Autour de la musique classique

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 Wilhelm Killmayer ( 1927-2017 )un parcours très personnel

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gluckhand
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MessageSujet: Wilhelm Killmayer ( 1927-2017 )un parcours très personnel   Wilhelm Killmayer ( 1927-2017 )un parcours très personnel EmptyJeu 12 Déc 2019 - 6:00

Wilhelm Killmayer ( 1927-2017 )un parcours très personnel Killm110



J'ai depuis longtemps une grande admiration pour la musique de Killmayer ( mort il y a 2 ans ) admiration qui vient du fait qu'il était  un personnage très singulier dans la musique contemporaine et que ses oeuvres me remplissent de joie et de bien-être.Mort à 90 ans , né en 1927, il a étudié avec Carl Orff et passé une grande partie de sa carrière à Munich, il s'est intèressé à tous les genres avec succès , le chant, la mélodie, la symphonie et l'oratorio, comme ce curieux et délicieux Yolimba qui détonne par son originalité et son côté rétro.Bref un ton original ,sans être novateur ,même parfois archaïque , qui me fait penser à la célèbre réflexion de Schoenberg , qu'on pouvait encore composer de la belle musique tonale et c'est vraiment ce que j'ai toujours ressenti à l'écoute de ce très beau disque."Fin al punto",créé pour le 20ème anniversaire de l'orchestre de chambre de Munich en 1971, pour cette oeuvre,Killmayer  écrivit le texte suivant: "Le calme contient déjà la catastrophe. C'est du mouvement que se développe le mouvement à l'extrême extrême de ses pouvoirs, où il s'effondre. C'est le point auquel on abandonne, au-delà de laquelle on peut s'échapper à l'air libre" . C'est vrai que c'est une oeuvre très prenante écrite pour les cordes , mystérieuse et assez envoûtante, comme tout ce disque d'ailleurs, que je me suis passé en boucle des dizaines de fois pour essayer d'en saisir la magie et toute la beauté.Dans les 4 poèmes symphoniques qui suivent et qui ne durent pas la plupart, plus de 12 minutes, on sent toujours une tension et toujours une certaine magie des extrêmes,nul  je pense,ne peut rester insensible à la puissance évocatrice ,de cette musique à la fois incantatoire et solennelle, à la fois statique et tendue qui se dénoue lentement en s'évanouissant ,comme un retour à ses origines.  Il faut absolument citer en français les titres de ces poèmes, pour en saisir toute l'intention et la dramaturgie, Jugendzeit / jeunesse.....Verschüttete Zeichen/ Les bois reversés ou si sauvages .....Überstehenund Hoffen  /Survivre et espérer......Im Freien /A l'extérieur .Voilà pour les traductions dont je ne suis pas sûr, mais il est important pour moi de les citer pour mieux saisir toute la signification et la  beauté touchante de ces oeuvres magnifiquement interprètées par différents chefs .Bref un disque génial à écouter d'urgence selon moi .
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lulu
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MessageSujet: Re: Wilhelm Killmayer ( 1927-2017 )un parcours très personnel   Wilhelm Killmayer ( 1927-2017 )un parcours très personnel EmptyJeu 12 Déc 2019 - 20:36

J’adore ses symphonies nº2 et nº3 (et pas grand-chose d’autre).
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gluckhand
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MessageSujet: Re: Wilhelm Killmayer ( 1927-2017 )un parcours très personnel   Wilhelm Killmayer ( 1927-2017 )un parcours très personnel EmptyVen 13 Déc 2019 - 5:56

En effet Lulu , pour ses symphonies,mais je comprends aussi très bien ,que son coté romantique ne puisse pas te plaire, killmayer qui lui-même disait "Le silence nous libère; il nous aide à nous écouter. La musique a souvent pour effet de nous faire oublier, mais peut aussi nous faire prendre conscience de notre propre être." .Il poursuit sa propre voie personnelle ,dans la grande lignée des cycles de lieders passés, avec ses superbes Hölderlin lieders et Sommersneige - Summer's End,je comprends que ça peut ressembler à un retour en arrière.
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Benedictus
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MessageSujet: Re: Wilhelm Killmayer ( 1927-2017 )un parcours très personnel   Wilhelm Killmayer ( 1927-2017 )un parcours très personnel EmptyDim 12 Jan 2020 - 2:33

J’ai donc fini par céder aux instances de lulu qui me recommande depuis longtemps d’écouter Killmayer (ce qui est assez cohérent avec mes propres tropismes hartmanno-henzo-rihmiens.)

