait faire avec un minuscule budget et sa seule volonté. Comme quoi, si on voulait, dans les grandes maisons...

Oui... Rolling Eyes

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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyJeu 9 Sep 2010 - 17:44

Polyeucte a écrit:
Oui, le deuxième est vraiment intéressant, orchestralement bien plus personnel je trouve!
Je pense qu'il y a beaucoup d'Halévy dans le premier et plus de Bizet dans les deux autres... Mais même les parties Halévy, je les trouve belles.

Citation :
Cham a un chat dans la gorge pendant presque la moitié de l'opéra,
Pas du tout, c'est l'articulation assez en arrière de Lécroart, mais c'est une voix formidable et une diction parfaite, tout de même !

Citation :
Courtis est un peu réduit je trouve d'un point de vue timbre...
C'est au contraire d'un moelleux et d'une clarté hors du commun, avec une aisance sur toute la tessiture. Il y a eu peu de basses de cette qualité sur les scènes...

Citation :
Et Schmidt est à la peine dans le premier acte (graves absents et le dernier aigu... Aïe!!)
Ca reste plus que correct dans un rôle difficile.


Citation :
DLM a écrit:
Incroyable de voir ce que Jourdan pouvait faire avec un minuscule budget et sa seule volonté. Comme quoi, si on voulait, dans les grandes maisons...

Oui... Rolling Eyes
Il racontait qu'il n'avait même pas le budget d'un théâtre municipal... Alors, forcément, il fait très peu de représentations, mais quelles représentations ! En plus pas des opéras à petit effectif.

(Par ailleurs, ce n'est pas WoO mais moi qui ai dit ce que tu as cité. Smile )
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyJeu 9 Sep 2010 - 20:29

DavidLeMarrec a écrit:
Pas du tout, c'est l'articulation assez en arrière de Lécroart, mais c'est une voix formidable et une diction parfaite, tout de même

Ah quand même... c'est bizarre comme on a l'impression que ça reste coincé dans la gorge!

Citation :
C'est au contraire d'un moelleux et d'une clarté hors du commun, avec une aisance sur toute la tessiture. Il y a eu peu de basses de cette qualité sur les scènes...

Ben je suis pas trop d'accord... J'aurais préféré un Rouillon là dedans, même si il était un peu trop haut!

Citation :
Ca reste plus que correct dans un rôle difficile.
Ah mais même plus que correct... les réserves étaient juste sur le premier acte! Ensuite c'est super!

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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyJeu 9 Sep 2010 - 20:31

Polyeucte a écrit:
DavidLeMarrec a écrit:
Pas du tout, c'est l'articulation assez en arrière de Lécroart, mais c'est une voix formidable et une diction parfaite, tout de même

Ah quand même... c'est bizarre comme on a l'impression que ça reste coincé dans la gorge!
C'est pas du tout l'impression que ça me donne. Ca a l'air d'être une voix plafonnée en puissance mais très bien projetée.

Citation :
Ben je suis pas trop d'accord... J'aurais préféré un Rouillon là dedans, même si il était un peu trop haut!
C'est ça, comme ça toutes les cantilènes auraient été chantées faux... Non mais ça va pas !
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyJeu 9 Sep 2010 - 20:31

DavidLeMarrec a écrit:
C'est ça, comme ça toutes les cantilènes auraient été chantées faux... Non mais ça va pas !

Mr.Red

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MessageSujet: Bizet   Georges Bizet (1838–1875) EmptyMar 28 Déc 2010 - 20:56

Tiré du sujet Prokofiev, à propos des concertos:

sud273 a écrit:
le 3ème, le plus connu est indispendable, une des rares oeuvres (avec Tanhauser) où on joue des castagnettes!

Tu oublies Carmen de Bizet non? pirat
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyMar 28 Déc 2010 - 22:25

on en joue peut-être sur scène, mais il n'y a pas de castagnettes dans la partition de Carmen. En revanche dans la 8ème de Mahler, à vérifier...
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyMar 28 Déc 2010 - 22:28

C'est ce que je voulais dire, lorsque Don José sort de prison et Carment danse pour lui.


Dernière édition par Beethoven_Liszt_Wagner le Mar 28 Déc 2010 - 22:29, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyMar 28 Déc 2010 - 22:28

Ben si, Sud, BLW a raison. Smile

D'ailleurs je ne crois pas avoir entendu de version sans. Ce ne sont pas forcément des castagnettes manuelles au demeurant : c'est souvent fait avec des sorte de woodblocks qu'on actionne verticalement.

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(A part ça, c'est bien envoyé. hehe )
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyMar 28 Déc 2010 - 22:33

oui, enfin la note montre tout de même que c'est un truc scénique de couleur locale qui n'appartient pas à la partition d'orchestre. Evidemment si la pauvre femme n'est pas capable d'en jouer... on peut lui trouver une doublure (c'est vraiment dans le manuscrit de Bizet, ça?)
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyMar 28 Déc 2010 - 22:36

Sud écoute quand Don José chante les dragons d'alcala c'Est un peu après et tu comprendra
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyMar 28 Déc 2010 - 22:38

c'est bien ce que je dis, qu'est-ce qui est de Bizet là-dedans? entre l'air du Toréador et "Au quartier pour l'appel"
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyMar 28 Déc 2010 - 22:39

C'est écrit en petit parce que c'est sur une réduction piano, et que le pianiste peut difficilement taper avec sa caboche sur le banc pour faire le rythme pendant que ses mains jouent.