Wilhelm Killmayer ( 1927-2017 )un parcours très personnel Killma10
Sinfonia 1 (Foglie) (1968) pour orchestre
Erich Schmid / Radio-Sinfonie-Orchester Frankfurt
Francfort, IV.1972
Sinfonia 2 (Ricordanze) (1968-69) pour 14 instruments
Viktor-Lucas-Consort
Berlin, V.1969
Symphonie 3 (Menschen-Los) (1972-73) pour grand orchestre
Wilhelm Killmayer / Münchner Philharmoniker
Munich, III.1976
Nachtgedanken (1973) pour orchestre
Hanns-Martin Schneidt / SWR Radio-Sinfonieorchester Stuttgart
Schwetzinger, V.1974
La joie de vivre (1996), concerto de chambre pour petit orchestre avec hautbois obbligato
Hansjörg Schellenberger (hautbois) / Haydn-Ensemble Berlin
Berlin, III.1996
Wergo


Cette monographie est d’abord passionnante en tant qu’elle permet de retracer un véritable itinéraire esthétique (un «parcours très personnel» pour reprendre le titre de gluckhand.) C’est en effet que Killmayer est, si j’ose dire, d’emblée, un «vrai néo»: c’est-à-dire que l’on n’a pas ici, comme chez un Penderecki, ce mouvement typique qui voit un compositeur donner des gages à une écriture «avant-gardiste» pour effectuer ensuite un retour à un langage de plus en plus tonal; pour autant, le langage et l’esthétique évoluent assez considérablement, avec, me semble-t-il, trois moments aisément discernables.


Le premier moment est celui des deux premières Sinfonie, 1968-69. J’ai l’impression qu’on a ici à faire à une forme de musique «néotonale expérimentale» - en fait, à l’oreille, on a clairement à faire à une musique harmoniquement très stable mais suspendue, sans grands sauts d’intervalles, sans fracas ni «proliférations», avec même assez peu de modulations et à l’inverse des éléments nettement itératifs - et pourtant il est extrêmement difficile de s’y repérer, tant la musique (très belle, calme, non dépourvue d’une certaine gravité nébuleuse, déployant des textures au grain très fouillé qui ne cessent de se dissoudre et de se recomposer) semble radicalement élusive.

À lire la notice du disque, il semblerait en fait que le compositeur se soit attaché au réemploi cryptique de cadres structurels pré-classiques, comme en témoigne le choix du terme italien de Sinfonia (et les durées très brèves des deux œuvres: 10:57 et 7:44) - les cadres formels de la Sinfonia 1 seraient ainsi à chercher du côté du premier baroque (structuration des entrées selon le schéma de la canzona da sonar du XVIIᵉ, polarisation entre stylus gravis polyphonique et stile concitato récitatif comme chez Monteverdi...) tandis qu’à l’inverse l’emploi d’un instrumentarium baroque dans la Sinfonia 2 se doublerait d’une sorte de travail de «cinétique» extrêmement subtil aboutissant à une sorte de distrorsion imperceptible des repères rythmiques et dynamique.

En fait, on a l’impression qu’il y a dans ces deux œuvres une sorte de travail très délicat de dissolution des repères perceptifs de l’auditeur. Alors même que le langage en semble clair et d’une douceur ou d’un détachement à la limite de l’inexpressif, ce que l’on entend semble toujours héler l’attention auditive mais échapper à la saisie consciente, ne renvoyant qu’à des pressentiments (toujours déçus) ou à des souvenir (jamais formulés), pour aboutir à une impression de disparition ou de perte (grande importance du fading.) Certes, après quelques réécoutes, on parvient à «accrocher» des choses - notamment ce qui semble être la signature de Killmayer à cette époque: des crescendos dont le développement s’interrompt de manière abrupte pour ensuite s’effilocher dans une sorte de plainte en sourdine. On voit aussi comment fonctionne la Sinfonie 1, avec sa succession de trois brefs fragments (le premier «feuillet» avec ses lignes mélodiques aux cordes, le second avec ses sonorité imitatives et notamment le solo de flûte lancinant, le troisième avec son écriture purement rythmique confiée aux percussions); on sent dans la Sinfonie 2 comment les tonalités se construisent peu à peu, se consolident puis se dissolvent (grâce aussi à des points de repères comme le son du clavecin) - et c’est probablement une œuvre qui gagnera encore à la réécoute. Mais l’écoute de cette musique constitue vraiment une «expérience de conscience» énigmatique et à ce titre fascinante.

(Pour risquer une comparaison hasardeuse, voire provocatrice, je dirais que ça fait un peu penser à du Kantcheli en incomparablement moins moche et plus raffiné.)



Le second moment, c’est 1973: la Symphonie 3 (on notera l’orthographe par opposition aux deux premières, ainsi que l’usage du grand orchestre et la durée: près de 20 minute) et de Nachtgedanken. C’est probablement là que Killmayer devient une sorte d’initiateur de la Neue Enfachheit - c’est-à-dire ce moment «néo» de la musique contemporaine allemande, qui se cristallise dans la seconde moitié des années 70 (il faut absolument lire le texte de lulu sur le sujet, ici.) Il n’est cependant pas certain que ce qui se met en place ici corresponde si étroitement que cela à l’esthétique de ce courant (il faudrait que j’écoute les œuvres de Bose, Müller-Siemens, Trojahn et Schweinitz pour m’en rendre compte.)

En tout état de cause, la Symphonie 3 déploie une écriture beaucoup plus ample, et beaucoup plus nettement ancrée dans la tradition romantique: grand flux continu, langage paradoxalement moins tonal (disons: d’une tonalité très élargie, avec davantage de modulations, de chromatisme, ponctuellement de brefs éclats atonaux) mais plus polarisé, contrastes expressifs frontaux (le sous-titre en est «destinée humaine»), rôle obsédant des ostinati, des boucles répétitives du piano et des violons et des récitatifs par successions de grands accords de cuivres, de cordes graves ou d’orgue, grands crescendos éruptifs et passages monodiques suspendus, développement et retour des thèmes... Il n’en demeure pas moins que la structuration globale s’inscrit aussi dans la continuité des deux premières Sinfonie: impression de voir des éléments se construire, se cristalliser puis se dissoudre, l’arrêt abrupt de grands crescendos suivis d’un long fading plaintif... Mais, à la différence des deux premières, l’impression est au contraire celle d’une œuvre qui empoigne émotionnellement son auditeur et ne le lâche pas - pour ma part, j’ai été saisi d’un bout à l’autre au cours de mes deux écoutes.

Toutefois, j’ai peut-être encore plus aimé Nachtgedanken - qui s’inscrit encore plus directement dans une esthétique qu’on pourrait qualifier de «néo-postromantique.» Ici, on assiste, dans un climat de grand adagio nocturne et inquiet, sur fond de battements obsessionnels, à l’émergence progressive de longues lignes aux sinuosités généreuses, avec des tuilages instrumentaux très riches (notamment les traits de la petite harmonie), relancées par d’impressionnants appels de cuivres en une grande poussée qui fait alterner là aussi les crescendos et les moments de suspension pour finalement se dissoudre dans un silence inapaisé... Vraiment immense.


Le troisième et dernier moment, c’est celui de La Joie de vivre, composé en 1996 pour un ensemble de format haydnien. Là, on est clairement dans quelque chose de carrément néoclassique, totalement lisible, hyper-consonnant mais très patchwork - après un début assez postromantisant, on assiste à une succession de boucles répétitives, de pastiches euphoriques tantôt de musique folklorisante (assez chouettes), tantôt de musique XVIIIᵉ (un peu pénibles) dont un simili-concerto pour hautbois, mais avec de temps à autres des sorties de routes harmoniques ou «cinétiques» pour s’achever de nouveau dans des climats un peu raréfiés plus typiquement «killmayériens.» C’est probablement l’œuvre la plus accessible de cette monographie, mais aussi celle qui m’aura trouvé le plus réticent.