Mais dans la partition d'orchestre (j'ai Choudens 1877, ça suffit comme référence ? Smile ), la castagnette est marquée sur portée pleine, tout en haut, avec des trilles qui ne sont pas notés ici, d'ailleurs. C'est noté sur une clef de sol avec la seule note d'ut.

Voilà. Smile
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyMar 28 Déc 2010 - 22:40

sud273 a écrit:
c'est bien ce que je dis, qu'est-ce qui est de Bizet là-dedans? entre l'air du Toréador et "Au quartier pour l'appel"
A partir de "Je vais chanter en votre honneur", c'est de Bizet.

Après, je ne possède pas personnellement le manuscrit, donc libre à toi de faire les recherches si tu veux... mais c'est en tout cas dans la partition avant les interventions de Guiraud, si c'est ce que tu vises. Smile
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyMar 28 Déc 2010 - 22:42

soit! rien de comparable du point du vue de la texture musicale avec le 3ème de Prokofiev, le 2 pianos de Poulenc ou le ballet du Vénusberg. Il y a bien un tambourin et un tambour de basque dans la farandole de l'Arlésienne et ça n'est pas de Bizet non plus...
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyMar 28 Déc 2010 - 22:46

Mais personne ne conteste l'arrangement de la musique de scène originale dans la Farandole de Guiraud. Smile
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyMar 28 Déc 2010 - 23:23

Ou encore les nombreux arrangements du Requiem de Mozart, on a même adopté celui de Robert Levine comme étant le meilleur.
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyLun 31 Jan 2011 - 20:20

malko a écrit:
Blague à part, ces interprétations modernes faussent tout et Del monaco, en dépit de ses excés, était plus proche de la vérité :
J'aime beaucoup son José Lantier, mais c'est quand même un choix fort, qui ne s'impose pas du tout à la lecture du livret, qui en fait un canari ingénu.
Dans le texte de Mérimée, comme on le rencontre après la mort de Carmen, devenu le plus grand bandit de la province, l'impression n'est pas la même - en dépit de l'histoire très similaire de sa vie et de son caractère.

Citation :
Dans l'ouvrage de Bizet, le personnage le plus noble voire sophistiqué, c'est Carmen; la vulgarité, qu'elle soit lâche ou virile, ce sont tous les autres.
Carmen est pourtant, aussi bien dans le livret que dans la nouvelle, l'incarnation de l'esprit bohémien, avec sa liberté mais aussi ses coutumes (donc sa servitude) et ses roueries. Il n'est pas vraiment question de noblesse, et encore moins de sophistication là-dedans. Ou alors elles m'ont échappé, ce qui est toujours possible évidemment.

Citation :
Le contraire ou presque de ce qui est montré sur la scène moderne.
Là, ça dépend vraiment des metteurs en scène et des interprètes. La Carmen-ogresse-russe est effectivement un standard fréquent, tout simplement parce que la Russie produit des mezzos sonores, et ce n'est pas celui que j'aime, effectivement, pour cette oeuvre, ou la sobriété de BUM chez Lombard, la finesse d'Antonacci chez Pappano ou le tranchant du verbe chez Rhodes ou Michel me convainquent infiniment plus.
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyLun 31 Jan 2011 - 23:50

DavidLeMarrec a écrit:
malko a écrit:
Blague à part, ces interprétations modernes faussent tout et Del monaco, en dépit de ses excés, était plus proche de la vérité :
J'aime beaucoup son José Lantier, mais c'est quand même un choix fort, qui ne s'impose pas du tout à la lecture du livret, qui en fait un canari ingénu.
Dans le texte de Mérimée, comme on le rencontre après la mort de Carmen, devenu le plus grand bandit de la province, l'impression n'est pas la même - en dépit de l'histoire très similaire de sa vie et de son caractère.

Citation :
Dans l'ouvrage de Bizet, le personnage le plus noble voire sophistiqué, c'est Carmen; la vulgarité, qu'elle soit lâche ou virile, ce sont tous les autres.
Carmen est pourtant, aussi bien dans le livret que dans la nouvelle, l'incarnation de l'esprit bohémien, avec sa liberté mais aussi ses coutumes (donc sa servitude) et ses roueries. Il n'est pas vraiment question de noblesse, et encore moins de sophistication là-dedans. Ou alors elles m'ont échappé, ce qui est toujours possible évidemment.
Une des choses que l'on apprend de la fréquentation assidue des opéras de Massenet - dont le moins qu'on puisse dire est que je ne fais pas mystère - c'est qu'il faut se garder de comparer avec le roman originel, tant les héroïnes y sont transfigurées, mais considerer, en vrai critique, l'oeuvre nouvelle.
(C'est ainsi que la personnalité de "Sapho" a peu à voir avec celle de Daudet mais est trés reconnaissable en tant qu'éternel féminin du compositeur.)

Certes un regard croisé sur roman et livret comme tu le fais est toujours instructif -tout autant par les infidélités commises.
Mais s'il faut les questionner ensemble, eux ne se répondent pas toujours :

Dira-t-on des deux Manon que celle de Puccini est nécessairement plus vraie parce que plus fidèle (à Prévost); Ou que sa rivale est nécéssairement désincarnée parce que réinventée ?
Et quand bien même, cela fonderait-t-il une préférence musicale?

La vulgarité conçue par Mérimé ne commande pas Bizet.

Comme tu le soulignes, elle y est toujours bohémienne;
Mais la noblesse de caractère n'est elle pas indifférente au milieu ?

Et qu'est ce donc qui distingue si évidemment Carmen de son clan, de la sentimentale Frasquita, de l'intéressée Mercedes ?...

En ce temps, en ces lieux, la liberté que revendique une femme et qu'elle assume, d'emblée, au coût de sa vie en fait elle un personnage réelement rustique ?
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyMar 1 Fév 2011 - 0:24

malko a écrit:
il faut se garder de comparer avec le roman originel, tant les héroïnes y sont transfigurées, mais considerer, en vrai critique, l'oeuvre nouvelle.
On est d'accord, mais je soulignais simplement que dans l'explicite du livret aussi bien que dans l'implicite de la référence à la nouvelle de Mérimée, je ne voyais rien qui soutienne la thèse de la Carmen intello contre les mâles brutaux. C'est elle qui mène la danse du début à la fin tout de même. (Et plus encore chez Mérimée, il est vrai, où elle suscite le meurtre de son mari et où elle souhaite clairement se faire assassiner par don José.)

Citation :
Dira-t-on des deux Manon que celle de Puccini est nécessairement plus vraie parce que plus fidèle (à Prévost); Ou que sa rivale est nécéssairement désincarnée parce que réinventée ?
Etant donné que la plus convaincante est pour moi celle d'Auber, tu vois bien que je ne suis pas du tout dans cette optique de fidélité (qui n'a pas de sens à mon avis).

Citation :
Mais la noblesse de caractère n'est elle pas indifférente au milieu ?
Tout dépend ce qu'on appelle "noblesse de caractère", mais elle n'est pas vraiment grand genre, tout de même.
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyMar 1 Fév 2011 - 0:34

DavidLeMarrec a écrit:
elle n'est pas vraiment grand genre, tout de même.

Précisément, il faut, ici, s'attacher à l'âme au dela du genre.
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyMar 1 Fév 2011 - 0:36

Mais c'est quoi la noblesse d'âme ? La magnanimité, Carmen n'en a aucune. La retenue ? Pas franchement non plus. La bonté ? Elle a quelque chose d'impulsivement généreux, mais ce n'est pas non plus une caractéristique profonde de son personnage.

Pas très convaincu par ton postulat, je dois dire. Mais peut-être que si tu précisais...
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyMar 1 Fév 2011 - 0:54

Affonter la mort pour l'idée qu'elle se fait de sa liberté;

Remettre une pièce d'or à Don José pour qu'il puisse s'échapper parce qu'elle se sent responsable de l'emprisonnement de cet inconnu et/ou afin qu'il puisse rejoindre son amoureuse;

Chasser l'officier de la taverne pour se consacrer au brigadier; (on ne peut pas dire qu'elle est trés intérèssée)

Lui rendre sa bague (c'est bien qu'elle entend rompre une alliance);

Ne partager ni les rêves de midinette de Frasquita ni l'appat du gain de Mercedes...


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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyMar 1 Fév 2011 - 1:11

On ne lit vraiment pas les symboles de la même façon. Laughing

Témoin :

malko a écrit:
Lui rendre sa bague

J'ai toujours trouvé ça totalement goujat, un peu comme les types qui quittent un forum en effaçant tous leurs messages, comme si le passé pouvait être nié. Là, elle désire surtout blesser José pour qu'il décide enfin de la tuer. C'est pas franchement la remise délicate d'un souvenir partagé, à l'intention de la jeune fille plus digne de lui qu'il rencontrera un jour...

Et puis je ne peux m'empêcher d'entendre Callas ("tiens !"). hehe
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MessageSujet: Re: Georges Bizet (1838–1875)   Georges Bizet (1838–1875) EmptyMar 1 Fév 2011 - 1:21

Ce que tu dis n'est pas incompatible : elle est certes provocante mais c'est parce qu'elle rompt un serment de fidélité.


Par ailleurs, peut on mettre dans la bouche d'une vulgaire catin " les anneaux de cuivre et d'argent reluisaient sur les peaux bistrées; D'orange ou de rouge zébrées, les étoffes flottaient au vent..." ?
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