Mais à l’exception de cette dernière pièce, une découverte passionnante - je compte d’ailleurs explorer prochainement la musique de chambre (il existe un disque CPO avec Siegfried Mauser), peut-être les Poèmes symphoniques dont parlait gluckhand (c’est la même veine que Nachtgedanken?) avant de me lancer dans ses lieder.
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lulu
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MessageSujet: Re: Wilhelm Killmayer ( 1927-2017 )un parcours très personnel   Wilhelm Killmayer ( 1927-2017 )un parcours très personnel EmptyMer 15 Jan 2020 - 23:29

J’écoute le Quatuor à cordes... J’ai pu deviner la date rien qu’en l’écoutant : 1969, c’est-à-dire l’époque des deux premières symphonies (pour rappel j’admire intensément la deuxième). C’est très frappant je trouve comme cette musique n’a en fait rien de néotonale. Bien au contraire le langage tonal (et en fait tout langage musical) y est mis en échec. Une musique d’après la mort de la musique (Lachenmann), qui tait sa catastrophe, et qui s’enlise dans des unissons dont elle ne peut s’échapper que par de brefs élans qui tournent à vide et ne mènent nulle part. Il me semble que c’est une œuvre sans équivalent, surtout à cette époque, et je dois dire que je trouve ça assez bouleversant (et plus accessible que Nono).
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Benedictus
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MessageSujet: Re: Wilhelm Killmayer ( 1927-2017 )un parcours très personnel   Wilhelm Killmayer ( 1927-2017 )un parcours très personnel EmptyMer 15 Jan 2020 - 23:59

lulu a écrit:
C’est très frappant je trouve comme cette musique n’a en fait rien de néotonale. Bien au contraire le langage tonal (et en fait tout langage musical) y est mis en échec. Une musique d’après la mort de la musique (Lachenmann), qui tait sa catastrophe, et qui s’enlise dans des unissons dont elle ne peut s’échapper que par de brefs élans qui tournent à vide et ne mènent nulle part.
Je n'ai pas encore écouté le Quatuor (programmé pour demain!) mais la façon dont tu formules ça me semble finalement moins contredire mes impressions (formulées non sans grandes difficultés) au sujet des deux premières symphonies qu'en tirer avec fermeté les ultimes conclusions logiques.

D'ailleurs, en repensant hier au côté radicalement élusif de cette musique (sentiment d'une saisie toujours-déjà refusée, d'une perte dont on ne sait pas vraiment si on a le souvenir informulé ou le pressentiment vague...), j'ai pensé à l'idée de tragedia dell'ascolto de Nono.

(J'ai aussi pensé à ces récits de Blanchot, L'Arrêt de mort, Au moment voulu... - au sentiment de perte face à ces textes au sens radicalement indécidable malgré la limpidité d'un langage classique. C'est dire si, par-delà la séduction immédiate et très forte sur moi de la Symphonie 3 et de Nachtgedanken, ces deux premières symphonies me hantent finalement davantage.)
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MessageSujet: Re: Wilhelm Killmayer ( 1927-2017 )un parcours très personnel   Wilhelm Killmayer ( 1927-2017 )un parcours très personnel EmptyJeu 16 Jan 2020 - 16:48

Wilhelm Killmayer ( 1927-2017 )un parcours très personnel 04_kil10
Quatuor à cordes (1968)
Christian Altenburger (violon I), Gabriele Weinmeister (violon II), Barbara Westphal (alto), Julius Berger (violoncelle)
Munich, V.1988
CPO


lulu a écrit:
J’écoute le Quatuor à cordes... J’ai pu deviner la date rien qu’en l’écoutant : 1969, c’est-à-dire l’époque des deux premières symphonies (pour rappel j’admire intensément la deuxième). C’est très frappant je trouve comme cette musique n’a en fait rien de néotonale. Bien au contraire le langage tonal (et en fait tout langage musical) y est mis en échec. Une musique d’après la mort de la musique (Lachenmann), qui tait sa catastrophe, et qui s’enlise dans des unissons dont elle ne peut s’échapper que par de brefs élans qui tournent à vide et ne mènent nulle part. Il me semble que c’est une œuvre sans équivalent, surtout à cette époque, et je dois dire que je trouve ça assez bouleversant (et plus accessible que Nono).
Rien à ajouter ni à retrancher à ce qu’a écrit lulu, sauf pour souligner qu’en effet, c’est bouleversant.

(Juste peut-être préciser qu’à l’écoute - trois fois en boucle ce matin - , j’ai eu le sentiment, je ne dirais évidemment pas d’une prégnance, mais d’une présence très forte de cette musique: je me suis senti plus directement et constamment hélé par ce quatuor que par les deux premières Sinfonie - peut-être tout simplement parce que c’est un quatuor à cordes.)
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